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Ewa

DB Cargo va supprimer près de 6000 postes

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La filiale de fret ferroviaire de la compagnie allemande Deutsche Bahn (DB) a annoncé qu’elle allait se séparer d’environ 6000 salariés dans le cadre d’un plan de restructuration. Ce plan consiste à recentrer DB Cargo, en difficultés depuis plusieurs années,  sur « les marchés européens en croissance« .

Par ailleurs, la Commission européenne demande que DB Cargo soit rentable sans aide de sa maison-mère à partir de cette année. Faute de quoi, elle pourrait être découpée et vendue. En 2024, la filiale fret de laz DB affichait une perte opérationnelle de 357 millions d’euros.

Ewa

La Deutsche Bahn touchée par une cyberattaque « d’une ampleur considérable »

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La compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn a annoncé le 18 février être touchée, depuis la veille, par une cyberattaque « d’une ampleur considérable » perturbant « par vagues » ses systèmes d’information et de réservation. L’attaque subie, appelée « attaque par déni de service » se manifeste par l’envoi d’un nombre très important de requêtes pour surcharger les systèmes informatiques. La compagnie a assuré que ses mesures de défense sont « très efficaces ». et qu’elle est « en contact étroit avev les autorités fédérales« .

Ewa

Grande vitesse espagnole. Reprise des circulations en Andalousie

Collision en Espagne Capture d'écran Guardia Civil

La compagnie espagnole Renfe a annoncé le 17 février la reprise des circulations des trains à grande vitesse entre Madrid et l’Andalousie, un mois après le dramatique accident qui avait fait 46 morts lors de la collision de deux trains. Toutefois, la liaison Madrid-Malaga, ne devrait pas retrouver un fonctionnement normal avant début mars du fait de l’effondrement d’un mur de soutènement, précise l’opérateur.
Depuis cet accident qui a eu lieu le 18 janvier, le trafic ferroviaire sur cet axe était quasiment à l’arrêt avec des bus de remplacement sur une partie du trajet. L’hypothèse privilégiée actuellement par les enquêteurs est celle de la rupture d’un rail qui aurait provoqué le déraillement du train de la compagnie Iryo avant qu’il heurte un train de la Renfe.

Ewa

Le tram T6 prolongé à Lyon

Tram T6 à Lyon

Le prolongement du tramway T6 sur la rocade est de Lyon, a été mis en service le 14 février. Après le premier tronçon de 6,7 km ouvert en 2019, entre Debourg et Hopitaux-Est, c’est maintenant 5,4 km de ligne et 10 nouvelles stations qui s’ajoutent entre les Hôpitaux-Est et La Doua Gaston Berger. Le trajet prend une vingtaine de minutes, avec une fréquence de 10 minutes de 5 h à minuit.

La liaison permet désormais de desservir quatre nouveaux pôles : Les Hôpitaux Est à Bron, le quartier Grandclément appelé à se développer avec le projet ZAC, le quartier Gratte-Ciel et le centre-ville de Villeurbanne, et le pôle universitaire de la Doua, qui regroupe 30 000 personnes, dont 25 000 étudiants. Elle offre aussi des correspondances avec les lignes fortes du réseau existant : métros A, B et D, tramways T1, T3, T4 et Rhônexpress à la gare de Villeurbanne, ainsi que les lignes de bus TB11 et C23 et la future ligne TB12. Le Sytral attend 55 000 voyageurs par jour à horizon 2030.

Le projet se veut éco-responsable avec la plantation de 500 arbres et une plateforme végétalisée qui a permis de créer 17 000 m² de revêtement végétal et  de désimperméabiliser 80 000 m² de sols. Le montant du projet s’élève à 175,8 millions d’euros.

Ewa

Siemens et Stadler fourniront 226 rames pour le RER de Copenhague 

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Les chemins de fer d’État danois (DSB) ont signé, le 6 février, un contrat-cadre avec le consortium de constructeurs Siemens Mobility et Stadler pour la construction de 226 trains de 4 voitures entièrement automatisés (GoA4, sans conducteur)  avec une option pouvant aller jusqu’à 100 trains supplémentaires. Elles sont destinées à réseau S-Bane de Copenhague (l’équivalent du RER francilien).

