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Ewa

Indigo se renforce dans le stationnement

indigosmall

Indigo Group a annoncé le 17 janvier avoir conclu un accord en vue de l’acquisition du pôle stationnement de Spie batignolles concessions, opéré sous la marque Spie Autocité. « Cet accord s’inscrit dans le cadre de la stratégie Goal 2025 annoncée en mars 2018 consistant à se concentrer sur les pays dans lesquels le groupe détient une position de leader ou de co-leader. Il fait suite au rachat de l’entreprise Besix Park en Belgique en juillet 2018, ainsi qu’à la cession des activités du groupe au Royaume-Uni, en Allemagne, en République Tchèque et en Slovaquie, finalisée en décembre 2018 », indique la société qui se présente comme un acteur global du stationnement et de la mobilité.

 

Ewa

Une « garantie logement » pour les nouveaux embauchés de la SNCF en Ile-de-France

voies Saint-Lazare

Comment attirer plus de candidats à l’embauche ? En liant emploi et logement, répond la SNCF en Ile-de-France où se font près de la moitié des 5 000 embauches annuelles de l’entreprise. Depuis le 1er janvier, SNCF propose en effet à tous les nouveaux embauchés, dans cette région où il est particulièrement difficile de se loger, une offre inédite d’accès au logement. Baptisé « garantie logement », le dispositif consiste en une offre à prix attractif pour les non-cadres et un accompagnement à la recherche d’un logement pour les cadres. SNCF s’engage à proposer un logement situé à 20 km maximum du lieu de travail, au plus tard dans les quatre mois suivant l’arrivée dans l’entreprise. Cette mesure représente un investissement de 20 millions d’euros par an.

Cette année, la SNCF prévoit de recruter 2 000 personnes sur le territoire francilien, notamment pour des postes techniques tant côté SNCF Transilien que SNCF Réseau (conduite, aiguillage, maintenance…).

Ewa

Wizway signe un partenariat avec Samsung

wizway navigo 1

En signant un partenariat avec Samsung, Wizway Solutions, spécialiste de la dématérialisation des titres de transport sur smartphone à la norme NFC, franchit une étape décisive : jusqu’alors son offre n’était accessible qu’aux abonnés Orange (l’un de ses actionnaires aux côtés de la SNCF, de la RATP et de Gemalto) et excluait les possesseurs d’iPhone. Ce qui était extrêmement limitatif pour une société voulant faire du smartphone le passe de transport de demain, c’est-à-dire permettant grâce à une appli mobile de payer son titre de transport (abonnement, tickets ou carnets), de le valider et de le faire contrôler avec son seul téléphone, même éteint. Tout particulièrement en Ile-de-France où sa solution est actuellement testée pour remplacer le passe Navigo.

Avec cet accord annoncé le 14 janvier, Wizway va accéder directement au composant sécurisé intégré dans les téléphones de marque Samsung Galaxy. La société française s’affranchit ainsi des opérateurs téléphoniques et espère que partenariat ouvrira la voie vers d’autres fabricants de téléphones. « Samsung s’appuie sur Wizway pour devenir le premier constructeur mobile à ouvrir sa technologie au monde des transports en Europe », indique la société française. « Ce partenariat, avec le premier constructeur mondial de smartphones, va permettre aux utilisateurs de Samsung Galaxy compatibles de bénéficier de ce service dès le premier trimestre 2019 sur d’importants réseaux de transport pour lesquels la solution de Wizway est déjà opérationnelle, à l’image de l’Ile-de-France, Lille et Strasbourg. Elles seront les premières villes à proposer un parcours sans contact 100 % mobile », ajoute-t-elle. Grâce à ce partenariat, Louis Brosse, le directeur général de Wizway, espère aussi développer son offre dans des villes européennes.

M.-H. P.

