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12 Nov 2019

Guillaume Pépy

Dossiers > Nos années Pepy > La Chine, l’Australie, les Etats-Unis, Doha…

La Chine, l’Australie, les Etats-Unis, Doha…

Article présent dans le dossier : Nos années Pepy

A première vue, cela ne va pas s’arranger. Bientôt concurrencée sur son terrain, la SNCF doit s’internationaliser pour maintenir son chiffre d’affaires et son influence. Pepy, vigoureusement, met à la fois le cap sur le développement des nouvelles technologies et sur celui de l’internationalisation du groupe, en marchant sur deux jambes : Geodis pour les marchandises, Keolis pour les passagers. Il y consacrait dernièrement un tiers de son temps.

On le voit partout. On a connu un Pepy allant en scooter d’une gare à un ministère ou du siège à un dépôt. Il faut ajouter l’aéroport à son parcours. Quand on le rencontre, il revient de Chine ou d’Australie, décolle pour les Etats-Unis, ou Doha. Le groupe connaît un très fort développement à l’international, qui représente 30 % de l’activité, au lieu de 12 % dix ans auparavant. L’objectif est d’arriver à la moitié… avec un côté attrape tout, facilité par le fait qu’à la SNCF, on ne compte pas vraiment. On le voit aussi dans Ouibus toujours déficitaire et finalement vendu à Blablacar, dans lequel la SNCF prend une participation minoritaire.

Au bout de dix ans d’une responsabilité partagée entre l’État et l’entreprise, sous le crépi d’une entreprise qui se porte bien, apparaissent les lézardes. Sont-elles le fait de Pepy ? Le président de la SNCF est l’un des maillons de la chaîne du pouvoir, assez doué pour manipuler la tutelle, assez docile pour avaler les couleuvres, comme lorsque Alain Vidalies le force à ...

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