Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*

> Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon Compte
2. Mes activités
3. Mes Newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

Ewa

Les promoteurs du Lyon-Turin plaident pour la réalisation rapide des accès français au tunnel

Chantier Lyon Turin Credit TELT

A l’occasion de son assemblée générale mercredi 16 septembre à Lyon, le Comité pour la Transalpine a fait un point sur l’avancée du plus gros chantier d’Europe et sur les prochaines échéances.

Dans son mot d’accueil, Pierre-Olivier Boyer, président de la Commission Aménagement du territoire de la CCI de région Auvergne-Rhône-Alpes, a résumé le principal écueil du Lyon-Turin : « Un tunnel ne crée pas à lui seul un corridor économique. La réalisation des accès français et du CFAL (Contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise) est une préoccupation majeure ». Même tonalité du côté de la co-présidente de la Commission intergouvernementale (CIG) pour le Lyon-Turin. « Le projet ne s’entend que dans sa globalité, avec le tunnel bitube sous les Alpes et des accès français et italiens, pour apporter la performance et la capacité attendues », a renchéri Josiane Beaud.

Les acteurs du projet rappellent qu’un million de poids lourds, sur les trois millions qui traversent chaque année la frontière franco-italienne, pourraient basculer de la route vers le rail. À la clé un million de tonnes de CO2 économisées, sans compter le gain de temps pour les 5 millions de voyageurs transportés par an.

Mais, à ce jour, il n’y a aucune visibilité sur la programmation de la phase travaux et sur le calendrier de mise en service de la section française. Le scénario dit grand gabarit prévoit la construction de 120 kilomètres de lignes nouvelles entre Lyon et Saint-Jean-de-Maurienne, dont 60 % en tunnels, pour un montant estimé à 7,2 Md€.

Trouver les financements pour les travaux de la section française

SNCF Réseau, maître d’ouvrage de la section française, a démarré en 2025 les études d’Avant-Projet Détaillé, grâce à un financement de 164 M€ de l’Etat, de l’Union Européenne et de sept collectivités locales. Le gestionnaire des infrastructures livrera ses premières conclusions en 2028. Ensuite, il faudra proroger la DUP (Déclaration d’utilité publique) et surtout trouver des financements pour continuer les études, et notamment la réalisation des ouvrages de reconnaissance, puis lancer les travaux.

Mais les caisses de l’Etat sont vides et le soutien européen ne suffira pas, même si l’Europe, qui a qualifié la liaison Lyon-Turin de priorité absolue, pourrait cofinancer jusqu’à 50 % les accès français. « Il faudra faire l’effort de chercher d’autres contributions financières, peut-être auprès du monde économique », a suggéré Mathieu Grosch, le coordinateur européen du corridor méditerranéen.

Vincent de Rivaz, président du Comité pour la Transalpine, a appelé à faire preuve de « créativité financière » et a rejeté la solution de modernisation de la ligne historique Dijon-Modane qui ne permet pas de développer le fret ferroviaire ni d’améliorer les mobilités du quotidien dans le cadre de la mise en œuvre des SERM (Service express régional métropolitain).

Pour l’heure, le scénario d’un tunnel transfrontalier opérationnel en 2033, mais sans les accès français, paraît inéluctable. Les accès côté français ne pourront sans doute être mis en service que 10 ans voire 15 ans plus tard, Avec les élections présidentielles qui se profilent, les prochains mois seront décisifs pour convaincre les candidats, et donc le futur président, de porter le projet afin de ne pas accumuler encore davantage de retard.

30 % de la section transfrontalière réalisée

Sur la section transfrontalière, pilotée par TELT, le chantier avance. « Nous avons réalisé 30 % des travaux et creusé 22 des 115 kilomètres de tunnel », fait savoir Daniel Bursaux, président de TELT. Mais le plus long tunnel ferroviaire du monde donne du fil à retordre aux équipes sur le terrain. « Le défi géologique est important car la montagne est un terrain difficile et complexe qui amène d’inévitables aléas. Le tunnelier Viviana a été confronté à des difficultés, mais c’était prévu », affirme Daniel Bursaux.