Ewa

Transdev retire l’un de ses recours contre CDG Express

Selon nos informations, Transdev a retiré, début janvier, sa demande de mesure conservatoire déposée auprès à l’Autorité de la concurrence, afin d’empêcher l’attribution du contrat CDG Express au groupement Keolis-RATP Dev. Rappelons que le gouvernement avait retenu en novembre ce groupement à l’issue d’un appel d’offres lancé pour choisir l’exploitant des trains de CDG Express, cette liaison ferrée dédiée et directe entre l’aéroport de Roissy et la gare de Paris-Est.

« C’est un beau projet auquel nous croyons. Nous ne voulons pas empêcher la signature du contrat », nous a expliqué un haut dirigeant de Transdev. L’Autorité de la Concurrence nous a confirmé de son côté ce désistement de la filiale de la Caisse des dépôts et Consignations.

Reste encore toutefois un recours de Transdev sur le fond. Mais il est très possible que l’opérateur de transport public y renonce prochainement. « Nous regardons cette possibilité avec nos avocats. Si l’Autorité de la concurrence se prononce sur cette affaire dans deux ou trois ans, cela n’aura pas de sens… », ajoute ce même dirigeant.

Alors que les dirigeants de Transdev n’avaient pas de mots assez durs pour qualifier la procédure d’attribution de ce contrat (qui a permis, en ajoutant un troisième tour, de repêcher la candidature du groupement Keolis-RATP en lui recommandant de remanier sensiblement son offre), ce revirement pourrait aussi s’expliquer par des pressions exercées par la maison mère de Transdev, groupe public toujours à l’écoute de l’Etat.

Ce n’est donc plus le candidat malheureux qui s’opposera à la signature du contrat envisagé par l’Etat au plus tard le 2 février 2019. Mais ce sont maintenant d’autres incertitudes qui pèsent sur ce projet, après la demande d’élus parisiens et franciliens – Anne Hidalgo et Valérie Pécresse en tête –, de reporter le projet du fait de ses impacts redoutés sur le RER B. Le préfet Cadot a été chargé d’une concertation sur le sujet auprès de l’ensemble des élus concernés. Une mise en service de CDG Express au moment des JO en 2024, telle qu’elle est prévue dans le cahier des charges, paraît toujours plus que difficile.

M.-H. P.

Ewa

Les relations se normalisent entre SNCF et Paca

Niolon gare © Didier Duforest e1657622111211

Après deux ans sans convention avec la SNCF pour l’exploitation de ses TER, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur accepte de signer un nouveau contrat avec la compagnie ferroviaire. Le 17 janvier, Renaud Muselier, le président LR de la région, et Guillaume Pepy, le PDG de SNCF Mobilités devraient signer un protocole d’accord sur la future convention TER qui s’appliquera entre 2019 et 2023.

« Ce contrat repose sur une maîtrise des coûts et même une diminution des coûts sur les deux dernières années du contrat, commente une source régionale. Il nous permettra aussi, le jour venu, de définir des lots pour les ouvrir à la concurrence », ajoute-t-elle.

Toutefois, ce contrat ne met pas un terme au contentieux financier qui oppose la région à la SNCF. La première avait en effet décidé de diminuer unilatéralement sa facture de l’ordre de 250 millions d’euros pour le fonctionnement des TER, alors que la SNCF était en train de négocier avec elle sa convention pour 2017, nous avait alors expliqué Frank Lacroix, le directeur TER qui a inlassablement travaillé depuis pour faire revenir la région à la table des négociations. Le directeur des TER proposait d’arriver à une baisse de 5 à 10 % du coût voyageur-km, tout en augmentant la fréquentation de l’ordre de 7 %.

Ewa

Un dirigeant de proximité de la SNCF mis en examen pour le déraillement de Brétigny

accident bretigny juillet 2013

Le parquet d’Evry (Essonne) a annoncé qu’un cadre de SNCF Réseau avait été mis en examen pour « homicide et blessures involontaires » dans le cadre de l’enquête sur le déraillement d’un Intercités à Brétigny-sur-Orge, confirmant une information du Parisien.

