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Ewa

Les objectifs ambitieux de Bourg-en-Bresse

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A l’échelle du Grand bassin de Bourg-en-Bresse, c’est une révolution dans les transports puisque les habitants vont faire connaissance avec une nouvelle marque commerciale – Rubis – déclinant logo, livrée des bus et charte graphique d’un rouge profond rappelant la couleur de l’AOT Communauté d’agglomération du bassin de Bourg-en-Bresse. Le joyau local succède à l’enseigne TUB (Transports urbains de Bourg) et à un habillage bleu obsolète qui étaient la marque du précédent délégataire, CarPostal. L’opérateur depuis 2006, en butte à des péripéties judiciaires franco-suisses, a laissé la place à Keolis en janvier 2019.

Augmenter la fréquentation de 10 %

L’enjeu de la DSP, avec à la clé un contrat de 37,5 millions d’euros sur quatre ans, a pour objectif « d’augmenter la fréquentation de 10 % (quatre millions de voyages/an actuellement) et les recettes commerciales de 12 % », a rappelé Frédéric Baverez, directeur exécutif France de Keolis, en présentant les moyens pour y parvenir au côté de Jean-François Debat, président de la Ca3B. Outre la marque ombrelle Rubis qui va être déclinée progressivement selon les différents modes de transport, les nouveaux services vont être déployés en deux étapes. A partir du 15 juillet, le réseau va être adapté pour mieux répondre aux besoins des voyageurs avec l’extension horaire en soirée et le maintien de l’offre de bus à l’identique pendant les vacances scolaires (lignes 1, 2 et 3), des fréquences renforcées en heures creuses (L7) et le prolongement de la L3. Avec une innovation : une navette électrique gratuite (Rubis’City) en centre-ville via la gare SNCF permettant l’arrêt à la volée. Une offre de VLS (Rubis’Velo) sera aussi proposée avec 100 vélos, également électriques avec une batterie amovible, dans une vingtaine de stations sur quatre communes.

Puis, à partir du 2 septembre, un service de transport à la demande (Rubis’ Plus) sera créé pour desservir les 74 communes de la CA organisées en sept secteurs géographiques. Le prix du trajet est celui d’un ticket de bus (1,30 euro) pour des réservations jusqu’à 2 heures avant le départ (trois à cinq départs par jour, du lundi au samedi). La Ca3B va également favoriser le covoiturage (Rubis’ Covoit’) dont l’accès sera intégré à l’appli du réseau Rubis. C’est le nouvel outil digital permettant de rendre la vie intermodale plus facile, notamment grâce à un calculateur d’itinéraire, aux voyageurs du bassin burgien. Elle concerne tout particulièrement le transport scolaire (Rubis’ Junior) pour l’inscription des élèves dès le 17 juin.

Claude Ferrero

Ewa

Une nouvelle billettique pour les transports publics de Bayonne

bayonne

Etre « plus moderne et écologique ». C’est ce qui a poussé le réseau de transports urbains Chronoplus et le Syndicat des mobilités Pays basque-Adour à lancer, le 29 avril, un nouveau système billettique dans l’agglomération bayonnaise forte de ses 150 000 habitants permanents : les titres occasionnels et les abonnements vont y être progressivement remplacés par des cartes réutilisables et nominatives, la validation s’effectuant directement dans les véhicules.

Les cartes sont vendues dans les agences Chronoplus et dans les Points Relais. Péché de jeunesse, cette mutation s’accompagne début mai de quelques bugs et files d’attente. Par la suite, ce système permettra des paiements par smartphone, la post-facturation ou l’open paiement à bord par carte sans contact. Il deviendra également compatible avec les cartes voisines : Modalis pour la région Nouvelle-Aquitaine et Mugi pour le Gipuzkoa (province de Saint-Sébastien).

