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Ewa

L’Occitanie lance son portail de données ouvertes

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La région Occitanie a ouvert mi-octobre son portail de données ouvertes, data.laregion.fr. Sur 138 jeux de données actuellement disponibles, une vingtaine concerne les transports et la mobilité.

On y trouve notamment les lignes et points d’arrêt des lignes d’autocars régulières, les gares et haltes ferroviaires, l’offre de transports interurbain, le tracé des réseaux ferroviaire et routier, les pôles d’échanges multimodaux ferroviaires et routiers, les LGV en service et en projet et la localisation des ports. Ces données sont téléchargeables sous forme d’API (interface de programmation applicative) pour les développeurs et consultables sous forme de tableaux, cartographies ou graphiques.

« Ces données numériques sont une richesse à exploiter, souligne Carole Delga, la présidente de la région. Valorisées, elles peuvent être à l’origine de projets, ou de logiciels, d’applications qui améliorent les services publics. Elles permettent d’innover et d’en imaginer de nouveaux ! C’est pourquoi la région est volontaire pour accompagner les collectivités locales, soutenir la publication et le partage de ces données », ajoute-t-elle.

C. S.

Ewa

Perrier remonte dans le train pour Marseille

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Plus de 27 000 passages de ­camions en moins chaque ­année, soit l’équivalent de 2 500 tonnes de CO2 : c’est la contribution écologique que revendique Nestlé Waters grâce à la mise en place d’une rotation ferroviaire entre l’usine Perrier de Vergèze et le port de Fos-sur-Mer. La liaison a démarré le 5 septembre et a été officiellement inaugurée le 17 octobre.

« Des trains de 27 wagons circulent du lundi au vendredi. Le train chargé de conteneurs vides en provenance de Fos-sur-Mer arrive vers 16 h 30 et repart avec ses 54 conteneurs chargés vers 18 h 30 », explique Jean-François Lagane, responsable transport ferroviaire de Nestlé Waters et chef de projet pour le lancement de cette nouvelle liaison. « Nous avons l’intention de passer à six rotations par semaine en 2019 et à 10 par semaine à l’horizon 2021 », ajoute Jean-François Lagane.

La prestation est assurée par l’entreprise de fret ferroviaire Regiorail. « Nous avions eu l’occasion d’apprécier leur réactivité et leur sérieux lorsque nous les avions sollicités pour des trains spots dans les années 2014-2015. Pour cette nouvelle ligne, ils nous ont vraiment aidés à construire le train et ont proposé des tarifs compétitifs. C’est l’équation gagnante­ »­, raconte Jean-François Lagane, en précisant que cette nouvelle organisation logistique n’implique pas de surcoût. Stratégiquement, Nestlé Waters voyait également un intérêt à établir des relations commerciales avec un troisième opérateur, puisque l’entreprise travaille par ailleurs avec VFLI et ECR pour ses acheminements dans les Vosges. Le renouveau du ferroviaire à Vergèze, alors que les liaisons étaient interrompues depuis 2007, s’inscrit dans un programme global de transformation du site de Vergèze-­Perrier Cap 2020 – qui inclut la création de nouvelles lignes d’embouteillage et d’un entrepôt de nouvelle génération, le tout représentant plus de 200 millions d’euros d’investissement. Si les vertus écologiques sont mises en avant, le recours au ferroviaire s’explique aussi par la nécessité de faire face à la saturation des accès routiers du port de Marseille-Fos. « Nous avions de plus en plus de difficultés à réaliser trois rotations par jour », relève Jean-François Lagane. Nestlé Waters conserve cependant des liaisons routières en complément et a prévu un système d’exploitation qui permet de basculer facilement les flux ­ferroviaires sur la route en cas d’aléa.

Anne Kerriou

Ewa

Transdev perd son contrat historique à Nancy

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Coup très dur pour Transdev : selon plusieurs sources internes, l’opérateur a perdu le contrat de transport public du Grand Nancy, au profit de Keolis. Cette délégation des transports publics nancéiens était détenue depuis quasiment toujours par Transdev (qui a succédé à la CGFTE et Veolia Transport, dont Transdev est issue). La métropole refuse de s’exprimer sur son choix qui doit être rendu publique le 23 novembre après le vote des élus.