Selon lui, le chantier va s’accélérer avec, à terme, sept tunneliers en action qui permettront de creuser une centaine de mètres par jour, en complément de l’excavation traditionnelle à l’explosif et au brise-roche. Sur le plan environnemental, le président de TELT s’est voulu rassurant. « La protection des ressources naturelles est une priorité et nous avons 130 points de surveillance de l’eau. La gestion des matériaux excavés fait aussi partie des priorités en privilégiant le réemploi et la valorisation », a-t-il affirmé.

 

Ewa

L’Afra revient à la charge sur les péages ferroviaires trop chers et l’accès à SNCF Connect

Trenitalia gare de Lyon

L’Afra poursuit son lobbying pour peser en faveur d’une plus grande ouverture à la concurrence dans le transport ferroviaire en France. L’association, qui rassemble les opérateurs alternatifs à la SNCF, a présenté le 15 septembre un rapport sur les bénéfices de la concurrence. L’étude réalisée par Frontier Economics estime qu’aujourd’hui 25 millions de personnes ne peuvent pas utiliser le train pour leurs déplacements, faute de places suffisantes. Selon elle, ce chiffre pourrait plus que doubler d’ici à 2030.

Les nouveaux opérateurs pourraient répondre à la demande, estime l’Afra qui plaide pour la suppression des freins à leur arrivée . D’autant que pour s’implanter sur le marché, les opérateurs doivent réaliser d’importants efforts, rappelle l’Afra. Selon elle, ils doivent non seulement investir près d’un milliard d’euros pour financer trains, atelier de maintenance et lancer leur exploitation, mais aussi faire face à un manque à gagner estimé  entre 750 et 950 millions d’euros sur les cinq premières années par rapport à un opérateur historique car il leur faut faire connaître leur offre et attirer des voyageurs à bord des trains.

C’est pourquoi les conditions d’accès comptent énormément et qu’il est important d’avoir des taux de remplissage élevés, souligne Catherine Galano, directrice exécutive de Frontier Eonomics.

L’Afra réitère donc plusieurs demandes, à commencer par la mise en place de péages plus incitatifs pour utiliser le réseau ferré. Leur montant est « trois à quatre fois plus élevés que dans les pays voisins« , souligne-t-elle. Utiliser ce levier  faciliterait l’arrivée de nouveaux opérateurs et stimulerait le trafic, apportant des recettes additionnels au système, affirme l’association.

Elle estime à un milliard d’euros annuels supplémentaires, d’ici à 2035, les recettes qui seraient ainsi perçues par SNCF Réseau, Ce qui représenterait, selon l’étude, l’équivalent de 40 % des péages actuellement acquittés par SNCF Voyageurs. Des chiffres qui paraissent très optimistes puisqu’ils tablent sur 30 % de parts de marché à la concurrence dans moins de dix ans. Des données notamment citées par Laurent Fourtune, administrateur de l’Afra et fondateur de Kevin Speed, la compagnie qui veut lancer des TGV omnibus entre des villes moyennes mais cherche toujours à boucler son tour de table financier.

Parmi les autres demandes portées par ce lobbying, l’accès à la  plateforme de vente de billets SNCF Connect figure toujours en tête de liste. Les opérateurs alternatifs souhaitent ainsi bénéficier de la notoriété du site lancé par la SNCF pour mieux remplir leurs trains. Les sénateurs ont intégré cette demande au projet de loi-cadre sur le financement des transports mais le texte est loin d’être voté. Et l’influent PDG du groupe SNCF est vent debout contre.

 

 

 

Ewa

L’Occitanie lance un appel d’offres pour construire un atelier de maintenance ferroviaire

TER Occitanie voyageurs

Carole Delga a annoncé aujourd’hui le lancement d’un appel d’offres pour la construction d’un centre de maintenance à Colombiers, dans l’Hérault. La présidente de l’Occitanie explique que cet atelier devrait fonctionner à partir de la fin 2028.

