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20 Avr 2010

Ferroviaire

Etude pour le maillage ferroviaire de la pointe de Caux

La région Haute-Normandie et la communauté de l?agglomération havraise viennent de signer une convention pour le lancement d?une étude d?opportunité et de faisabilité de la revalorisation de la desserte ferroviaire de la pointe de Caux. Le conseil régional de Haute-Normandie (CRHN) et la communauté de l’agglomération havraise (Codah) viennent de signer une convention pour le lancement d’une étude d’opportunité et de faisabilité de la revalorisation de la desserte ferroviaire de la pointe de Caux.
Cette étude se penchera sur cinq sections, dont deux liaisons voyageurs existantes : Le Havre/Bréauté-Beuzeville sur la ligne Corail Intercités et Le Havre/Rouen/Paris et Bréauté-Beuzeville/Fécamp. Elle concernera également le service TER Le Havre – Harfleur – Montivilliers-Rolleville dite LER (Lézarde Express Régionale) et son éventuel prolongement à l’ouest vers Goderville. Elle portera aussi sur le segment Bréauté-Beuzeville/Notre-Dame-de-Gravenchon, actuellement utilisé pour le fret et la desserte de la zone industrialo-portuaire de Port-Jérôme. Enfin, elle examinera la possibilité d’une ligne nouvelle entre Le Havre et Notre-Dame-de-Gravenchon par la plaine alluviale de l’estuaire, sur la rive droite de la Seine.
Cette étude se fonde d’une part sur le succès du cadencement de la LER et de la création d’une liaison directe Le Havre – Fécamp sans rupture de charge à Bréauté. Elle s’inscrit surtout plus largement dans la desserte du grand port maritime normand et de son proche « hinterland », en cours de « rurbanisation » galopante avec croissance exponentielle des déplacements domicile-travail. Elle devra tenir compte également du tramway havrais, dont le chantier démarre pour une première double ligne nord-sud mais dont les extensions vers l’est sont déjà programmées. Financée à 71,7 % par la région et 28,3 % par la Codah pour un montant de 300 000 euros, l’étude sera menée sous maîtrise d’ouvrage régionale et devra rendre ses conclusions pour l’été 2011.
 

Richard GOASGUEN

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