C’est donc Keolis qui succédera à Transdev à partir du 1er janvier, pour six ans dans le cadre d’un contrat estimé à 400 millions d’euros, de source syndicale citée par la presse locale.

Pour la filiale de la Caisse des dépôts et consignations, c’est un nouvel échec après une série noire : échecs à Bayonne et Biarritz fin 2016 pour le contrat de l’agglomération de Côte Basque-Adour, à Besançon à l’été 2017, puis à Lille (où le groupe était en offensif) quelques mois plus tard et tout dernièrement, perte du contrat de Béziers.

Pas sûr que le gain de Nîmes annoncé il y a quelques jours suffise à rétablir la balance, surtout que, si l’on en croit ses concurrents (et détracteurs), le contrat aurait été gagné au détriment des marges tant il devenait urgent d’afficher une victoire sur le territoire français.

A l’intérieur de l’entreprise, les rumeurs vont bon train sur un remaniement du management, d’autant qu’un nouvel actionnaire, l’Allemand Rethmann, va bientôt s’installer au tour de table.

M.-H. P.

Ewa

Un plan pour renforcer la propreté à la RATP

(c) Denis Sutton Ratp
AFFLUENCE SUR LA LIGNE 13 : FACADES DE QUAI CNIM CURTIS EN TEST

La RATP a présenté le 16 octobre son nouveau plan propreté grâce à l’adoption ce mois-ci d’un budget de 2 millions d’euros en 2018, puis 5 millions d’euros par an entre 2019 et 2021, cofinancés par Île-de-France Mobilités et la Régie. Ils s’ajoutent aux 85 millions d’euros dépensés chaque année pour assurer la propreté des espaces et du matériel roulant.

De nouvelles actions vont donc être engagées telles que des opérations de nettoyage approfondi, le renforcement de la présence des agents de nettoyage, de nouveaux process plus innovants (une balayeuse autonome a ainsi été expérimentée à Châtelet-les-Halles permettant de nettoyer jusqu’à 30 000 m²…) l’installation de nouvelles toilettes ou encore le déploiement dans les stations de métro d’un « système de neutralisation des mauvaises odeurs ». Une application de signalements par les usagers va également être mise en place et les usagers eux-mêmes seront incités à avoir des comportement vertueux grâce à l’utilisation de nudge (coup de pouce en français), par exemple des auto-collants qui incitent à agir proprement.

Ewa

Malgré les travaux à la Part-Dieu, la SNCF prévoit de limiter les perturbations sur le trafic

Lyon Part-Dieu

« Le SA 2019 sera une année particulière puisqu’elle sera marquée par l’impact majeur des travaux de la gare de la Part-Dieu », a prévenu Alain Thauvette, directeur régional de SNCF Mobilités. On comprend donc que les voyageurs, en plus des inconvénients d’un chantier hors norme (plus de 500 millions investis dans des travaux réalisés dans une gare en exploitation), n’en subiront pas les effets avec une offre de services réduite. Ainsi, le risque est grand que la construction de la nouvelle voie L, qui va entraîner la fermeture partielle des voies proches (K, I, J), ne génère des réductions de circulations importantes. En rappelant la nécessité des travaux dans la gare saturée pour soulager le fameux « nœud ferroviaire lyonnais », Thomas Allary, directeur régional SNCF Réseau, se veut rassurant : « On perd 20 % de capacité à la Part Dieu, mais 10 % de train seront supprimés et au final il y aura zéro place en moins. » Martine Guibert, vice-présidente aux Transports à la région, qui a rencontré des associations d’usagers inquiètes, ne dit pas autre chose : « Tout le monde a fait des efforts et on maintient une offre globale. »

