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Ewa

Jean-Marc Zulesi annonce une loi d’accélération des RER métropolitains pour juin

colloque RER Métropolitains organisé le 13 avril par VRT et Objectif RER Métrpolitains

A l’occasion du premier colloque sur les RER métropolitains organisé aujourd’hui par Ville, Rail & Transports, en partenariat avec « Objectif RER Métropolitains », Jean-Marc Zulesi a annoncé travailler sur un texte de loi « d’accélération » de ces nouveaux services, « sur le modèle de la loi d’accélération du nucléaire ou de la loi d’accélération des énergies renouvelables« .

Et le président de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale de préciser les « piliers » qui fonderont le texte, notamment la définition des services express métropolitains et la possibilité de s’appuyer sur la Société du Grand Paris « qui a démontré ses compétences » tout en continuant à recourir à SNCF Réseau. « Nous pourrons capitaliser sur l’expérience de la SGP et sur celle de Réseau. Notre volonté est de mettre en place les conditions nécessaires pour avoir le meilleur des deux« , a souligné le député Renaissance, tout en reconnaissant que « Bercy n’est pas toujours friand de ce type de loi« . C’est pourquoi, a-t-il ajouté, « nous avons travaillé sur le respect de la règle d’or (qui s’applique à SNCF Réseau et fixe un plafond au-delà duquel le gestionnaire des infrastructures ne peut pas s’engager afin de contenir son endettement, ndlr)« .

Jean-Marc Zulesi souhaite « faire vivre ce texte » pour que les acteurs concernés soient « parties prenantes et que le débat parlementaire soit alimenté par l’expérience du terrain« . Il compte déposer sa proposition « dans les prochaines semaines, voire les prochains jours, voire les prochaines heures, en fonction des arbitrages qui seront rendus lors de la réunion au ministère à laquelle je me rends tout à l’heure« . L’objectif est d’avoir un texte de loi en juin, ajoute-t-il, pour mettre au point « une solution adaptée aux besoins de transports de nos concitoyens« .

MH P

Ewa

Trambus de Irizar : de Bayonne à Londres et Madrid

BHNS tram'bus Bayonne

Le constructeur espagnol d’autobus et d’autocars Irizar exporte son modèle entièrement électrique de « trambus » dans sa version 12 mètres à Londres et Madrid : dans la capitale anglaise, le véhicule entre en service en ce début 2023 sur la ligne 132 de Bexleyheath à North Greenwich. Ce sera au tour de Madrid en mai prochain entre Valdebebas et Sanchinarro.

Le trambus a été étrenné en 2019 sur l’agglomération de Bayonne (150 000 habitants), desservie par le réseau « Tkik Txak » de la Communauté Pays basque (laquelle a reçu le « Pass d’or » au palmarès 2022 des mobilités de VRT). Aujourd’hui 18 tram-bus articulés Irizar desservent deux lignes de la Côte basque : ils sont totalement électriques, sans émission et leurs batteries se rechargent aux terminus. Cette innovation a été ensuite testée à Marseille, Strasbourg, Barcelone et Saint-Sébastien. Amiens l’a également adoptée, mais après quelques difficultés dues au froid. Récemment, Irizar a conclu deux contrats de ce type avec Berne et Vaduz (Liechtenstein).

Née en 1889 comme fabricante de roues de charrettes, la société Irizar s’est taillée une place dans les mobilités grâce à ses autocars de tourisme, avant de s’ouvrir aux autobus. Avec deux usines à Ormaiztegi et Aduna en Gipuzkoa (province basque de Saint-Sébastien), cette coopérative est également implantée au Brésil, Inde, Maroc, Mexique et République sud-africaine. Elle affiche des ventes annuelles dépassant les 600 millions d’euros et emploie plus de 3 500 personnes dans le monde.

M. G.

Ewa

Plus de 100 millions d’euros pour les Chemins de fer de Provence

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La région Sud va investir 104 millions d’euros dans le Train des Pignes pour la période 2023-2026, comme elle a annoncé le 7 avril, à l’issue d’une réunion entre élus des Alpes-de-Haute-Provence, de la Métropole Nice Côte d’Azur, de la Communauté d’agglomération Provence Alpes Agglomération (CAPA), de la Communauté de communes Alpes Provence Verdon, de la Communauté de communes Alpes d’Azur et de Digne-les-Bains.
« La ligne des Chemins de fer de Provence est essentielle pour assurer les transports du quotidien des habitants dans la zone urbaine et périurbaine de Nice et des vallées du moyen et du haut pays », a déclaré Renaud Muselier, le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. « Elle doit être un outil performant au service de la mobilité dans les territoires qu’elle irrigue et participer à la décarbonation des réseaux de transports publics régionaux ».

