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Le téléphérique de Brest repart

Le premier téléphérique urbain de France devait repartir à la mi-journée, après une série noire qui l’a obligé à interrompre ses services plusieurs fois en moins de deux mois. En effet, à peine inauguré le 19 novembre, le téléphérique, qui relie en trois minutes les deux rives de la Penfeld, du centre-ville au quartier des Capucins, a été stoppé le 30 novembre, après l’ouverture « intempestive » d’une porte, survenue en plein ciel. Remis en service début janvier, il a été de nouveau bloqué trois jours après, le 5 janvier, pour un problème de câble électrique, puis encore le 8 janvier, cette fois en raison d’une panne informatique. Le syndicat majoritaire de l’exploitant Keolis dénonce une mise en service faite « dans la précipitation », tandis que le maire de Brest, François Cuillandre, a fait part le 8 janvier sur France Bleu de son « agacement » et fait savoir qu’il « attend que le constructeur et l’exploitant du téléphérique se mettent vraiment autour de la table pour trouver une solution ».
Côté Keolis, Jean-Luc Bouhadana, le directeur de Bibus, persiste à penser que « le téléphérique a été mis en service au bon moment, c’est-à-dire à une période où il n’y avait aucun enjeu de transport puisque le réaménagement du quartier des Capucins desservi par le téléphérique était encore en cours. C’était un bon moment pour apprendre à gérer les flux. Cela montre que nous allons nous approprier progressivement ce nouveau mode de transport ». Et de rappeler que lorsque le tram de Brest a été mis en service en 2012, « il a fallu quasiment un an pour se l’approprier ». Toutefois, il estime qu’en mars, lorsque le constructeur ne sera plus là pour accompagner les agents au quotidien, « il risque d’y avoir encore des petites erreurs techniques ou de manipulation »…
M.-H. P.

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