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Le gouvernement allemand préconise la gratuité des transports en commun

© Jan Rehschuh
Pour lutter contre la pollution dans les grandes villes, Berlin préconise la gratuité des transports en commun. Selon les révélations de la presse allemande, trois ministres allemands (Environnement, Transports et le chef de la chancellerie) ont assuré dans un courrier adressé au commissaire européen à l’environnement, Karmenu Vella, qu’ils avaient « reconsidéré leurs positions sur les mesures antipollution » en constatant « l’urgence de la situation » pour améliorer la qualité de l’air. Berlin répond ainsi aux avertissements de Bruxelles sur le dépassement inquiétant des émissions d’oxydes d’azote (NOx) dans plus de 70 villes allemandes. Si elle ne prend pas rapidement des mesures appropriées, l’Allemagne risque en effet une plainte devant la Cour de justice de l’Union européenne et, par conséquent, de lourdes amendes. Jusqu’à présent, le gouvernement allemand n’avait jamais évoqué la solution de la gratuité des transports en commun, un choix considéré au « pays de l’automobile » comme une révolution. Les ONG parlent de « revirement politique à 180° » alors que le gouvernement a toujours défendu la mobilité individuelle. L’objectif est aussi d’éviter des interdictions de circulation automobile qui menacent dans les grandes villes. Le Tribunal fédéral administratif doit se prononcer le 22 février sur le droit des communes à interdire certaines catégories de véhicules dans leur centre-ville. Munich, Hambourg et Stuttgart attendent ce jugement avec impatience pour imposer des restrictions. Le gouvernement allemand veut tester la gratuité des transports en commun d’abord dans cinq villes polluées d’Allemagne – Bonn, Essen, Herrenberg, Reutlingen et Mannheim (photo). Il risque néanmoins de se confronter à la résistance des communes qui déplorent des réseaux déjà surchargés et préféreraient investir dans les infrastructures et le matériel roulant plutôt que d’augmenter la fréquentation (on évalue l’augmentation des voyageurs à plus de 30 %). Elles attendent surtout des réponses précises sur le mode de financement de l’Etat qui devra compenser les pertes...

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