Acquisition de huit rames…

La plus grande partie de cet investissement va concerner le matériel roulant. La région va acquérir, pour un montant de 56 millions d’euros, huit nouvelles rames, destinées à remplacer les autorails les plus anciens. En effet, le service des Chemins de fer de Provence, exploite six autorails datant de 1972, 1977 et 1984. Ils complètent les trois autorails récents AMP qui ne sont pas assez nombreux pour assurer le service. Mais, étant donné leur âge, ces autorails sont sujets à de longues périodes d’immobilisations.
Les futures rames, dites hybrides, seront capables de fonctionner grâce à un moteur diesel mais aussi sur batteries rechargeables. Leur livraison devrait s’étaler entre l’été 2026 et 2027.

… et nouveau centre de maintenance à Nice

Pour entretenir ce matériel, la région a programmé la construction d’un centre de maintenance à Nice pour un montant de 42 millions d’euros. Il s’installera en face des ateliers de maintenance actuels des Chemins de fer de Provence, sur des parcelles appartenant à la Ville, situées chemin de la Glacière, en face de la gare de Lingostière et sur le parking P4. Ce site de maintenance et de remisage s’étendra sur 14 000 m² et comprendre un atelier principal doté de quatre voies de maintenance, un tour en fosse pour le reprofilage des roues, un atelier pour le nettoyage des trains, des zones de stockage, une station-service, des voies de remisage, le poste de commande centralisé de la ligne ainsi que des bureaux et des vestiaires. La livraison du site est prévue pour l’été 2026.
D’autres investissements sont aussi envisagés côté infrastructure. La région Sud va consacrer 6 millions d’euros pour la rénovation des gares de Puget-Théniers, d’Entrevaux, d’Annot, de Thorame-Haute, de Saint-André-les-Alpes et de Digne-les-Bains.
Quant aux travaux dans le tunnel de Moriez, sous le col des Robines, entre Saint-André-les-Alpes et Moriez, rappelons qu’ils avaient été suspendus par l’enquête judiciaire et l’expertise civile engagées après l’accident survenu en février 2019. Alors que des travaux étaient déjà menés, la voûte s’était effondrée sur des ouvriers, tuant l’un d’eux.
La procédure a pu être relancée en septembre 2022. Le marché de travaux sera attribué en octobre 2023, pour un démarrage des travaux en février 2024 et une réouverture en 2025.
Yann Goubin

Ewa

Chartres confirme le lancement de deux lignes de BHNS

Bus Chartres

Le calendrier prend forme : le 12 avril, Chartres (Eure-et-Loir) organise une première réunion publique d’information à l’hôtel d’Agglomération pour informer sur son projet de lancer deux lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) pour mieux irriguer la ville. La première ligne, d’une longueur de 8 km, doit la traverser d’est en ouest, de Lucé à la Madeleine, desservant de fortes densités de population. La seconde, en cours d’étude, devrait relier Mainvilliers à l’hôpital Louis Pasteur, au Coudray. Toutes deux complèteront le réseau actuel urbain Filibus.
L’objectif, selon ses promoteurs, est d’encourager l’utilisation des transports publics, en proposant des circulations fréquentes et cadencées (toutes les 8 à 12 minutes selon les périodes de circulation) et en renforçant l’intermodalité.

« Au-delà du bus, le BHNS intègre l’ensemble des modes de déplacements doux, puisque sa création s’accompagne, le long de son tracé, d’aménagements spécifiques et sécurisés pour les piétons et les cyclistes : trottoirs élargis permettant une cohabitation sécurisée entre piétons et cyclistes, traversées piétonnes plus nombreuses… Un traitement paysager est également prévu le long du parcours, en particulier dans les secteurs qui feront l’objet d’importants aménagements : îlots de verdure, plantations d’arbres et d’arbustes… », indique Guillaume Bonnet, vice-président de Chartres métropole en charge des grandes infrastructures de déplacements cité dans un communiqué.