Il accueillera les 18 nouveaux trains régionaux Regio2N qui doivent être progressivement mis en service sur la ligne du Littoral entre Nîmes et Narbonne à compter de l’été 2027. « Ces trains à deux niveaux nécessitent des installations et des équipements spécifiques à leur entretien », explique la région dans un communiqué, en précisant que le nouvel atelier complètera les centres de maintenance existants situés à Narbonne et à Nîmes, « aujourd’hui saturés », ainsi que ceux de Tarbes et de Perpignan.

La région indique également qu’elle « poursuivra ses investissements dans ces différents sites afin de renforcer leurs capacités et d’assurer l’entretien du parc étendu des matériels roulants régionaux« .

Ewa

La BEI accorde trois milliards de plus pour la ligne 15 du Grand Paris Express

188671 Carte Ligne 15 Ouest avec communes JPG Societe du Grand Paris

La Banque européenne d’investissement (BEI) a signé début septembre un accord de financement avec la Société des grands projets (SGP) en ajoutant 3 milliards d’euros pour permettre la construction de la portion ouest de la ligne 15 du Grand Paris Express.

Cette nouvelle aide porte à 6,5 milliards le total du soutien porté par l’institution de financement européenne. La section ouest de la ligne 15, qui s’étend sur 22,4 km, doit desservir 14 villes des Hauts-de-Seine et de la Seine-Saint-Denis via 11 gares. Elle vise quelque 600 000 voyageurs quotidiens lorsqu’elle sera mise en service à l’horizon 2031.

Ewa

Un déraillement et des questions

Déraillement d'un TER reliant Rouen à Caen le 11 septembre 2026.

Plusieurs enquêtes ont été lancées suite au déraillement le 11 septembre vers 19h30 d’un TER à hauteur de Cléon en Seine-Maritime, alors qu’il reliait Rouen à Caen. « Le choc a été extrêmement violent« , a commenté Hervé Morin, le président de la Normandie, lors d’une conférence de presse. Sur les 180 voyageurs à bord, 44 personnes ont été blessées, dont une jeune femme de 18 ans d’abord signalée en urgence absolue, finalement en urgence relative. Elle a été hospitalisée au CHU de Rouen.

La circulation a été interrompue dans les deux sens entre Rouen et Elbeuf. D’après les premières constations, un coupon de rail pourrait avoir fait dérailler le train. « Les causes de cette présence sont inconnues et devront être identifiées par l’enquête », a indiqué le 12 septembre le procureur de la République. Ce morceau de rail pesant près de 300 kg, selon Hervé Morin, ne s’y trouvait pas une heure avant le déraillement puisqu’un autre train était alors passé. L’élu a évoqué un possible « acte de malveillance » qui serait alors d’une grande gravité.

Le train accidenté roulait « à une vitesse normale », un peu en deçà des 140 km/h autorisés sur la ligne et le taux d’alcoolémie sur le conducteur s’est révélé négatif, a indiqué de son côté SNCF Réseau, qui affirme ne pas savoir d’où vient le coupon de rail. Les opérations de relevage de la rame sont lancées.

La police judiciaire de Rouen qui mène une des enquêtes a saisi « la boîte noire » du train et des auditions étaient prévues. Malgré la thèse de la malveillance rapidement évoquée, le procureur estimait hier que toutes les hypothèses étaient encore ouvertes.

Un triste précédent

Il y a 26 ans, dans la nuit du 3 au 4 juin 2000, un train Corail reliant Vintimille à Calais déraillait à Chasse-sur-Rhône dans l’Isère. En cause, des tronçons de rails déposés volontairement sur la voie, entraînant le basculement de la locomotive et de la première voiture. L’accident à tué deux personnes et en a blessé 14 autres.

L’auteur de cet acte malveillant, souffrant de troubles psychiatriques, a été rapidement retrouvé.