L’accord s’accompagne d’un contrat de service de 30 ans, avec deux prolongations supplémentaires possibles de cinq ans. Le montant du contrat est évalué à environ 3 milliards d’euros pour le consortium.

Siemens Mobility, en tant que chef de consortium, sera responsable de l’équipement électrique, tandis que Stadler fournira les caisses, les attelages, tous les éléments intérieurs et les sièges, la climatisation, les portes et assemblera les rames.

Les rames, longues de 56 m, qui offriront 456 places, devraient commencer à entrer en service à partir de 2032. Leur livraison s’étalera jusqu’en 2040.

Par ailleurs, Siemens Mobility installe la signalisation automatisée de niveau 4, le plus haut (GoA4) sur l’ensemble du réseau S-bane de Copenhague (170 km). Le contrat, signé en 2024, comprend les équipements de sol, mais aussi embarqués dans les 226 nouveaux trains. La migration vers GoA4 se fera en cinq phases. Les premières opérations automatisées sont prévues en 2030 et l’automatisation complète à l’horizon 2033.

Avec l’automatisation, DSB vise une fréquence maximum d’un train toutes les sept minutes et demie, aux heures de pointe sur chaque ligne du réseau S-Bane, et une minute et demie entre les trains dans le centre de Copenhague.  En 2025, le S-Bane a transporté environ 111 millions de voyageurs.

 

Ewa

Nantes Métropole confie à Keolis son service de location de vélos

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Keolis a annoncé le 17 février avoir remporté, via sa filiale Cykleo, le service de location et de stationnement de vélos de Nantes Métropole. Cykleo gèrera, à partir du 7  janvier 2027, une flotte de 3690 vélos répartis sur les 24 communes du territoire sous la marque Naolib Vélo.

Six nouveaux modèles de vélos seront proposés ainsi que la possibilité de location de courte durée. Le service dispose de 52000 places de stationnement. Une Maison du vélo mobile sillonnera par ailleurs les communes pour promouvoir la pratique de la bicyclette.

Ewa

IDFM lance un service de covoiturage centralisé

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Fini la diversité de plateformes de covoiturage, proposées par les Blablacar Daily, Mobicoop et autres Ynstant. Île-de-France Mobilités a repris la main et choisi un seul opérateur : Karos. L’autorité organisatrice des transports a ainsi lancé, le 10 février, une plateforme unique de covoiturage gérée par Karos, après une période de tests menés depuis décembre.

« Les Franciliens vont bénéficier d’une offre centralisée, plus simple, plus lisible et pleinement intégrée à l’écosystème des transports en communs en Ile-de-France », a expliqué Valérie Pécresse, la présidente d’IDFM. Une seule plateforme permettra en effet d’obtenir un effet de masse et donc plus de possibilités de trajets pour les personnes à la recherche d’un covoiturage, Conséquence, les autres opérateurs de covoiturage pourraient déserter le marché francilien. « Il devrait y avoir un peu de sélection naturelle », a reconnu Valérie Pécresse.

Un conducteur pourra toucher en moyenne entre 2 et 3 euros par passager et par trajet, une indemnité plafonnée à 200 euros par mois. Le trajet sera gratuit pour tout détenteur d’un pass Navigo et coûtera 50 centimes par trajet de moins de 20 km. Avec une garantie retour : si une personne ne trouve pas de covoiturage pour rentrer chez elle, un taxi lui sera proposé.

« Un trajet de 20 km (c’est la distance moyenne parcourue en covoiturage) coûte autour de 6 euros. Le passager va payer 50 centimes son trajet et donc économiser 5,5 euros le matin et 5,5 le soir. J’invite les Franciliens à y réfléchir et à laisser leur voiture au garage car ils vont réaliser des économies substantielles chaque mois », commente Olivier Binet, le PDG de Karos.

L’année dernière, près de 3,5 millions de trajets covoiturés ont été subventionnés par IDFM. L’objectif est d’en susciter 50 % de plus, ce qui doit permettre d’alléger la circulation automobile et ses émissions polluantes. IDFM a budgété jusqu’à dix millions d’euros pour ce service, soit 4 millions de plus que l’année précédente.