12 millions d’euros d’investissements sont prévus. Le début des aménagements liés à la 1ère ligne de BHNS est prévu à la fin de l’année. Les premiers bus devraient rouler dans tout juste deux ans.

Ewa

En un an, les trains classiques Ouigo ont transporté 1,3 million de voyageurs

Ouigo Classique gare de Bercy le 11 avril 2022

Les trains classiques Ouigo, qui soufflent leur première bougie après tout juste un an d’exploitation, ont trouvé leur place sur le marché, affirme la SNCF. Avec plus de 1,3 million de passagers transportés en un an, ces trains Corail pelliculés en rose qui s’élancent depuis le 11 avril 2022 en direction de Nantes et Lyon à partir de Paris, prouvent, selon la SNCF, « toute leur pertinence « . 14 destinations sont desservies sur seulement ces deux axes. Fin mars, pour tenir compte de la fréquentation, le plan de transport a été remanié. Du lundi au jeudi, il n’y a plus que deux allers-retours Paris Austerlitz-Nantes et un aller-retour Paris Bercy-Lyon proposés chaque jour. Du vendredi au dimanche, et pendant la période estivale (du 30/06 au 31/08), les rotations passent à trois allers-retours Paris-Nantes et deux allers-retours Paris-Lyon.

Pour lancer le service, 9 locomotives et 36 voitures Corail avaient été rénovées. Et une filiale avait été mise sur pied. Baptisée Oslo, elle applique à la vitesse classique le modèle d’exploitation du TGV Ouigo, reposant sur des rotations optimisées, une maintenance simplifiée, un emport accru (640 places assises) et un personnel polyvalent.  Avec l’objectif d’attirer une nouvelle clientèle, motivée par de petits prix et pas rebutée par le temps du voyage.

Résultats au-dessus des objectifs

Aujourd’hui, les résultats sont conformes aux objectifs, et même un peu supérieurs (les prévisions tablaient sur 1,2 million de voyageurs en un an). « Ce succès s’explique par des prix mini dès 10 euros, moins chers que les autres modes de transport, à anticipation équivalente« , souligne la SNCF. 60% des clients voyagent à moins de 20 euros, affirme-t-elle. Les conditions de commercialisation sont souples : les trains sont ouverts à la vente 45 jours avant leur date de circulation et jusqu’à 30 minutes avant leur départ. « L’application du yield management permet une offre de prix la plus proche possible de la demande, maintenant des billets à prix attractif, en moyenne anticipation« , poursuit la compagnie. Le bagage est payant : 5 euros. Et un service « snacking » en vente ambulante est proposé du fait des temps de parcours longs, équivalents à ceux de la route.

Le concept est encore en phase d’expérimentation. Au moment du lancement, ses promoteurs avaient indiqué se donner deux ans avant de proposer de nouvelles destinations en cas de succès. Selon un article en fin d’année dernière du Parisien, le groupe ferroviaire réfléchirait déjà à de nouvelles destinations, notamment vers Rennes, Bordeaux, Marseille, Lille ou Bruxelles (en Belgique). La SNCF ne confirme pas. Son but est de faire croître la part du ferroviaire dans les déplacements des Français, en espérant convaincre des automobilistes de laisser leur voiture au garage, surtout dans un contexte de hausse des prix du carburant. Aujourd’hui, la part du train atteint 10 %.

Côté usagers, Bruno Gazeau se réjouit qu’un tel produit permette de reconquérir le « marché Blablacar  » du nom de la société spécialiste du covoiturage. Mais le président de la Fnaut estime que les trains classiques Ouigo « ne doivent pas fonctionner en silo, sinon on n’y comprend rien« . Et de conclure :  « Les voyageurs veulent des petits prix. On comprend que chaque produit ait son propre marché mais il est nécessaire qu’il s’intègre à l’offre SNCF« .

