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Ewa

SNCF, RATP, Transdev et Blablacar veulent s’allier dans l’open data

open data

L’union fait la force. Selon Les Echos du 31 août, ces quatre entreprises ont signé, juste avant l’été, un protocole d’accord portant sur la création d’un « data ware house » (entrepôt de données). Une étude de faisabilité a été lancée. Les résultats seront connus cet automne, annonce la quotidien économique. L’objectif est de préserver leurs intérêts et de contrer les ambitions des Gafa (Google Apple Facebook Amazon… ) qui cherchent à capter les données à leurs avantages pour se passer à terme des opérateurs.

Ewa

Pau choisit le bus à hydrogène pour sa ligne BHNS

Bus à Pau

La communauté d’agglomération de Pau Béarn Pyrénées a fixé son choix le 31 août sur les véhicules de sa ligne BHNS en cours de construction : pour un investissement global de 18 millions d’euros, elle commande huit bus électriques (coût 13,5 millions) alimentés à l’hydrogène au constructeur belge Van Hool. L’hydrogène sera fourni sur place par Engie via une installation au sein même du dépôt. Dans cette ville de 80 000 habitants, la ligne reliant la gare à l’hôpital devrait être prête en 2019. Sa voisine Bayonne a, pour sa part, retenu des bus électriques fabriqués par la société Irizar d’Ormaiztegi (Pays basque espagnol). Pour ce « tram-bus », deux lignes BHNS sont prévues dont la première sera prête dans deux ans.

Ewa

Le retour de l’écotaxe régionale

Le péage de transit

Régions de France n’a pas chômé durant l’été. L’association a tout particulièrement fait avancer une question qui lui tient à cœur : le transfert du réseau routier national aux régions. La possibilité pour l’Etat de transférer certaines de ses compétences aux collectivités locales a ainsi été évoquée par le président de la République au cours de la première conférence nationale des territoires qui s’est tenue le 17 juillet au Sénat.

Le réseau routier national représente 10 000 km de routes non concédées, dont les deux tiers nécessitent d’être rénovées, rappelle-t-on à Régions de France. Leur état se dégrade d’année en année. Les régions qui souhaitent prendre la main sur ce réseau et son entretien pourraient avoir les moyens de le faire en instaurant une écotaxe sur leur territoire, explique-t-on encore. Le Grand Est fait partie de ces régions très en pointe sur le sujet. Son président, Philippe Richert, qui est aussi le président de Régions de France, souhaite aller vite.

Cela tombe bien : dans une interview accordée début juillet aux Echos, la ministre des Transports a jugé nécessaire de « réfléchir à une façon de faire payer les poids lourds » sans pour autant « relancer en l’état » le projet d’écotaxe abandonné par le précédent gouvernement. Et elle a évoqué la possibilité de mettre en place une écotaxe à l’échelle régionale. « Certaines régions sont volontaires pour lancer des expérimentations. D’autres demandent à pouvoir créer, comme l’a fait le Grand Paris, une taxe spécifique dédiée aux besoins en équipement », a précisé Elisabeth Borne. Cela peut également passer par la mise en place « de péages sur certaines sections de routes nationales, sans pénaliser les déplacements de proximité, à l’image de ce qui a déjà été fait dans les Landes. Nous devons donc débattre des ressources, comme d’autres pays l’ont fait », a-t-elle ajouté. Ce débat devrait être au menu des Assises de la mobilité prévues en septembre. Il pourrait aussi faire l’objet d’un engagement Etat-régions qui pourrait être signé lors du congrès des Régions de France qui doit se tenir les 27 et 28 septembre à Orléans et où est attendu le Premier ministre.

M.-H. P.

Ewa

Un premier dispositif pour taxer les poids lourds en Espagne

L’exécutif de la province basque de Gipuzkoa a fait installer le 26 août un portique de 30 mètres sur l’A8 à Irún. Caméras et des capteurs identifieront les 14 000 camions qui utilisent chaque jour cette autoroute européenne depuis la France vers Saint-Sébastien, Bilbao, Madrid ou le Portugal : 60 % d’entre eux sont étrangers. Ceux de plus de 3,5 tonnes devront s’acquitter de dix euros via l’Eurovignette. Cette barrière sera en service le 1er janvier 2018 ainsi que deux autres à Andoain et au col d’Etxegarate. Avec ce dispositif (premier de ce genre en Espagne), le Gipuzkoa pense recueillir 9 millions d’euros par an, dont les deux tiers iront à l’entretien du réseau routier, et les habitants de ce territoire ne seront plus les seuls à payer les infrastructures.

Ewa

SEA. Nouvelles mesures acoustiques

TGV sur LGV SEA

Après avoir enregistré de nombreuses plaintes sur les nuisances sonores dues au passage de la nouvelle LGV Tours – Bordeaux depuis sa mise en service le 2 juillet, Lisea, la société concessionnaire a annoncé lancer une campagne de mesures acoustiques dès septembre prochain sur 100 points sélectionnés par un organisme indépendant, le Cerema.
« Si des écarts à la réglementation étaient constatés, des mesures complémentaires seront étudiées », assure Lisea.

