X


ou

Mot de passe oublié?

Vous n'avez pas de compte ? S'inscrire

X

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous

X

Forgot Password

X
Créer un nouveau dossier
X

X

Recevoir des contenus similaires

Sélectionnez la catégorie ci-dessous pour être alerté(e) dès qu’un article évoquant ce sujet est publié sur notre site.

X

RAJOUTER A MON PORTE DOCUMENT

Sélectionnez un dossier :

Créer un nouveau dossier

dossiers partenaires

  • EOLE RER E

    Les huit paris d’Eole

  • Mobilité en seine et marne

    Les enjeux de la mobilité en Seine-et-Marne

  • Ferroviaire Haute Normandie

    Haute-Normandie : une ambition ferroviaire

SNCF. Trains à la mode, trains autonomes

A lire les journaux à la suite du séminaire de presse de la SNCF, qui s’est tenu les 12 et 13 juin, les mots tendances choisis par le groupe pour populariser ses recherches d’automatisation des trains ont produit de l’effet. Peut-être même au-delà de ce qu’il escomptait. Parler de drone à propos des trains de fret, annoncer le smart train 4.0 ou le train autonome en pleine vogue du véhicule autonome, cela vous fait entrer d’un coup dans le club des Gafa… Les sortilèges du vocabulaire ont en fait mis au goût du jour des innovations mûries de longue date et qui s’inscrivent dans les courants de fond de la recherche ferroviaire. Sous le nom « train autonome » ont été présentés à la presse trois programmes distincts. Le premier concerne le fret. Il s’agit essentiellement d’automatiser les derniers parcours et les manœuvres dans les chantiers. Ce parcours terminal mobilise aujourd’hui du personnel (conducteur et agent de manœuvre) et se prête à l’automatisation, et donc à une meilleure productivité. Dans le fret ferroviaire, la SNCF n’est pas seule à travailler sur le sujet, la DB ayant un programme de recherche similaire. On peut aussi remarquer que, dans le transport urbain, l’innovation présentée récemment par la RATP et Alstom, concernant l’arrivée de tramways au dépôt, répond à un souci proche. Reste que les premiers trains de fret « drones », ainsi nommés parce qu’ils seront télécommandés, sont attendus pour 2019 et que la SNCF entend être pionnière. Le second type de train dit « autonome » sera le RER E, grâce à Nexteo, le CBTC dont le marché a été attribué à Siemens. Il s’agit de faire entrer les RER, selon la classification internationale des métros automatiques, dans la rubrique GOA2 (comme le sont la plupart des lignes du métro parisien et de nombreux métros automatiques mondiaux). Comme dans...

L’accès à cet article est protégé

Cet article est payant ou réservé aux abonnés

ENTREPRISES, PROJETS ET RéGIONS COncernés

6 réactions à cet article

Accédez à l’espace débat

Signaler un problème