MH P

 

Ewa

Oleksandr Kamyshin, l’emblématique PDG des Chemins de fer ukrainiens, devient ministre

Oleksandr Kamyshin
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Yevhen Liashchenko

Constatant qu’il a fait preuve de « remarquables qualités de dirigeant » lorsqu’il était à la tête des chemins de fer ukrainiens (Ukrzaliznytsia, uz), le gouvernement a nommé fin mars Oleksandr Kamyshin ministre des Industries stratégiques. Un poste clé pour celui dont la renommée a dépassé les frontières de son pays, avec son look un peu guerrier (barbe noire et cheveux rasés sur les côtés, surmontés d’un chignon), symbolisant la résistance et la résilience du système ferroviaire pour acheminer aussi bien les réfugiés et l’aide aux habitants que le matériel de guerre. Le nouveau ministre est notamment chargé des questions de production d’armes pour l’armée.
Yevhen Liashchenko lui succède, devenant PDG d’Ukrzaliznytsia pour un mandat de deux ans. Ce diplômé en cybernétique économique de l’université de Kharkiv était auparavant conseiller en stratégie et transformation du groupe de radiodiffusion ukrainien Starlight Media (chaines de télévision, médias et publicité). Il a également été conseiller de Mykhailo Fedorov, vice-premier ministre, ministre de la transformation numérique, et d’Oleksandr Kubrakov, ministre de l’infrastructure.

Ewa

Ermewa Group, rebaptisé Streem, vise le doublement de son activité

Fret Ermewa

Ermewa tourne une nouvelle page. Après sa cession en 2021 par la SNCF, au tandem formé par la Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ) et par DWS, la société de gestion d’actifs de Deutsche Bank, le groupe spécialisé dans la location de wagons de marchandises et de conteneurs-citernes se rebaptise en prenant le nom de Streem.

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David Zindo

Pour David Zindo, son président, cette nouvelle marque reflète «  une décision stratégique majeure » et doit représenter « l’unité du groupe » en clarifiant les différentes marques, dont celle d’Ermewas. Le groupe, qui emploie plus de 1300 employés et dispose de plus de 40 sites,  s’articule en effet autour de cinq offres complémentaires : en plus d’Ermewa, qui détient plus de 45 000 wagons à travers l’Europe et représente le numéro deux de la location sur ce continent, les ateliers Inveho servent à la maintenance et à la construction de wagons en France et en Allemagne, tandis que  Eurotainer, Raffles Lease, et DEMI se consacrent à l’activité conteneurs- citernes. « Eurotainer et Raffles Lease détiennent ensemble plus de 80 000 conteneurs-citernes ISO dans le monde, tandis que DEMI est une activité dédiée à la maintenance et au stockage« , rappelle l’entreprise dans un communiqué.

Les objectifs visent à doubler le chiffre d’affaires d’ici à 2030, dans un contexte porteur pour le ferroviaire. « Le transport ferroviaire a besoin d’infrastructures mais aussi de matériels pour tenir l’objectif de la Commission européenne du green deal prévoyant le doublement de la part du fret ferroviaire en Europe, en le faisant passer de 18 % à 30 % dans la prochaine décennie« , souligne David Zindo.

Un an après sa cession par la SNCF, Ermewa a accéléré ses investissements en les portant dès 2022 à 500 millions d’euros annuels (contre 150 à 200 millions annuels auparavant). Streem va maintenir cette cadence notamment pour rajeunir et moderniser sa flotte. Il compte aussi se renforcer via des acquisitions dans le secteur de la location de wagons en pleine consolidation, actuellement dominé -et de loin- par l’Allemand VTG.

MH P

Ewa

Forte fréquentation des trains attendue pour le long week-end de Pâques

Gare Montparnasse 2019
L’engouement des Français pour le train ne se dément pas, et c’est une bonne nouvelle ! Plus de 1,3 million de billets ont été vendus à ce jour en prévision du long week-end de Pâques qui s’étend du 8 au 10 avril. Ce qui représente une hausse d’environ 5 % de la  fréquentation par rapport au même week-end prolongé de l’année 2022.
Selon la SNCF, 900 TGV Inoui et Ouigo sont déjà complets, avec une très forte demande sur les destinations du Sud Ouest, de la Méditerranée et de Rhône-Alpes. Ce qui signifie que dans 70 % des TGV restants, il y a encore de la place! Tout le parc est de sortie, avec près de 700 TGV qui circulent chaque jour sur le réseau.

Ewa

685 millions d’euros pour la modernisation du centre de maintenance de Villeneuve-Saint-Georges

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Île-de-France Mobilités et Transilien SNCF Voyageurs ont signé, le 5 avril, la convention de financement pour la modernisation du centre de maintenance de Villeneuve-Saint-Georges. D’une superficie totale de 55 hectares couvrant Villeneuve-Prairie et Villeneuve dépôt, il est destiné à la maintenance de la totalité des trains de la ligne R et de la moitié de la ligne RER D.
Le montant total des travaux s’élève à 685 millions d’euros, dont 590 millions d’euros financés par Île-de-France Mobilités (IDFM), et 95 millions pour les accès au site, pris en charge par l’Île-de-France et l’État dans le cadre du contrat de plan Etat-Région (CPER).