Ewa

Nouvelle levée de fonds pour Vulog

Vulog vient d’annoncer avoir réalisé une nouvelle levée de  capitaux (la troisième) à hauteur de 17,5 millions d’euros auprès de plusieurs fonds et de ses investisseurs historiques (ETF Partners et le Fonds Ecotechnologies géré par BPI France). Elle doit permettre à l’entreprise française, spécialiste du logiciel d’autopartage, d’accélérer son développement à l’international mais aussi de conforter ses positions en France sur un marché, précise-t-elle, « en pleine croissance ».

Ewa

Niort : gratuité sur toute la ligne

Niort nouvelle livrée juillet 2017 des bus

Niort et son agglomération représenteront bientôt le plus grand réseau de transport public gratuit de France. C’était une promesse de campagne de Jérôme Baloge, aujourd’hui président de la communauté d’agglomération du Niortais. Elle sera effective le 1er septembre. La billetterie ne rapportait que 10 % des sommes nécessaires au fonctionnement du réseau sur un budget de 15 millions d’euros. Le projet de TCSP, qui devait se traduire par une hausse du VT pour les entreprises, a été abandonné. Et une réflexion a été lancée pour optimiser le réseau.

La renégociation de la DSP remportée par Transdev a été l’occasion de cette remise à plat. Partant du constat que certaines lignes de bus étaient peu fréquentées, l’offre de transport a été repensée. Des liaisons ont été arrêtées au profit du cadencement mis en place sur des lignes structurantes.

Transdev qui a pris la main sur le réseau en avril dernier et pour six ans, devra chercher à favoriser l’intermodalité. Ainsi, il est prévu à partir d’octobre d’expérimenter la location longue durée de vélos (principalement électriques). Un service de covoiturage va aussi être testé. Toujours sous le principe de la gratuité. Un bilan devrait être dressé dans un an.

M.-H. P.

Ewa

Flixbus se lance dans le ferroviaire

Voiture de la compagnie ferroviaire allemande Locomore présentée en septembre 2016 à Innotrans

Locomore renaît de ses cendres. Mais sous une autre forme. Après le dépôt de bilan en mai dernier de cette entreprise ferroviaire allemande née du crowdfunding qui exploitait depuis quelques mois une liaison quotidienne entre Berlin et Stuttgart (via Hanovre, Francfort ou Heidelberg), un train s’est de nouveau élancé le 24 août sur cette route grâce à un partenariat inédit entre l’opérateur privé tchèque LEO Express et… Flixbus.

LEO Express reprend le matériel roulant et une grande partie du personnel pour exploiter les trains et c’est une entreprise suédoise, Hector, qui tirera les trains. Quant à l’opérateur allemand de bus, il se charge du marketing, du service clients et de la vente des billets. En promettant des tarifs alléchants : 9,90 euros pour traverser l’Allemagne, annonce-t-il dans un communiqué.

Une nouvelle entité baptisée FlixTrain GmbH a également été créée. Flixbus se positionne donc comme un acteur intermodal. Il a déjà développé depuis plusieurs années une coopération avec d’autres réseaux ferroviaires : depuis 2013 avec la compagnie autrichienne de trains Wesrbahn et depuis 2015 avec l’entreprise privée de transport thèque LEO Express.

M.-H.-P.

Ewa

BlaBlaCar s’affiche sur Google Maps

Thomas groupe en voiture 1 C David Lefevre Covoiturage.fr

BlaBlaCar a annoncé le 22 août avoir conclu une alliance avec Google Maps qui lui permet d’afficher ses trajets en covoiturage dans les modes de transports proposés par le service de cartographie de Google Maps.

« Les utilisateurs intéressés par un trajet en covoiturage et ayant déjà l’application mobile de BlaBlaCar sur leur smartphone seront redirigés directement vers la page des résultats sur BlaBlaCar correspondant au trajet recherché. Les autres seront redirigés automatiquement vers l’AppStore ou Google Play », explique Blablacar dans un communiqué. Cette coopération sera progressivement étendue aux 22 pays dans lesquels la société française de covoiturage est présente. Elle va lui donner une visibilité mondiale pour passer à la vitesse supérieure.

Ewa

Transdev poursuit ses investissements dans le « MaaS »

whim maas

Se présentant comme un « actionnaire historique de MaaS Global » (Mobility as a service), Transdev a annoncé début août avoir de nouveau investi dans la start-up qui a créé l’application Whim. « Cet investissement intervient à l’occasion d’un second tour de table de 14,2 millions d’euros auquel participent également Toyota Financial Services, Aioi Nissay Dowa, Denso et Swiftcom », indique un communiqué de l’opérateur de transport public qui explique que « l’application Whim de MaaS Global offre un service de mobilité intégré dont l’objectif est, à terme, de remplacer la possession d’une voiture par un service de mobilité couvrant tous les modes de transport, publics et privés, via un abonnement mensuel. L’application est déjà disponible à Helsinki et à Birmingham, et le sera bientôt à Amsterdam et à Stockholm ».