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Grand Paris : que faire de 43 millions de tonnes de déblais ?

© Gérard Rollando
Les travaux du Grand Paris ont débuté. Ils vont occasionner 43 millions de tonnes de déblais qu’il va falloir traiter. Lors d’une réunion de son club, Ville Rail et Transports a cherché à savoir comment ces matériaux allaient être triés, acheminés, tracés et recyclés. «La gestion des déblais n’est pas née avec le Grand Paris, mais l’ampleur du chantier met cette problématique sur l’avant de la scène », constate Frédéric Willemin, directeur de l’Ingénierie environnementale à la Société du Grand Paris. Pour créer les 200 km du futur réseau, 43 millions de tonnes vont être excavées au cours des dix prochaines années. La moitié sera extraite par des tunneliers, à raison de 2 000 tonnes par jour et par machine. Sachant que sur la ligne 15 Sud il y en aura dix, dont huit en fonctionnement simultané, cela donne une idée des volumes attendus. « Les déblais du Grand Paris vont augmenter de 10 à 20 % la production annuelle d’Ile-de-France, relativise M. Willemin. C’est important, mais ce n’est pas un bouleversement complet de l’économie. » La SGP a pour ambition de valoriser au maximum ces matériaux. « L’intérêt des déblais excavés par les tunneliers sera d’être non pollués et d’avoir un potentiel de valorisation importante, à condition de déterminer à l’avance leurs caractéristiques », précise M. Willemin, conscient que « même si on parvient à une valorisation importante, il restera des déchets ». Les travaux préparatoires aux chantiers ont mis en évidence la variabilité dans la composition des matériaux. Certains, du fait de leur teneur en composants naturels, ne pourront pas être valorisés de manière aussi simple que la SGP pourrait le souhaiter. Frédéric Willemin prévoit que sur les 43 millions de déblais, 1 à 2 % seront pollués par des hydrocarbures, des métaux lourds ou des solvants. Un pourcentage faible, quelques centaines de milliers de tonnes tout de même qui ne...

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