Un atelier de 7 voies

Le projet baptisé « Villeneuve Demain » consiste à transformer le site SNCF de Villeneuve-Saint-Georges en un complexe industriel dédié à la maintenance et au garage des matériels roulants de la ligne R et du RER D. En plus de l’atelier déjà en service, consacré à l’entretien de courte durée (de 2 et 6 h) des Regio 2N de la ligne R, entrés en service depuis 2019, un nouveau bâtiment de maintenance plus longue (de 8 h à 72 h) sera construit pour ces mêmes Regio 2N mais aussi pour les RER NG qui devraient être déployés à partir d’avril 2024 sur la partie sud du RER D. Ce futur atelier de 7 voies permettra également la maintenance de 162 rames (80 Regio 2N et de 82 RER NG). « C’est un investissement de près de 2 milliards pour le nouveau matériel destiné à la D. Avec ses 650000 voyageurs quotidiens, c’est la troisième ligne la plus importante de l’Île-de-France », rappelle Laurent Probst, le directeur général d’Île-de-France Mobilités.

Eiffage retenu pour la construction

Le futur site sera doté d’un vérin en fosse pour la dépose de pièces les plus imposantes, d »un tour pour le reprofilage des essieux, des bancs de mesures pour les essieux ainsi que d’ateliers de nettoyage (intérieur et extérieur) des rames,  grâce à une machine à laver. Il y aura encore des voies de remisage, quatre sas d’entrées et sortie et un poste de commandement. « Ce sont des outils importants pour permettre un entretien plus rapide. Il faut bien reconnaître que dans les ateliers plus anciens, ce qui pêche souvent, ce sont les accès aux ateliers qui nécessitent beaucoup de manœuvres sur peu de voies de stockage et prennent donc beaucoup de temps », souligne Sylvie Charles, la directrice de Transilien SNCF Voyageurs.
La particularité du projet a été de réunir la conception, la réalisation et l’entretien dans un même lot. « En impliquant l’entreprise attributaire dès la conception, nous avons souhaité accélérer la livraison du nouveau site », explique Sylvie Charles.
Eiffage, qui a remporté l’appel d’offres, doit commencer les travaux à la fin de l’année. Ils devraient se poursuivre jusqu’à la fin 2026. Suivra une période de mise aux normes des voies entre avril et décembre 2027. Quant au contrat de maintenance du site, il est d’une durée de 15 ans maximum, dont 6 années fermes suivies de trois tranches optionnelles de 3 ans chacune,
Yann Goubin

Ewa

La RATP achète 100 automates de vente à Flowbird en prévision des JO

RATP billettique
L’entreprise Flowbird va fournir 100 nouveaux distributeurs de billets à la RATP. Destinés aux stations de métros et de tramways, ils doivent permettre de moderniser la distribution automatique des titres de transport, à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques de 2024 qui entraînera une forte augmentation de la demande.
Dotés de larges écrans tactiles couleur et d’un PC puissant, ces automates sélectionnés par la RATP accepteront les paiements par pièces, par billets, et par cartes bancaires avec ou sans contact. Ils pourront être utilisés pour la distribution de titres de transport classiques, mais aussi pour l’émission et la recharge des passes Navigo. Ils seront équipés d’un système audio amélioré pour une meilleure accessibilité, d’une imprimante de reçus et d’un boîtier aux couleurs de la région Île-de-France.
Afin de respecter les délais de livraison et d’installation, Flowbird fabriquera ces distributeurs dans son usine de Besançon, au rythme d’au moins 20 unités par mois.
Outre la fourniture des distributeurs automatiques de titres de transport à la RATP, Flowbird assurera aussi la maintenance matérielle et logicielle. Ses équipes spécialisées dans la prestation de services et l’assistance se chargeront de la maintenance préventive et de l’assistance à distance ou sur le terrain.
Flowbird travaille avec la RATP depuis plus de 25 ans, personnalisant au fil du temps des solutions de vente de titres de transport pour l’opérateur et les déployant à grande échelle.
Y. G.