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03 Jan 2017

Mobilité , Route , Auvergne-Rhône-Alpes , Ile-de-france , Grenoble , Paris , Pollution

Dossiers > Zones interdites. Les plans antipollution de Paris et Grenoble

Zones interdites. Les plans antipollution de Paris et Grenoble

Paris et Grenoble sont les premières à mettre en place une zone à circulation restreinte. Progressivement, les véhicules les plus polluants seront bannis de leur territoire. Un dispositif permis par la loi sur la transition énergétique qui vise principalement à accélérer le renouvellement du parc de transport français. Enfin, des villes se lancent ! Paris et Grenoble passent au cap en matière de lutte contre la pollution, en mettant en place, les premières, une zone à circulation restreinte (ZCR). Paris l’a fait en juillet 2015, Grenoble en novembre 2016. Sous couvert, jusqu’à présent, d’une action pédagogique. Ce mois-ci marque une étape supplémentaire : il devient obligatoire pour les automobilistes qui veulent circuler dans ces villes, de montrer patte blanche en arborant sur leur pare-brise l’une des fameuses pastilles Crit’Air. Soit six pastilles dont la couleur change en fonction de la motorisation et de l’entrée en circulation du véhicule. Et qui ont été créées par la loi sur la transition énergétique. Ces pastilles doivent permettre à Paris et à Grenoble d’interdire les véhicules les plus polluants, soit lors de pics de pollution, soit progressivement dans le temps en fonction de leur date d’immatriculation. 20 autres collectivités, qui ont répondu à l’appel à projets « Villes respirables en cinq ans », du ministère de l’Ecologie, devraient prendre des mesures similaires à l’avenir (voir ci-dessous). Alors qu’il était initialement prévu que ces pastilles soient achetées sur la base du volontariat, Ségolène Royal est finalement revenue sur ce principe en annonçant le 3 décembre que « les élus et les préfets pourront les rendre obligatoires dans les zones couvertes par un plan de protection de l’atmosphère et dans les zones à circulation restreinte ». Cette possibilité finalement ouverte par la ministre de l’Environnement s’explique par l’épisode de forte pollution aux particules fines connu pendant une dizaine de jours...

L’accès à cet article est protégé

Retrouvez l’article Zones interdites. Les plans antipollution de Paris et Grenoble dans le magazine VR&T n°595

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