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Ewa

Canal Seine-Nord Europe : SNCF Réseau confie à Eiffage la réalisation des ouvrages de la ligne Amiens – Laon

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SNCF Réseau a annoncé début mai l’attribution du marché de réalisation des ouvrages de franchissement de la ligne Amiens – Laon à l’entreprise Eiffage. Le marché porte sur 3 années et demie et s’élève à plus de 70 millions d’euros.

Le tracé du futur Canal Seine-Nord Europe croise en effet le réseau ferré national en deux points. Cela nécessite le rétablissement des lignes ferroviaires Paris – Saint-Quentin et Amiens – Laon par la création d’ouvrages ferroviaires de franchissement supérieurs, avant mise en eau du canal.
Plus précisément, afin de permettre le passage du futur Canal Seine -Nord Europe, la ligne ferroviaire Amiens – Laon
doit être détournée sur près de 3 000 mètres de double voie. Les travaux nécessiteront de réaliser un pont ferroviaire de 908 mètres de long , dit « estacade », pour enjamber le Canal. Un viaduc ferroviaire de type « Warren » de 77 mètres de portée sera aussi créé pour passer la vallée, explique le gestionnaire des infrastructures ferroviaires.
Le démarrage de la construction des ouvrages est prévu l’année prochaine. La mise en service du nouveau raccordement sur la voie Amiens – Laon est attendue en février 2029.

Ewa

Reprise des circulations ferroviaires entre Dax et Pau

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Les circulations de train devaient reprendre ce matin à 5 h, suite aux travaux d’urgence engagés par SNCF Réseau après les intempéries
le 28 avril dernier entre Dax et Pau ,
Rappelons que le 28 avril, plus de 80 mm de pluie sont tombés en moins d’une heure sur le secteur,  provoquant un affaissement du remblai ferroviaire ainsi que des dégâts sur les deux voies et l’inondation d’une guérite de passage à niveau, rendant impossible la sécurité des circulations.
SNCF Réseau a réussi à « réparer ces dommages majeurs dans des délais serrés« , se félicite le gestionnaire des infrastructures. Il a fallu notamment déposer la voie sur la zone endommagée, puis reconstituer la plateforme ferroviaire (remblai, couches de forme, drainage),  remettre en état les installations de sécurité impactées, reposer la voie et le ballast, et enfin procéder aux contrôles de conformité de l’infrastructure.

Au plus fort du chantier, 35 personnes ont été mobilisées simultanément sur le terrain – agents de
SNCF Réseau et collaborateurs des entreprises partenaires : NGE, EGenie, Guintoli, TSO Signalisation, CTSF, Sages, Olichon, Goni.

Ewa

L’horizon se dégage pour les futures rames du RER B

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Alstom a fait rouler, le 7 mai, la première rame Mi20 sur une voie du site de production de Crespin, à côté de Valenciennes. Ce matériel, fabriqué en consortium par le constructeur français et son homologue espagnol CAF, a été commandé en 2018 par IDFM pour renouveler les rames du RER B, âgées d’une cinquantaine d’années.

Ce projet industriel a souffert depuis son lancement d’une succession d’aléas, provoquant une dérive du calendrier alors qu’un million de voyageurs empruntent chaque jour le RER B, deuxième ligne la plus fréquentée de France, souvent sujette à des dysfonctionnements.

Le nouveau matériel, qui était initialement attendu fin 2024 ou 2025, sera mis en service « dans moins de trois ans » a assuré Valérie Pécresse, la présidente d’Île-de-France Mobilités. Il doit permettre d’atteindre une régularité de 95 % contre 89 % aujourd’hui. Les montées et descentes dans la rame doivent être facilitées grâce aux 14 portes d’1,65 m chacune.

Les Mi20 pourront transporter 1063 voyageurs. Leur capacité est de 22 % supérieures au matériel circulant actuellement sur la ligne. Les rames seront composées de sept voitures pour partie à un niveau fabriquées par CAF, aux extrémités et au centre (voiture 4), et à deux niveaux construites par Alstom (voitures 2, 3, 5, et 6).

Les essais vont désormais pouvoir commencer. Ils nécessiteront une double homologation, les rames relevant à la fois du métro et du train.. En effet, les dix premiers trains d’essai devront circuler sur le réseau RATP – la ligne B emprunte l’ancienne ligne de Sceaux, au sud – et sur le réseau ferré national dont dépend le nord de la ligne B.