Karos espère convaincre les entreprises de pousser le covoiturage. La plateforme travaille aujourd’hui avec 400 employeurs, elle s’est fixé l’objectif d’en toucher plus de 1000. L’ambition à court terme est de réaliser 100 000 covoiturage par semaine, précise la plateforme. « Le marché potentiel représente 13 millions de voyageurs », indique de son côté Valérie Pécresse.

Ewa

L’abandon du projet de la gare du Nord coûte (pour le moment) plus de 270 millions à Gares & Connexions

La gare Paris-Nord a subi une cure de jouvence en prévision des JO.

Le feuilleton juridique de l’affaire de la transformation de la gare du Nord se poursuit. SNCF Gares & Connexions a ainsi été condamnée, le 9 février en première instance par le tribunal administratif de Paris, à payer pour rupture de contrat 274 millions d’euros à Ceetrus, une société détenue par une holding appartenant elle-même à la famille Mulliez.

Rappelons que le gestionnaire des gares avait décidé unilatéralement, à l’automne 2021, de dénoncer le contrat de transformation de la gare du Nord confié au concessionnaire Gare du Nord 2024, une société d’économie mixte détenue à 66 % par Ceetrus et à 34 % par SNCF Gares & Connexions. La filiale de SNCF Réseau avait alors justifié sa décision par le dérapage incontrôlé des coûts, initialement évalués à 389 millions d’euros, qui étaient passés à 700 millions d’euros. Le calendrier partait aussi à la dérive, avec une fin du chantier finalement envisagée en 2026 au lieu de 2024 au moment des JO. Ce qui avait conduit Gares & Connexions à constater « la défaillance grave de son concessionnaire» avant de décider « sa déchéance ».

Du côté de Ceetrus, on explique que le tribunal administratif a jugé illégale la déchéance du contrat et infligé une amende couvrant non seulement l’ensemble des dépenses engagées pour le chantier mais aussi le préjudice subi. Le tribunal a aussi décidé de rejeter du même coup un recours formé par SNCF Gares & Connexions pour réclamer des indemnités. Gares & Connexions a annoncé son intention de faire appel mais devrait tout de même payer l’amende, l’appel n’étant pas suspensif.

Un autre front judiciaire

En revanche, le gestionnaire des gares a gagné, pour le moment, sur l’autre front judiciaire qui s’est joué au tribunal de commerce de Paris. Mais l’enjeu financier est moins important. Le 22 septembre 2023, le tribunal a en effet condamné Ceetrus à payer  47 millions d’euros au bénéfice de SNCF Gares & Connexions au titre de la GAPD (garantie à première demande réclamée par Gares & Connexions à Ceetrus suite à la déchéance du contrat). La société Ceetrus, ayant perdu en appel, a engagé un pourvoi en cassation. La décision est attendue prochainement.

 

Ewa

JO d’hiver 2030 : en France une loi pour renforcer les transports « sur le temps long »

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La loi relative à l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2030 en France a été votée le 13 janvier par les députés, avec 403 votes pour, 99 contre et 18 abstentions. Les écologistes se sont opposés à un texte, qui selon eux, « est un laboratoire à des dérogations de droit de l’urbanisme et de l’environnement ».

En région, la mobilisation autour de l’organisation continue à se manifester. La commission permanente de la Région Auvergne-Rhône-Alpes veut ramener son soutien financier au comité d’organisation, le COJOP, de 7,5 millions à 3 millions d’euros. En cause, « les dysfonctionnements dans la mise en œuvre du projet », relevés par les élus du groupe socialiste, écologiste et démocrate. Leurs interrogations sont renforcées par la succession de départs à des postes stratégiques du COJOP. Dernier en date, celui de Bertrand Méheut, président du comité de rémunération qui a évoqué publiquement « une dérive importante qui [le] conduit à douter du succès du projet que ce soit en matière de délais et de coûts ».

« Nous l’avons toujours dit : il ne s’agit pas d’être contre les Jeux Olympiques, mais de refuser un modèle dépassé. Les territoires de montagne ont besoin de Jeux repensés, plus sobres, plus vertueux, mieux intégrés aux réalités locales, et respectueux des équilibres environnementaux, économiques et sociaux« , estiment les élus de gauche.