Autre nouveauté, le Syndicat des mobilités et la communauté d’agglomération du Pays basque renforcent depuis le 15 avril leur dispositif en faveur du vélo. Ils proposent un service de location longue durée de vélos à assistance électrique. A l’approche de l’été, il est aussi prévu que le parc de bicyclettes en libre service soit étendu à l’ensemble du littoral, de Tarnos (sud-Landes) jusqu’à Hendaye.

Michel Garicoix

Ewa

Keolis marque un nouveau point face à Transdev au Pays basque

communauté pays basque

Bientôt l’épilogue dans l’affaire qui oppose Transdev à Keolis au Pays basque. Le premier avait attaqué son concurrent devant le tribunal administratif de Pau suite à la décision du Syndicat des mobilités Pays basque, en décembre 2016, de retenir Keolis pour exploiter le réseau Chronoplus qui dessert Bayonne et sa région. Réseau jusqu’alors géré par Transdev qui exploite aussi les lignes Hegobus plus au sud autour de Saint-Jean-de-Luz et Hendaye.

La filiale de la Caisse des Dépôts, qui estime que son offre n’a pas été assez sérieusement étudiée, demande à la justice administrative l’annulation du contrat de 2016 et 3,7 millions d’euros « en réparation du préjudice ». Le 2 mai, le rapporteur devant la tribunal a conclu au rejet de cette requête, se  rangeant du côté de la filiale de la SNCF. Déjà, fin 2016, Transdev avait intenté une première action et vu sa requête en référé rejetée. La décision du tribunal administratif palois est attendue le 16 mai.

Michel Garicoix

Ewa

Keolis écarte RATP Dev de Moulins Communauté

Bus du reseau Aleo de Moulins

Changement d’exploitant pour la communauté d’agglomération de Moulins (65 000 habitants dans les départements de l’Allier et de la Nièvre) et ses transports publics. Le conseil de la communauté d’agglomération a en effet retenu Keolis pour assurer cette délégation de service public à partir du 1er septembre et pendant six ans. Au détriment de la filiale de la RATP qui était jusqu’alors en place.

Le nouveau contrat, qui représente un chiffre d’affaires cumulé de près de 23 millions d’euros, prévoit notamment le lancement de trois nouvelles lignes A, B et C, cadencées, et le renforcement de l’offre de transport à la demande, explique dans un communiqué la filiale de transport public de la SNCF. Elle prévoit aussi le développement des modes doux avec un parc de 350 vélos à assistance électrique proposés à la location. De nouveaux outils digitaux seront également lancés comme un nouveau site Internet, une nouvelle appli Aléo (nom du réseau), la vente en ligne ou encore information sur le prochain passage en temps réel aux arrêts par flash code, information sonore et visuelle à bord… Des nouveautés qui doivent permettre à Keolis de faire croître la fréquentation du réseau de 15,3% et les recettes de 16.4%, selon les engagements de l’opérateur.

Ewa

Allemagne. Les salariés de la ­régie des transports publics berlinois obtiennent une augmentation de 8 %

berlin panorama mitte

Après plusieurs « grèves d’avertissement » qui ont paralysé la capitale allemande, les salariés de la régie des transports publics berlinois (BVG) ont obtenu, début avril, une hausse des salaires de 8 %. Un conducteur de la BVG avec dix ans d’ancienneté gagne désormais 2 685 euros brut par mois. Le grand syndicat des services (Verdi), qui a signé l’accord, réclamait une mise à niveau des salaires avec les autres régies communales du pays. « Malgré l’accord, nous restons la plus grande régie communale d’Allemagne avec les salaires les plus bas », a déploré ­Jeremy Arndt, le négociateur syndical. Selon la presse locale, la direction réfléchit à une hausse du prix des billets pour compenser cette augmentation de la masse salariale.

La BVG (Berliner Verkehrs­betriebe) est la première régie communale d’Allemagne avec 14 500 salariés et 2,9 millions de passagers par jour. Elle exploite le réseau de métros (U-Bahn), de bus et du tramway. Dans les années 80 et 90, elle exploitait également le réseau de RER (S-Bahn) dans la partie ouest de la ville (racheté depuis par la Deutsche Bahn). La mairie ­ (coalition entres sociaux-­démocrates, gauche radicale et écologistes) mène une politique favorable à la BVG. Elle prévoit de doubler les subventions dans les prochaines années (à 1,3 milliard d’euros) pour améliorer les infrastructures et le matériel roulant.