Pour accélérer le tempo, Valérie Pécresse demande à l’État de « raccourcir les délais d’homologation. » « Mon objectif à moi, ce serait décembre 2028« , a déclaré la présidente de l’Île-de-France impatiente de voir arriver les nouvelles rames.

Ewa

Etude de l’UTPF : pas de grand bouleversement du marché du transport public malgré une concurrence accrue

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L’Union des transports publics et ferroviaires publie régulièrement, depuis 20 ans, une étude sur la concurrence sur le marché des transports. La nouvelle édition, qui porte sur la période 2024-2025 et couvre 222 réseaux de transport public urbain (hors Île-de-France), contre 209 lors de l’étude précédente, montre une grande stabilité des modes de gestion : ainsi, 176 réseaux sont exploités en gestion déléguée (DSP ou marchés publics), soit 79,3 % du périmètre total, tandis que 46 réseaux relèvent d’une gestion directe (régies ou Sociétés Publiques Locales/SPL), soit  20,7 % de l’ensemble. « Cette répartition reste très stable par rapport à la période précédente, seules deux AOM ayant décidé de changer de mode de gestion sur la période 2024-2025″, note l’UTPF.

Les mises en concurrence, après appels d’offres, font toujours intervenir les mêmes grands groupes (Transdev, Keolis, RATP Dev et Moventis) auxquels s’ajoutent des acteurs indépendants, souvent des PME. Sur la période 2024-2025, l’étude a recensé 45 procédures d’appels d’offres dont cinq pour la création de nouveaux réseaux de transport urbain et 40 pour des réseaux déjà constitués parmi lesquels 14 ont donné lieu à changement d’opérateur. Soit un taux de changement de 35 % en hausse puisqu’il atteignait 23 % lors de la précédente étude.

L’UTPF rappelle aussi qu’en Île-de-France, 36 lots de bus ont été attribués en DSP et mis en service en grande couronne parisienne. 12 lots ont par ailleurs été attribués pour Paris et la petite couronne. Ils sont mis progressivement en service progressivement jusqu’à la fin de l’année.

Les résultats des appels d’offres montrent que le marché francilien se structure autour de quelques grands acteurs du secteur que sont Keolis, Transdev et RATP Cap Île-de-France, auxquels il faut ajouter LACROIX-SAVAC et un tout nouvel opérateur sur le marché français : ATM France, filiale de la société publique italienne appartenant à la commune de Milan.

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Ewa

Contrat de performance de SNCF Réseau : le gouvernement annonce une « mise en consultation » mais pas les financements

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Après avoir confirmé le 7 mai l’engagement de l’Etat en faveur du projet de ligne nouvelle du sud ouest (LNSO) et son « irréversibilité« , le Premier ministre a également annoncé « la mise en consultation du contrat de performance entre l’État et SNCF Réseau pour la période 2024-2033« .

Sébastien Lecornu confirme ainsi la priorité donnée à la régénération et la modernisation du réseau ferré. Et il confirme dans ce but « une augmentation significative des investissements » pour « atteindre dès 2028 un niveau d’investissement annuel de 4,5 milliards d’euros, soit une hausse supplémentaire de 1,5 milliard d’euros par an, maintenue jusqu’au terme du contrat« .

Il faudra d’abord réunir le conseil d’administration de SNCF Réseau pour approuver, ce qui devrait intervenir sous peu. Jean Castex a dit viser une signature « quelque part à l’automne prochain« , sachant qu’il faudra environ six mois de consultation. Le PDG du groupe SNCF a évoqué « des indicateurs nouveaux » et « un effort de transparence« . De son côté, Philippe Tabarot a indiqué que le contrat de performance inclura des objectifs »en matière de disponibilité et de performance du réseau« .

Mais en attendant, l’Etat ne précise toujours pas comment il va financer ces investissements à un moment où les budgets publics sont à la diète. Dans le projet de loi-cadre sur le financement des transports, voté le 28 février en séance solennelle par le Sénat, un principe est retenu : une partie des péages autoroutiers financeront les transports publics. Mais il faudra attendre 2032, quand les premières concessions autoroutières arriveront à échéance, pour qu’ils puissent alimenter les caisses. Voire plutôt 2036 pour atteindre le régime de croisière attendu et espérer toucher jusqu’à 2,5 milliards d’euros annuels, puisque les plus grosses concessions se termineront en 2035. D’ici là, c’est le grand flou.

Dans son rapport remis le même jour au ministre des Transports Philippe Tabarot, le Conseil d’orientation des infrastructures  alerte ainsi sur « le risque d’éviction » au détriment de la régénération du réseau ferré si l’argent va à des projets qui gagneraient à être réévalués. Dont la LNSO.