 

Ewa

Daimler Buses monte en cadence sur l’électrique dans la Meuse

Daimler Buses

Daimler Buses accélère sur le bus électrique. La mise en service cet été du site étendu de Ligny-en-Barrois dans la Meuse, avec un nouveau bâtiment finition-peinture de 16 260 mètres carrés, portera la capacité à 3 000 bus électriques par an en 2030. Cette montée en puissance créera 600 emplois pour un effectif porté à 1 800 salariés, faisant du site le premier employeur privé du département. L’extension a mobilisé un investissement de 52 millions d’euros.

Ligny-en-Barrois assemble déjà l’eCitaro urbain, commercialisé depuis 2018. En complément, l’usine meusienne accueille désormais la production de l’eIntouro interurbain, qui assure jusqu’à 400 kilomètres d’autonomie. 300 bus électriques seront livrés dès cette année au départ de Ligny-en-Barrois. 

Daimler Buses possède deux autres usines à Mannheim et Neu-Ulm, en Allemagne, et profite d’un marché en accélération : les ventes de bus électrifiés ont progressé de 36 % en Europe au début de l’année 2026. « A la sortie de la crise sanitaire, nous avons subi des délais rallongés parce que nos fournisseurs ne parvenaient plus à livrer les sous-éléments nécessaires à notre production. Mais cette situation s’est nettement améliorée », estime son PDG Till Oberwörder. Les ensembles essieux-moteurs sont fournis par l’équipementier allemand ZF.

Daimler Buses a vendu 27 000 véhicules dans le monde en 2025, pour un chiffre d’affaires de 6 milliards d’euros, en hausse de 14 %.

Ewa

Alstom empoche de nouveaux contrats pour le métro de Ryad 

Métro de Ryad en Arabie Saoudite

Alstom a signé le 25 août un accord avec le Comité royal de la ville de Riyad (Royal Commission for Riyadh City) pour la fourniture de rames de métro supplémentaires pour les lignes 3 et 6 de la ville. Le contrat prévoit également la construction d’un atelier d’assemblage de matériel roulant sur place pour la future ligne 7 en projet.

Le montant du contrat est évalué à environ 500 millions d’euros. L’accord a été signé à l’occasion de la visite à Paris, fin août, de Mohammed ben Salmane, prince héritier de l’Arabie saoudite.

Pour Ryad, ces investissements s’inscrivent dans le plan Vision 2030 lancé par le prince Mohammed ben Salmane en 2016. Ce plan stratégique de développement vise notamment à diversifier l’économie du pays afin qu’elle dépende moins du secteur pétrolier.

Ewa

Fin de l’aventure pour Bluebus

capture decran 2024 01 24 a 11 19 48

Le groupe Bolloré a annoncé hier à ses équipes vouloir arrêter définitivement la production de bus électriques. Un plan de sauvegarde de l’emploi devrait s’ouvrir concernant la suppression de 74 postes chez la société Bluebus.

Pour le groupe Bolloré, Bluebus n’a « pas la taille suffisante » pour faire face à  « un marché français moins dynamique qu’attendu, marqué par une concurrence intense et une forte pression sur les prix ».

Bluebus avait été créé en 2011 à Ergué-Gabéric, dans le Finistère, pour développer un bus fonctionnant grâce à la technologie solide lithium-métal-polymère (LMP), développée par sa société sœur Blue Solutions. Cette société est aussi concernée par un plan de sauvegarde de l’emploi avec la suppression de 41 postes. Un projet visant à faire évoluer la stratégie de Blue Solutions concernant sa future génération de batteries va toutefois être présenté, précise le groupe.

Reste que 700 véhicules électriques de 6 et 12 mètres ont été vendus en France et en Europe, selon les chiffres de Bolloré. Dans un communiqué, Île-de-France Mobilités, un de ses clients, réclame  « des garanties sur le service après-vente des 320 bus achetés par IDFM et le changement des batteries à mi-vie », en demandant « une rencontre dans les plus brefs délais ».