Dans les grandes lignes, l’objectif de la loi votée en janvier est de simplifier les procédures pour favoriser la réalisation d’infrastructures dans des délais contraints. Le texte adapte notamment les dispositifs proposés par le gouvernement aux spécificités des territoires de montagne en matière de constructibilité, et à la nature des infrastructures requises pour les épreuves olympiques. En matière de transport, il complète les réglementations existantes pour la sécurisation des grands événements et, en particulier, des conditions de réalisation d’une enquête administrative de sécurité à l’égard de certains personnels intérimaires employés par les entreprises de transport. Il reconduit aussi l’expérimentation de la vidéoprotection algorithmique.

Des améliorations pour les dessertes de montagne

Les députés socialistes et apparentés avaient déposé un amendement visant « à renforcer la planification et la coordination des transports publics pour les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2030 dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur ». Les parlementaires demandaient que l’accessibilité universelle des modes de transport liés aux sites olympiques fasse l’objet d’un rapport. consignant toutes les actions envisagées pour améliorer les mobilités quotidiennes décarbonées. Le document doit aussi préciser les actions envisagées pour renforcer « de façon substantielle » les réseaux de transports publics appelés à desservir les sites olympiques et les projets de développement, de modernisation ou d’optimisation des infrastructures et services ferroviaires..

L’organisation des Jeux doit présenter l’occasion de renforcer « sur le temps longs » l’accès aux transports publics décarbonés à travers les petites lignes ferroviaires, les lignes de bus à haut niveau de service et l’ensemble des réseaux publics qui sont utilisés quotidiennement par les habitants des territoires concernés.

2030 doit aussi permettre de moderniser la ligne Briançon-Marseille. Selon la Région Sud, la ligne ferroviaire des Alpes bénéficie déjà de la mise en route de premières études et les marchés des travaux seront lancés en 2026.

L’Etat s’est aussi engagé à renouveler les rames de nuit du train de Paris-Briançon. La procédure de sélection du fournisseur de cette commande à 1 milliard d’euros, a été lancée, annonçait le 17 janvier la Région Sud. L’attributaire sera connu en septembre et l’engagement des fonds devrait intervenir en novembre 2026.

Le projet de pôle d’échanges multimodal de Briançon, doit aussi permettre la modernisation intégrale de la gare et la création d’une passerelle au-dessus des voies, vers le parc des sports.

« La loi permettra de structurer et de coordonner les initiatives en matière de transport, d’optimiser l’intermodalité et l’accessibilité universelle et d’améliorer durablement des réseaux régionaux », estiment les parlementaires qui ont apporté leur voix au texte. Les écologistes considèrent, eux, que les fonds consacrés à l’organisation des compétitions auraient pu bénéficier à des aménagements pour la population qui y vit. La participation financière de l’Etat devrait s’élever à 362 millions d’euros, celles des deux régions à 184 millions.

Ewa

Un nouveau réseau de bus à Saint-Nazaire

Bus électrique à Saint-Nazaire

Saint-Nazaire Agglomération a mis en service fin janvier son nouveau réseau composé de 13 lignes dont trois à haut niveau de service « hélyce », huit lignes régulières et deux circuits de navettes allant du centre-ville de Saint-Nazaire à Brais. De nouvelles destinations sont ainsi desservies et les circulations sont plus fréquentes, renforçant le maillage des transports publics.

A cela s’ajoute Ycéo Flex, un service de taxi collectif à la demande pour des secteurs non desservis et permettant de rejoindre un arrêt du réseau, Yceo Access, un transport collectif de porte à porte dédié aux personnes à mobilité réduite, et Yceo Nuit, un service le soir, disponible les vendredis, samedis et les veilles de jours fériés.

« 50 % des habitant·es et plus de 65 % des emplois de l’agglomération sont situés à moins de 10 minutes à pied d’une station bus à haut niveau de service hélyce », note dans un communiqué la collectivité, qui a également décidé de faire passer la flotte de bus à l’électricité : 25 bus électriques desservent désormais le réseau hélyce, 15 autres sont attendus entre 2027 et 2030.