Ce tour de force est obtenu par un savant Meccano de changements d’horaires, de gares, de découpages d’axes et mise en place de navettes, etc. Les principales lignes TER affectées sont Lyon – Saint-Etienne et Lyon – Grenoble avec 10 % de trains en moins en journée, mais compensés par des rames de plus grande capacité et des changements de dessertes de gares. Lyon – Villars – Bourg en Bresse est aussi touchée. A contrario dans le sillon alpin, une augmentation sensible de l’offre est annoncée sur Lyon – Annecy, Annecy – Chambéry, Lyon – Chambéry. Côté TGV, les fréquences restent identiques sur Paris-Lyon (22 A/R par jour) et vers Saint-Etienne (4 A/R), tandis que l’axe Lyon – Valence sera le plus touché par la suppression de trains (4 A/R). L’offre sur les Intercités reste identique à 2018.

Claude Ferrero

Ewa

Appel à candidatures pour le système de transport de la 3e ligne du métro de Toulouse

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Francis Grass, président de Tisséo Ingénierie, a présenté aux côtés de Jean-Michel Lattes, président de Tisséo Collectivités, l’avis d’appel à candidatures lancé le 12 octobre pour le marché de conception et de réalisation du système de transports de la troisième ligne de métro automatique de Toulouse. « C’est le début du processus qui va conduire au choix du système d’ici un an, fin 2019 », a expliqué Francis Grass, également adjoint au maire de Toulouse.

Ce marché de maîtrise d’œuvre et d’ensemblier du système de transports, comprenant le matériel roulant, les automatismes de conduite, la voie, l’alimentation en énergie, les façades des quais, les équipements spéciaux du garage atelier et les véhicules spécifiques de maintenance des infrastructures, inclut également la maintenance (du matériel roulant, des équipements et des infrastructures), comme c’est le cas pour le téléphérique. « Le but est d’avoir une garantie sur la durée car ce qui importe, c’est le coût total de possession et non le coût d’achat », a expliqué l’élu, rappelant la mauvaise expérience des escaliers mécaniques de la ligne B qui n’étaient bon marché qu’à l’achat…

Alors que pour la ligne A, inaugurée il y a 25 ans, il n’existait qu’un constructeur, Tisséo Ingénierie compte sur la multiplication des entreprises (ou regroupements d’entreprises) capables de construire un métro automatique pour obtenir le meilleur rapport qualité-fiabilité-prix. Francis Grass cite Siemens et Alstom (dont la fusion n’a pas encore été autorisée), AnsaldoBreda (rachetée par Hitachi, qui a construit le métro de Copenhague), Bombardier, l’espagnol CAF (« qui a fait une belle percée récente »), mais aussi les constructeurs asiatiques (« les Japonais qui sont les plus anciens et les Chinois qui ont une croissance énorme »).

La date limite de réception des candidatures est fixée au 12 novembre et l’envoi du cahier des charges aux candidats agréés un mois plus tard. Après la remise et l’analyse des offres commencera une période de dialogue compétitif.

Les rames auront une largeur de 2,5 à 2,7 mètres (contre 2,06 mètres pour les lignes de VAL actuelles), 20 % de places assises minimum pour une rame en charge, une vitesse maximale de 80 km/h, un confort climatique garanti, un système de vidéosurveillance embarqué et un système d’information adapté aux personnes en situation de handicap. La ligne, de 27 kilomètres et 21 stations, devra avoir une capacité de 5 000 passagers par heure et par direction (pphpd) en heure de pointe à l’ouverture, mais être dimensionnée pour pouvoir atteindre une capacité de 15 000 pphd sans modification ni évolution de l’infrastructure.

Catherine Stern

Ewa

L’assistant personnel de mobilité de la SNCF désormais attendu au printemps 2019

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Alexandre Viros, le nouveau directeur général de OUI.sncf, a annoncé ce matin qu’une nouvelle version de l’appli SNCF sortirait à la fin du mois. La nouvelle appli comprendra des données de la RATP, qui seront payées par la SNCF pour en disposer en temps réel.

