fbpx

Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*

> Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon Compte
2. Mes activités
3. Mes Newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

Recevez chaque mercredi
le sommaire de notre LETTRE CONFIDENTIELLE
et soyez informé des dernières actualités essentielles
de la mobilité et des transports.

Je valide !
X
X

X

Recevoir des contenus similaires

Sélectionnez la catégorie ci-dessous pour être alerté(e) dès qu’un article évoquant ce sujet est publié sur notre site.

X

RAJOUTER A MON PORTE DOCUMENT

Sélectionnez un dossier :

Créer un nouveau dossier

27 Mar 2017

SNCF , Low cost

La SNCF vise 25 % d’offre low cost en 2020

Mis à jour le 23 mai 2017

La SNCF veut faire de son offre low cost « le fer de lance de la grande vitesse ». Pour regagner du terrain face à la concurrence des autres modes, et notamment du covoiturage, elle a déjà tenu sa promesse de baisser ses prix, affirme Rachel Picard, la directrice de Voyages SNCF. Selon elle, le prix moyen payé par les voyageurs a reculé de 3 % en 2016 comparé à 2015 (à 49 euros).
D’où la décision d’amplifier la politique de petits prix pour conquérir de nouveaux clients de plus en plus sensibles aux tarifs. C’est ce qui a été fait en direction des jeunes avec le lancement fin janvier de l’abonnement illimité TGV Max, qui a été vendu à 75 000 exemplaires sur les deux premiers mois quand Voyages SNCF tablaient sur 10 000.
D’où aussi la volonté de proposer plus de billets sur le TGV à bas coûts Ouigo où le prix moyen s’établit à 23 euros environ. Désormais, et depuis qu’iDTGV a disparu, les voyageurs n’auront plus le choix qu’entre le TGV classique et le TGV à bas coûts Ouigo.
Ouigo, qui ne dessert pour le moment que le Sud-Est, va relier Bordeaux et Strasbourg à partir de juillet. A partir de 2019, il partira des gares parisiennes de Lyon et de Montparnasse, alors qu’aujourd’hui il part de gares excentrées comme Marne-la-Vallée-Chessy.
L’objectif est de faire passer la part de Ouigo à 25 % en 2020, en le faisant transporter 26 millions de voyageurs (5,1 millions en 2016) sur les 110 millions attendus par Voyages SNCF. Un peu plus de 35 rames sont alors prévues (12 rames aujourd’hui), soit seulement 17 % de l’offre TGV, puisque les rames sont mieux remplies et les rotations plus nombreuses. Un mode de production 50 % moins cher qu’avec un TGV classique. 

...

L'accès à la totalité de l'article ( 289 mots) est réservé aux abonnés, aux utilisateurs d’un porte-monnaie ou aux acheteurs de l’article à l’unité.

Vous avez déjà un compte ?

Connectez-vous

S’abonner à

Ville, Rail & Transports

ou

Acheter à la carte

Porte-monnaie électronique
à partir de 20 €

Je découvre les offres

ENTREPRISES, PROJETS ET RéGIONS COncernés

réagissez à cet article

Accédez à l’espace débat