Christophe Bourdoiseau

Ewa

Bordeaux s’interroge sur le métro

Place de la Victoire Bordeaux tram

En vue d’une décision « en fin d’année », Patrick Bobet, le président de Bordeaux Métropole, a indiqué mi-avril qu’une étude d’une durée de quatre mois était lancée sur la création d’un réseau de métro dans l’agglomération bordelaise. Le successeur d’Alain Juppé, qui s’exprimait sur les ondes de France bleu Gironde, souhaite y voir plus clair sur les coûts et l’efficacité d’un métro, a-t-il expliqué. L’une des options est une ligne le long des boulevards qui ceinturent le centre de la ville sur la rive gauche de la Garonne, une autre est un tracé en diagonale à travers la cité.

Un projet de métro avait été déjà évoqué dans les années 80, lors de la mandature de Jacques Chaban-Delmas. Un métro de type VAL avait d’abord été envisagé, avant que le tramway ne soit privilégié sous Alain Juppé. Le premier tronçon du tramway bordelais avait été inauguré le 21 décembre 2003.

Aujourd’hui, la croissance démographique de l’agglomération comme la demande de transports urbains poussent les élus à s’interroger sur un réseau lourd : en 2018, la progression de la fréquentation des lignes de tram et de bus a atteint 10 %, soit 168 millions de voyageurs (105 pour le tram, 59 pour les bus) quand ils n’étaient que 126 millions en 2014 et 141 en 2016. Exploité par Transports Bordeaux Métropole (TBM), le réseau dispose actuellement de 75 km de tram, soit trois lignes, et une quatrième devrait être livrée fin 2019.

Michel Garicoix

Ewa

Transdev va exploiter le réseau de bus du comté de Fairfax

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Le département des transports du Comté de Fairfax en Virginie (Etats-Unis) va confier à Transdev Amérique du Nord, à partir de juillet, l’exploitation et la maintenance de son réseau de bus. Le contrat, qui représente près de 400 millions d’euros, est prévu pour une durée de cinq ans, assortie d’une option de dix ans supplémentaires.

Le réseau Fairfax Connector, qui représente le plus grand réseau de bus de l’Etat de Virginie, compte 89 lignes de bus, transportant 30 000 passagers quotidiens sur 16 millions de kilomètres annuels, souligne le groupe français.

L’année dernière, Transdev a réalisé un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros en Amérique du Nord, dont plus d’un milliard d’euros aux États-Unis.

Ewa

Les prud’hommes donnent raison au lanceur d’alerte de la SNCF

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Le Conseil de prud’hommes de Lyon a donné raison hier à Denis Breteau, licencié fin 2018 par la SNCF. L’ex-cheminot, qui se présente comme un lanceur d’alerte, était en conflit avec l’entreprise depuis qu’il avait dénoncé, en 2010, les procédures de passation de contrats entre la SNCF et IBM (voir notre numéro de mars 2019).

Selon son cabinet d’avocats, dans l’ordonnance de référé datée du 17 avril 2019, les juges du prud’hommes constatent le statut de lanceur d’alerte du cheminot licencié le 26 décembre 2018, annulent son licenciement, ordonnent sa réintégration, condamnent la SNCF au rappel de son salaire depuis le 12 novembre 2018 (date d’effet de la mesure de radiation), ainsi qu’à verser 5 000 euros de dommages et intérêts.

La SNCF a indiqué à Ville, Rail & Transports qu’elle comptait faire appel. La compagnie ferroviaire rappelle que le licenciement a été engagé en raison du refus de Denis Breteau d’occuper le poste sur lequel il était affecté. Elle lui dénie la qualité de lanceur d’alerte, estimant « qu’aucune poursuite n’a été engagée sur le fondement de ses accusations ».

