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05 Jan 2016

Dossiers > Mobilité et villes moyennes. Etat des lieux et perspectives

Mobilité et villes moyennes. Etat des lieux et perspectives

la suite des élections municipales de mars 2014, la presse s’est emparée d’un mouvement touchant plusieurs agglomérations, en particulier moyennes, à savoir une redéfinition voire même une remise en question des choix opérés en matière de politiques de mobilité par certaines collectivités. Un phénomène qui pose en réalité la question de la place de l’automobile en centre-ville, et, plus précisément, l’idée selon laquelle seule la voiture contribue au dynamisme économique des centres-villes. Ce constat m’a naturellement conduit à proposer une étude plus approfondie permettant d’en mesurer l’ampleur, de comprendre les facteurs explicatifs, et surtout, de rappeler la nécessaire inscription de la mobilité durable dans les politiques à long terme des autorités organisatrices de la mobilité. Cette étude répond à l’adage « no parking, no business », que nous considérons, au GART, comme largement insuffisant pour poser les problématiques de la mobilité dans les villes centres et de leur attractivité.

De plus, nombre de remises en cause de projets décidés par les équipes précédentes trouvent leurs racines dans l’absence de consensus, d’où l’importance de la concertation dans la construction des projets de transport. Mais l’analyse dépasse cette seule relation entre voiture et attractivité du centre-ville. En effet, elle revient sur les spécificités propres aux agglomérations moyennes : des morphologies urbaines très éclatées, une part modale de la voiture plus importante, la place de la deuxième voire de la troisième voiture, mais aussi des outils et des moyens pas toujours à la mesure des grandes agglomérations… Ces spécificités interrogent sur les solutions de mobilité à pérenniser ou à développer dans ces territoires, en considérant, notamment, la nécessaire complémentarité entre la voiture et les modes alternatifs. Dans un contexte de contraintes financières fortes, il s’agit bien ici de réaffirmer la place des villes moyennes dans l’action engagée en faveur du report modal et de la transition énergétique.

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