L’accident avait provoqué la mort de sept personnes et blessé une trentaine d’autres le 12 juillet 2013. Ce dirigeant de proximité (DPX), qui était responsable de la dernière tournée d’inspection de la voie où a eu lieu le déraillement, était jusqu’alors un témoin assisté. Les magistrats ont estimé que ce dirigeant n’avait pas rempli correctement sa mission.

C’est la première fois que les juges d’instruction poursuivent physiquement une personne dans cette affaire. Jusqu’à présent, seules deux personnes morales, la SNCF et RFF (Réseau ferré de France, devenu SNCF Réseau), étaient poursuivies depuis septembre 2014 pour les mêmes chefs d’accusation. Deux autres cheminots, des adjoints de l’encadrant qui vient d’être mis en examen, sont sous le statut de témoin assisté, rappelle Le Parisien.

Ewa

Paris écarte la gratuité totale des transports publics

rame de metro de la ligne 6 sur le viaduc de passy e1706631139999

Après avoir reçu début janvier 2019 le rapport sur « un big bang de la tarification des transports dans le Grand Paris », Anne Hidalgo a décidé de rendre les transports publics gratuits aux enfants de 4 à 11 ans ainsi qu’aux Parisiens handicapés de moins de 20 ans. Ils le sont déjà pour les moins de 4 ans. La maire de Paris a également décidé de rembourser à hauteur de 50 % le passe Navigo des collégiens et lycéens parisiens, en complément du coup de pouce déjà accordé par la région, et de proposer gratuitement l’abonnement Vélib’ aux Parisiens de 14 à 18 ans.

Ces mesures, qui seront mises en œuvre à partir de septembre 2019, « seront financées en 2019 par des redéploiements à hauteur de cinq millions d’euros », précise un communiqué de l’Hôtel de Ville. En année pleine, elles représenteront 15 millions que la Ville prévoit d’autofinancer « par exemple grâce aux recettes du nouveau marché de mobilier urbain d’information qui débutera en 2020 ».

Les transports gratuits victimes de leur succès

Anne Hidalgo reprend ainsi à son compte quelques-unes des préconisations formulées dans le rapport par trois de ses adjoints (Emmanuel Grégoire, Christophe Najdovski et Jean-Louis Missika). Ce faisant, elle exclut, comme ils le recommandent, la gratuité totale des transports publics. Selon les trois adjoints en effet, une telle mesure serait très onéreuse : les dépenses annuelles de fonctionnement et d’investissement des transports collectifs franciliens sont évaluées à 12,4 milliards d’euros (soit 1 000 euros par habitant et par an). « En Ile-de-France, la mise en place de la gratuité totale des transports pour les usagers viserait principalement à réduire drastiquement les nuisances liées à la circulation des automobiles. Or, il apparaît que non seulement l’impact d’une telle mesure sur le trafic automobile serait très faible mais qu’elle risquerait également d’engendrer un report important des modes actifs vers les transports en commun », écrivent-ils.

A titre d’exemple, ils citent la ville d’Hasselt en Belgique, qui l’a mis en place et a constaté que plus de la moitié des nouveaux utilisateurs des transports publics étaient des cyclistes et des piétons. Pas malin quand les transports publics sont déjà surfréquentés. « De plus, l’impact économique de son financement, difficile à assurer, ne peut être occulté. Aussi, force est de constater que cette politique ne permettrait pas de répondre aux enjeux prégnants de la mobilité francilienne », ajoutent-ils. « Pour les villes ayant mis en œuvre une politique de gratuité totale des transports en commun en réponse aux préoccupations environnementales, le bilan est donc très mitigé dans la mesure où les effets sur le trafic automobile sont faibles voire marginaux alors que dans le même temps, le report modal depuis les modes actifs n’est pas négligeable », concluent-ils.