Ewa

Transdev continuera à exploiter le réseau ferroviaire de Brême

Berne, Niedersachsen, 03.09.2011PR-Bilder fuer die NordWestBahn - Regio-S-Bahn-Netz - Berner Deich 56-58 | [ (c) Holger Jacoby, Arneckestrasse 18, 44139 D O R T M U N D   ( G e r m a n y ), Tel.: +49-231-553086; www.holger-jacoby.de, Konto: S P A R K A S S E  D O R T M U N D - Kto.-Nr. 012 084 684, BLZ: 440 501 99; IBAN: DE 05 440 501 99 0 012 084 684, BIC / SWIFT Code: DORT DE 3 3, www.freelens.com/clearing - Jede Nutzung des Fotos ist honorarpflichtig gemaess derzeit gueltiger MFM Liste. Urhebervermerk und Belegexemplar erforderlich. Bei Verwendung des Fotos ausserhalb journalistischer Zwecke bitte Ruecksprache mit dem Fotografen halten. - Each usage of the photo requires a licence fee in accordance to MFM. No model release, for any usage other than editorial purposes please contact the author.]

C’est un beau doublé en Allemagne pour Transdev : après le contrat remporté en novembre dernier à Hanovre pour l’exploitation les dix lignes régionales S-Bahn de Hanovre (pour un montant d’1,5 milliard d’euros), le groupe français voit sa filiale NordWetsbahn confirmée dans son rôle d’exploitant du réseau de trains régionaux de type RER à Brême et en Basse Saxe. Un réseau qui s’étend sur 270 km.

Le contrat d’une durée de 15 ans, s’élève à 1,5 milliard d’euros et démarrera en décembre 2021. Il doit permettre de transporter plus de 20 millions de passagers sur les quatre lignes existantes, auxquelles s’ajouteront deux nouvelles lignes. L’offre va ainsi augmenter de 35 %, souligne l’opérateur.

Selon Transdev, le contrat a été gagné notamment grâce à « la qualité de la performance opérationnelle ces dernières années, l’efficacité du centre de services clients à la gare centrale de Brême et la mise en œuvre d’un marketing local innovant ».

La flotte actuelle de 35 trains va également bénéficier d’une rénovation intérieure et disposera du Wi-Fi et d’un nouveau système d’information voyageurs. Elle sera portée à 51 trains lorsque le nouveau contrat entrera en vigueur, grâce à l’achat de 16 nouveaux trains Stadler Flirt.

Transdev, qui exploite les trains régionaux de Brême depuis décembre 2010, renforce ainsi sa position de deuxième opérateur ferroviaire en Allemagne, se félicite Thierry Mallet, le PDG de Transdev.

Ewa

Les voyages en train s’achètent aussi sur Cdiscount

cdiscount voyage

Un an après avoir lancé sa boutique en ligne Cdiscount Voyages, proposant avions et hébergements, le géant du commerce en ligne (groupe Casino) franchit une nouvelle étape en vendant des voyages en train grâce à un partenariat noué avec OUI.sncf.

Les clients de Cdiscount pourront faire leurs recherches de trajets en train directement sur Cdiscount Voyages via un onglet Train, précisent dans un communiqué les deux entreprises.

Pour la SNCF, c’est aussi l’occasion d’élargir ses canaux de vente et sa clientèle en accédant aux 20 millions de voyageurs uniques mensuels de Cdiscount, explique-t-elle. Les achats en ligne sont en pleine progression comme l’attestent les chiffres affichés en 2018 par e.voyageurs SNCF, qui regroupe notamment OUI.sncf, Rail Europe et Loco2 (réseau international de distribution) : avec 110 millions de voyages vendus, le volume d’affaires a atteint 4,7 milliards d’euros.

Le groupe projette un fort développement tant à l’international (les objectifs fixent un volume d’affaires à 600 millions d’euros en 2020 contre 400 millions en 2018) que sur le marché domestique avec le lancement mi-2019 de l’assistant personnel de mobilité.