 

Porter à 1000 km par an les voies à renouveler

« l’État mettra en place un suivi renforcé de l’exécution du contrat par SNCF Réseau, reposant sur des objectifs précis de performance, de qualité de service et de disponibilité du réseau, afin de garantir aux usagers un système ferroviaire plus fiable« , souligne Matigon. L’objectif affiché est notamment de porter à 1 000 kilomètres par an les voies ferrées rénovées, contre 750 kilomètres aujourd’hui, et d’accroître de 25 % les opérations industrielles de régénération des caténaires, pour atteindre un rythme de 330 kilomètres par an.

 

 

 

 

Ewa

De nouvelles rames plus capacitaires pour le Sillon Lorrain

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Les nouvelles rames deux niveaux à cinq caisses (Z26500) ont commencé à circuler, depuis la fin avril, sur le Sillon Lorrain jusqu’en gare de Luxembourg-Ville. La région Grand Est a en effet acquis 16 rames supplémentaires, pour un investissement de 118 millions d’euros.

Composées chacune de cinq caisses, ces nouvelles rames offrent 554 places assises contre 313 auparavant. Près de 12 000 voyageurs empruntent chaque jour les trains régionaux depuis et vers le Luxembourg, faisant de cet axe l’un des plus fréquentés de France hors Île-de-France. « Véritable colonne vertébrale des mobilités transfrontalières, le Sillon Lorrain constitue également un corridor de fret majeur à l’échelle européenne », indique la région dans un communiqué. Jusqu’à huit trains (TER, TGV, fret) circulent par heure et par sens de circulation entre Thionville et la frontière luxembourgeoise.

« Leur déploiement progressif dans les prochains mois permettra d’augmenter rapidement l’offre, avec un objectif de montée en capacité pouvant atteindre environ 13 000 places assises aux heures de pointe d’ici fin 2026-début 2027, soit une hausse de l’ordre de 50 % », rappelle encore la région.

 

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Keolis continuera à exploiter le réseau de transport d’Almere aux Pays-Bas

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Keolis a annoncé le 7 mai avoir obtenu le renouvellement, par la municipalité d’Almere, de son contrat d’exploitation des transports en commun pour neuf années et demi de plus. Le contrat, qui démarre en décembre 2027, couvre le réseau allGo desservant Almere ainsi que des lignes régionales reliant Amsterdam et Blaricum (R-net). 18 millions de voyageurs l’empruntent chaque année.

« Keolis opère ce réseau selon le standard Bus à Haut Niveau de Service (Bus Rapid Transit, BRT) depuis décembre 2017 — une première aux Pays-Bas — offrant aux voyageurs un niveau de service comparable à celui d’un métro : voies réservées, accès à toutes les portes, arrêts surélevés et priorité aux feux », indique la filiale de la SNCF. Plus de 370 conducteurs répartis sur deux dépôts assurent le service avec une flotte de plus de 85 bus électriques.

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Les syndicats SNCF appellent à une grande grève le 10 juin

gare Montparnasse le 20 octobre 2019, des voyageurs attendent des informations du fait d'une grève surprise d'un technicentre à Chatillon

C’est la première épreuve de force pour Jean Castex, à la tête du groupe SNCF depuis six mois : les quatre organisations représentatives de l’entreprise ont annoncé aujourd’hui qu’elles appellent à la grève le mercredi 10 juin. En cause, expliquent-elle dans un communiqué unitaire, l’absence de réponse de la direction aux revendications qu’elles portent dans le cadre d’une concertation lancée depuis plusieurs semaines.

La CGT-Cheminots, l’Unsa Ferroviaire, Sud Rail et la CFDT-Cheminots demandent notamment l’arrêt des réorganisation en cours dans  l’entreprise qui « portent atteinte à la santé mentale et physique des cheminots ». Et de préciser : « suppressions de postes, réorganisations, injonctions et pressions à la mobilité professionnelle… imposées localement sont le résultat d’une politique d’entreprise globale ». À terme, toutes les activités de SNCF Voyageurs vont en effet être ouvertes à la concurrence, conduisant la direction à des réorganisations et à des filialisations.