Anne Hidalgo explique de son côté, dans une interview à Libération du 9 janvier, qu’elle propose aussi « à l’Etat et à la région de s’engager à nos côtés, en modulant le remboursement du passe Navigo des salariés en fonction de leurs revenus ». Concrètement, poursuit la maire de Paris, « les plus hauts revenus continueraient à bénéficier du remboursement de 50 % de leur carte Navigo par l’entreprise, mais les plus bas revenus bénéficieraient d’un remboursement plus élevé, jusqu’à 100 % remboursés pour les personnes qui ­touchent jusqu’à 1,5 fois le Smic. Une mesure équivalente pourrait être envisagée pour les familles ­monoparentales ».

Ces mesures pourraient ­figurer, selon elle, dans la future loi d’orientation des mobilités (LOM) et seraient prises en charge par les entreprises. Une proposition qui n’a pas manqué de faire réagir Jean-Louis Schilansky, le président du Medef Paris, qui s’est demandé sur « quelle étude d’impact » la maire de Paris s’appuyait pour réclamer de nouveaux efforts financiers aux entreprises. Et de rappeler que « les entreprises contribuent directement à 41 % du financement des transports en commun en Ile-de-France sans compter leur contribution de plus en plus importante aux infrastructures du Grand Paris Express. Les entreprises sont déjà taxées à hauteur 3 000 euros par salarié et par an pour financer les collectivités territoriales franciliennes et l’autorité organisatrice de transports ».

Ewa

L’Etat prépare la mise en concurrence des Intercités sur Nantes – Bordeaux et Nantes – Lyon

Lyon Part-Dieu

Le gouvernement veut donner l’exemple. Le ministère des Transports a en effet annoncé le 9 janvier qu’il préparait la mise en concurrence des Intercités (également appelés trains d’équilibre du territoire, TET) sur Nantes – Bordeaux et Nantes – Lyon. L’État, autorité organisatrice de huit lignes d’aménagement du territoire (dont deux lignes de trains de nuit), publiera dans les prochains jours au Journal officiel de l’Union européenne un avis de pré-information officialisant cette démarche,. Chose faite le 14 janvier. Le ministère des Transports, précise aussi un communiqué qu’au cours de cette procédure, « tous les opérateurs candidats pourront faire valoir leurs atouts et propositions ».

Les TET sont actuellement exploités par SNCF Mobilités dans le cadre d’une convention signée avec l’État et qui arrive à échéance en 2020. Ils devront être ouverts à la concurrence à partir de décembre 2019, de façon progressive, comme le prévoit le nouveau pacte ferroviaire adopté en juin 2018. L’État a décidé dans un premier temps de n’ouvrir à la concurrence que ces deux lignes car elles viennent de bénéficier d’un renouvellement complet de leurs trains. « S’agissant de toutes les autres lignes TET dont l’État restera autorité organisatrice, elles feront l’objet d’un renouvellement ou d’une modernisation de leur matériel au cours des prochaines années, il ne serait donc pas opportun pour le bon fonctionnement de ces lignes de procéder à leur mise en concurrence durant cette même période », justifie le ministère des Transports.

« C’était attendu, on va se battre pour gagner », a commenté Guillaume Pepy, le PDG de SNCF Mobilités lors de ses vœux à la presse de la SNCF. Selon lui, « ces deux belles lignes d’aménagement du territoire ne sont pas déficitaires : les recettes commerciales ne sont pas suffisantes pour couvrir les coûts, il y a donc une contribution publique. L’opérateur qui sera sélectionné gagnera de l’argent du fait de cette contribution publique ». Un cadre de la SNCF explique aussi qu’en plus d’un parc renouvelé, « la ligne Nantes – Bordeaux devrait retrouver une vitesse satisfaisante après les travaux de modernisation menés sur une centaine de kilomètres sur la ligne qui obligent à ­limiter la vitesse à 60 km/h ». Tout cela devrait contribuer à améliorer l’exploitation future de ces deux lignes qui assurent le transport annuel de plus d’un million de voyageurs et nécessitent 25 millions d’euros de subventions publiques.