L’appli, déjà téléchargée par 12 millions de personnes dans sa version actuelle, enregistrera les informations personnelles des utilisateurs et cherchera à donner des informations de façon proactive. Elle pourra par exemple proposer des trajets domicile – travail suivant différents critères : rapidité, indice de pollution… ou bien des parcours alternatifs (et multimodaux) en cas de situation perturbée. « C’est nouveau. Notre métier, ce n’est plus de vendre un billet de train mais d’accompagner les voyageurs d’un point A au point B », souligne Alexandre Viros.

« Au cœur du réacteur » pour reprendre les termes du directeur général qui a pris ses fonctions il y a huit mois, e-voyageursTechnologie (ex-VSCT) représente « la plus grande usine digitale au service des mobilités en France ». Selon Alexandre Viros, plus de 1 000 personnes travaillent sur les technologies, dont 100 sur la data et l’intelligence artificielle.

Le patron de OUI.sncf explique qu’un nouvel ensemble baptisé e-voyageurs SNCF a été créé. Il regroupe non seulement e-voyageurs Technologie mais aussi OUI.sncf et l’appli SNCF pour lancer, au printemps 2019, l’assistant personnel de mobilité, annoncé à plusieurs reprises par Guillaume Pepy, le PDG de SNCF Mobilités.

Auparavant, en décembre, la SNCF devrait annoncer des partenariats avec des acteurs de la mobilité dans le domaine des VTC, vélos, bus, parkings et taxis, permettant de proposer plus d’offres. Un système ouvert, multimodal, qui a l’ambition de proposer un voyage sans couture et payé via son smartphone. Et qui permettra, espère la SNCF, d’être en situation de leadership.

M.-H. P.

Ewa

Deux offres très différentes en lice pour CDG Express

On s’attend cette semaine à connaître le nom de l’exploitant des trains de CDG Express, la future liaison dédiée et directe entre la gare de Paris-Est et l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Deux grands candidats sont en lice pour remporter ce contrat devant couvrir la période 2024-2039 : le groupement Keolis-RATP Dev d’une part, Transdev d’autre part.

Alstom ne fait pas mystère de ses préférences pour le premier. Selon nos informations, Keolis-RATP Dev a en effet décidé de concourir en choisissant le Régiolis qui pourrait ainsi être entretenu au technicentre de Paris-Est. Un coup double : des trains Régiolis circulent déjà sur le réseau ferroviaire et le technicentre pour les accueillir existe, ce qui doit permettre de tirer parti au maximum de l’existant et de réaliser des économies. Autre avantage, Alstom bénéficierait d’une bouffée d’oxygène à Reichshoffen où sont assemblés les Régiolis.

Mais côté négatif, même aménagé, ce matériel adapté au transport régional ne l’est pas forcément pour le transport de passagers aériens qui ont besoin d’embarquer et de débarquer rapidement avec bagages. De plus, envoyer des trains à la maintenance en les insérant dans le trafic francilien (même si le technicentre de Paris-Est n’est pas si loin) est toujours un peu risqué.

Toujours selon des informations de VR&T, Transdev a fait le choix des rames de type Flirt du constructeur suisse Stadler, ce qui lui permet de proposer un matériel spécifique, sans doute plus cher que les Régiolis, mais plus adapté à ce type de desserte et bénéficiant d’une meilleure identification. Pour entretenir ces rames, l’opérateur est prêt à construire un technicentre à la halle Pajol comme le demande le cahier des charges. Un choix également onéreux mais peut-être à relativiser dans la durée et peut-être plus en adéquation avec la demande de l’autorité publique…

M.-H. P.

Ewa

Les eurodéputés veulent renforcer les droits des passagers ferroviaires

Plenary session Week 3 2017 in Strasbourg - Election of the President of the European Parliament

Niveaux d’indemnisation renforcés, champ d’application élargi, meilleure prise en compte des personnes à mobilité réduite : le Parlement européen entend imprimer sa marque sur la révision du règlement européen relatif aux droits des passagers ferroviaires. La commission des Transports a adopté une position très favorable aux passagers le 9 octobre qui, sauf grosse surprise, sera confirmée en séance plénière en novembre. Sans doute l’aspect le plus emblématique de ce rapport : les niveaux d’indemnisation des passagers en cas de retard ou d’annulation, qui vont jusqu’à prévoir un remboursement total du billet. Trois niveaux de compensation sont prévus dans le rapport parlementaire : 50 % du prix du billet pour un retard entre 60 et 90 minutes, 75 % entre 91 et 120 minutes, et 100 % au-delà de deux heures. Ce qui double dans certains cas les indemnisations prévues aujourd’hui.