Bolloré a déjà indiqué qu’une « organisation réduite serait ensuite maintenue pour respecter les engagements de Bluebus notamment en matière de service après-vente et de suivi des flottes en circulation ». Il affirme aussi qu’une offre d’un repreneur industriel européen sera présentée dans les prochains jours aux représentants du personnel.

Ewa

L’association France urbaine revient à la charge sur le versement mobilité

France Urbaine

Alors que le gouvernement prépare le budget 2027, les métropoles, villes et grandes intercommunalités veulent se faire entendre. Selon France urbaine, l’association qui les représente, « investir dans les mobilités est une priorité indispensable face au dérèglement climatique ». « Nous n’avons pas découvert les épisodes climatiques extrêmes cet été : ils étaient identifiés. Nous ne sommes pas dépourvus et avons des solutions« , a commenté Nathalie Appéré, la présidente de Rennes Métropole, lors d’une conférence de presse organisée le 8 septembre, La première vice-présidente de France urbaine estime « qu’un mur d’investissement » se dresse devant les collectivités dans le contexte de crise des finances publiques.

Pour y faire face, France Urbaine demande une hausse du plafond du versement mobilité demandé aux entreprises et administrations de plus de 11 salariés. « Le taux du VM est, depuis quinze ans, plafonné à 2 % de la masse salariale. Notre capacité d’agir se trouve atrophiée alors que nous ne manquons pas d’idées pour développer les transports alternatifs à la voiture individuelle, en particulier en faveur des transports publics », explique Jean-Luc Moudenc.

Le président de Toulouse Métropole, également président de France urbaine. pointe le traitement de faveur accordé à Île-de-France Mobilité, qui bénéficie depuis trois ans d’un versement mobilité à 3,2 %. Conséquence selon lui, la dépense permise par habitant est de 520 euros en Île-de-France contre 105 euros par habitant en province. « La décarbonation des transports ne doit pas être réservée à l’Île-de-France« , se plaint l’édile qui se satisferait d’un taux relevé de 0,6 %. Soit la moitié du surplus bénéficiant à IDFM, car « nos besoins ne sont pas les mêmes qu’en Île-de-France« , reconnaît-il.

France urbaine a organisé des rendez-vous avec des responsables politiques mais pour l’instant, reconnaît-il, « nous n’avons pas entendu un, grand enthousiasme! », commente Jean-Luc Moudenc. Pour peser sur les débats dans les mois qui viennent, l’association va élaborer une plateforme de propositions qu’elle portera aux candidats à la présidentielle.

Ewa

Pierre Hausswalt chargé de transformer SNCF Voyageurs

Pierre Hausswalt

Les nominations se succèdent depuis que Christophe Fanichet, ancien PDG de SNCF Voyageurs, a été remercié par Jean Castex, avec l’idée de revoir la stratégie de la compagnie ferroviaire. Pierre Hausswalt va ainsi prendre le poste, le 15 septembre, de directeur de la transformation de SNCF Voyageurs.  Cet énarque de 42 ans, également diplômé de Sciences Po Paris, a débuté sa carrière au ministère de l’Économie et des Finances. Après quatre ans chez Unibail-Rodamco-Westfield, il rejoint en 2021 le groupe SNCF en tant que directeur Stratégie et transformation. Depuis 2025, il était directeur d’établissement Ouigo chez SNCF Voyageurs.

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Jean-Aimé Mougenot, le nouveau directeur général de SNCF Voyageurs, et membre du comité exécutif.

Par ailleurs, David Guilbaud est nommé directeur de cabinet de Jean-Aimé Mougenot. Il est également énarque et diplômé de Sciences Po, magistrat à la Cour des comptes où il a débuté sa carrière. Après une expérience dans les services de la ville de Paris, il a rejoint  fin 2023 SNCF Voyageurs. Il sera alors successivement directeur de cabinet adjoint, puis directeur de cabinet et secrétaire général à la direction TER.