Le groupe souhaite que chaque SA et ses différentes filiales prennent la main sur l’organisation du temps de travail, en particulier dans les sociétés dédiées qui exploitent des TER gagnés après appels d’offres. La direction espère qu’elles pourront assouplir les règles sur le temps de travail, aujourd’hui très encadrées,  en jouant sur la polyvalence et en améliorant la productivité pour être compétitives face à la concurrence. « Le PDG de la SNCF s’apprête à vouloir mettre fin à l’unité sociale. Jean Castex a demandé à ce que les négociations se fassent par SA et filiale, engendrant inévitablement des accords régressifs : diviser pour mieux régner ! », soulignent les quatre organisations syndicales.

Une ligne rouge pour tous les syndicats, contestataires comme réformistes. « Les sociétés dédiées cherchent à affaiblir les droits des cheminots. Nous nous battons pour des conditions sociales de haut niveau », expliquait à VRT il y a quelques semaines Thierry Nier, le secrétaire général de la CGT-Cheminots, qui ajoutait : « Nous entendons un ras-le-bol qui s’exprime partout. » 

Les syndicats demandent aussi de nouvelles négociations salariales pour prendre en compte l’inflation. Les discussions entre syndicats et direction sont encore possibles d’ici le 10 juin.

 

 

Ewa

La filière de la micromobilité s’inquiète de la concurrence « déloyale » des marketplaces

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Avec près de 700 000 unités vendues l’année dernière pour un chiffre d’affaires de 274,8 millions d’euros, le marché des trottinettes et autres engins de déplacement personnel motorisés (EDPM selon le terme consacré) se stabilise. Le baromètre publié par Mobilians rassemblant les professionnels de la mobilité sur route en partenariat avec le cabinet Smart Mobility montre en effet que ce marché est entré dans une phase de « maturité » avec une « stabilité des volumes, pression concurrentielle accrue et montée en qualité des produits ».

Les trottinettes représentent l’essentiel des ventes (90 %), avec 609 000 unités vendues en 2025. Depuis 2019, plus de 5 millions de trottinettes électriques ont été vendues en France. « Le prix moyen s’établit à 402 €, en très léger recul par rapport à 2024 (-2,9 %). Près de 78 % des ventes se concentrent désormais sous les 500 €, avec une forte progression du segment 300–500 €, qui représente 42 % du marché », décrit le baromètre dans sa neuvième édition.

Un autre engin apparaît avoir le vent en poupe : le cyclomobile léger, un deux roues motorisé avec une seule place assise, également appelé draisienne électrique. Lancé en 2022, ses ventes ont progressé de 28 % en volume en deux ans (62 000 unités vendues en 2025) et de plus de 60 % en valeur, atteignant 21,5 M€ en 2025.

Mais ce dynamisme, porté par un réseau de près de 500 acteurs français, associant distributeurs, réparateurs indépendants et autres acteurs spécialisés. se dit menacé par les achats via les marketplaces et internet qui poursuivent leur progression : ils représentent désormais 28 % des ventes en 2025, alors que le marché se stabilise. « Cette progression s’explique en partie par l’essor d’une offre issue d’importations parallèles : des produits souvent non conformes à la législation française, parfois dangereux, mis sur le marché par des réseaux ne s’acquittant pas des taxes et obligations qui leur incombent, vendus à des prix très agressifs et massivement relayés sur les réseaux sociaux », souligne la filière qui pointe « une distorsion de concurrence au détriment des acteurs structurés de la filière française et européenne ». D’où l’appel de la profession à un « soutien renforcé », à une lutte accrue contre les pratiques illégales et à « une approche équilibrée de la régulation, sans interdictions généralisées dans les transports collectifs ». 

Ewa

Getaround Europe et GoMore s’unissent

Getaround à Marseille. ©DR

La restructuration du marché de location de voitures et d’autopartage se poursuit en Europe. Getaround Europe et GoMore ont annoncé le 5 mai le rapprochement de leurs activités « pour former la plus grande plateforme de location de voiture en autopartage en Europe », ont-elles indiqué dans un communiqué.

Leurs implantations géographiques sont complémentaires. Getaround, qui avait racheté en 2019 Drivy et Nabobil et est basé à Paris, est présente en Europe de l’Ouest, notamment en Belgique, Allemagne, Espagne, Norvège et Autriche. De son côté, GoMore, dont le siège est à Copenhague, est la première plateforme d’autopartage dans les pays nordiques (Danemark, Suède, Finlande et Estonie). La société opère également en Espagne (via la marque Amovens), ainsi qu’en Suisse et en Autriche, notamment dans les marchés alpins. En unissant leurs forces, elles représentent plus de 5 millions d’utilisateurs dans plus de 11 pays européens.