Ces affirmations sont reçues avec beaucoup de circonspection par des opérateurs alternatifs. Après l’échec de son offre pour l’exploitation des trains du CDG Express, Transdev se montre tout particulièrement prudent. « Nous attendons de voir le cahier des charges que produira l’État. Nous voulons connaître leurs critères de choix, leurs attentes et le niveau de subvention prévu avant de nous décider à y aller », souligne un cadre de Transdev. Pas question, selon lui, de se lancer tête baissée dans la compétition si l’opérateur alternatif n’a pas la garantie qu’elle sera loyale. Surtout que répondre à un appel d’offres coûte cher en argent et en temps. Pour CDG Express, le travail réalisé a nécessité de dépenser plusieurs millions alors que l’État ne rembourserait les frais qu’à hauteur de 200 000euros environ, toujours selon cet interlocuteur.

L’appel d’offres ne devrait pas intervenir avant les années 2020-2021, avec l’objectif d’un début d’exploitation en 2022. L’État indique encore que les collectivités locales et les associations d’usagers seront associées à la définition du service et que le matériel roulant sera, comme aujourd’hui, mis à disposition par l’État, qui en a assuré le financement en tant qu’autorité organisatrice de ces lignes. M.-H. P.

Ewa

Les cheminots allemands obtiennent 6,1 % d’augmentation de salaire

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Après avoir signé en décembre un accord salarial avec le syndicat majoritaire des cheminots, l’EVG (qui représente 160 000 salariés), la Deutsche Bahn a signé un accord équivalent le 4 janvier avec le deuxième syndicat de l’entreprise, celui qui représente principalement le personnel roulant (GDL, représentant quelque 36 000 salariés, dont 19 000 conducteurs) : les deux syndicats ont obtenu une hausse de salaire de 6,1 % en deux temps et sur deux ans (en partie transformable en temps libre) ainsi qu’une prime unique de 1 000 euros. Les heures supplémentaires non volontaires ont été limitées à 80 par an.

Alors que la DB s’apprête à engager une profonde réforme structurelle, ces accords offrent à la direction une période sans grève jusqu’en 2021. Par ailleurs, si l’augmentation est lourde financièrement (les frais de personnel représentent 45 % des coûts), elle a été jugée incontournable pour rendre plus attrayants les offres d’emploi de la DB, notamment chez les conducteurs. La pénurie de main-d’œuvre devient en effet menaçante pour l’avenir de l’entreprise.

Christophe Bourdoiseau

Ewa

Des facteurs pour surveiller les petites gares

Gare de Lille.

La SNCF a lancé une expérimentation dans les Hauts-de-France pour faire surveiller 19 de ses petites gares par des… postiers.

Le test, mené depuis octobre et baptisé « Vigie gares halte » d’après un document que s’est procuré l’AFP, prévoit en effet de confier aux facteurs « une mission de surveillance dans des gares haltes sans personnel SNCF ». Selon ce document, « seules les gares haltes placées sur le trajet d’une tournée » de facteur « pourront faire l’objet d’une mission de vigie ». Le facteur ne se rendra « que dans les zones accessibles au public » et devra « vérifier qu’il n’y a pas d’anomalies », se référant à une liste établie. Les « gares haltes » ont « rarement plus de deux quais » et contiennent des équipements « limités au strict nécessaire », précise également le document. Le facteur n’aura donc pas à effectuer de manipulations quelconques, ce soin étant laissé aux agents de l’entreprise ferroviaire.

« Ce sont des nouveaux services proposés aux facteurs qui ont de moins en moins de courriers à distribuer mais qui continuent à arpenter les rues de France », explique La Poste. De son côté, la SNCF devrait tirer les conclusions de cette expérimentation au cours du premier trimestre. Selon SUD Rail, qui a dévoilé l’information à la fin de l’année dernière et dénonce l’externalisation des emplois, « ce sont près de 2000 gares qui seront éligibles à ce dispositif dans un premier temps ».