En pointe sur ce dossier – il y représente les intérêts du principal groupe politique du Parlement européen, le PPE, en tant que « rapporteur fictif » – le député LR Renaud Muselier estime que les passagers européens sont en passe de devenir les usagers « qui bénéficieront du meilleur service ferroviaire mondial ». La politique d’indemnisation défendue par les eurodéputés obligera en tout cas la SNCF à s’adapter. Si elle a bien mis en place des indemnisations à partir de 30 minutes, plus favorables donc que le régime européen, elle ne propose par contre pas de rembourser 100 % du prix du billet. Pour ses TGV classiques, qui bénéficient de la politique d’indemnisation la plus favorable, l’indemnisation prévue par la SNCF ne dépasse pas 75 % du prix du billet, et cela pour un retard au-delà de 3 heures. Selon les règles proposées par les eurodéputés, « les détenteurs d’un abonnement auront la possibilité de compter les retards cumulés », explique aussi l’entourage de Renaud Muselier à VR&T. « Ce qui veut dire que si vous avez systématiquement dix minutes de retard sur une période d’un mois, à la fin vous êtes remboursés. Ce n’est pas le cas aujourd’hui en France. »

Alors que le règlement européen ne s’applique pratiquement aujourd’hui qu’aux lignes à grande vitesse – la faute à un recours généralisé par les Etats aux exemptions prévues dans le texte – les députés ont étendu son champ d’application aux services régionaux. Les TER devront donc s’aligner, ce que n’avait pas prévu la Commission. De même, le Parlement a biffé la clause de force majeure proposée par l’exécutif européen, qui aurait permis aux entreprises ferroviaires d’échapper aux compensations en cas de conditions climatiques extrêmes ou autres désastres naturels. En cela, le train restera défavorisé par rapport aux autocars ou à l’avion qui, eux, bénéficient bien d’une telle clause. Trophée des Verts, on notera que le vélo acquiert aussi plein droit de cité dans le texte, qui prévoit que tous les nouveaux trains et ceux remis à neuf devront prévoir un emplacement spécial pour au moins huit bicyclettes.

Isabelle Smets

Ewa

Un cheminot tué dans un accident près de la gare Saint-Lazare

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Un cheminot de 55 ans, agent de signalisation et responsable de travaux, est décédé après avoir été « heurté par un train »près de la gare de Pont-Cardinet dans le 17ème arrondissement de Paris. Il venait de prendre son service quand l’accident s’est produit aux alentours de 22h35 le 10 octobre. Le drame a eu lieu « dans une zone extrêmement dense, avec beaucoup de voies de circulation » et, à cet endroit, « la vitesse des trains est élevée« , a indiqué à l’AFP un aiguilleur de la gare Saint-Lazare et Pont-Cardinet. Sur les voies, le cheminot a d’abord « évité un premier train » avant d’être percuté par « un second train« , a précisé de son côté Aurélien Marchand, délégué du syndicat SUD-Rail à Paris-Saint-Lazare. « Il était chargé de superviser les procédures de sécurité des travaux. C’était un collègue très expérimenté, qui connaissait bien le site« , mais « il était seul » sur les voies et « face à un train roulant à 80/100 km/h, on n’a pas le temps de réfléchir« , a souligné le syndicaliste. Une enquête judiciaire ainsi qu’une enquête interne sont en cours pour déterminer les causes de cet accident qui a par ailleurs entraîné des perturbations sur la circulation des trains.
La nuit précédente, un accident avait déjà endeuillé la famille cheminote : deux ouvriers ont été tués et trois autres blessés sur un chantier après la collision entre deux engins à Péré, sur la ligne Toulouse-Bayonne dans les Hautes-Pyrénées.