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Ewa

Le fonctionnement complet de Vélib’ reporté à 2019

Vélib'

Il faudra attendre l’année prochaine pour que les 20 000 Vélib’ et leurs 1 400 stations fonctionnement normalement. Soit avec pas loin d’un an de retard sur le calendrier initial. C’est ce qu’a annoncé hier sur France Info Arnaud Marion, le nouveau président exécutif de Smovengo qui a pris les commandes en juin pour tenter de sauver l’entreprise du naufrage.

Le service sera pleinement effectif « dans les premières semaines de 2019 », a-t-il indiqué. L’entreprise ayant auparavant assuré tenir cet engagement pour le 1er mars 2018. Malgré la série de déboires enregistrées par le concessionnaire du vélo en libre service francilien depuis qu’il a remporté le contrat au détriment de JCDecaux, des progrès ont été réalisés, a assuré le nouveau patron de Smovengo en indiquant qu’on compte aujourd’hui 10 000 vélos disponibles (dont 3500 vélos à assistance électrique), contre 2000 début juillet, et 820 stations. Le taux de disponibilité des vélos est passé de 20% en juillet à 70% aujourd’hui, a-t-il ajouté, reconnaissant toutefois que ce taux pouvait baisser durant les heures de pointe.

Remonté contre la « défaillance du prestataire », Christophe Najdovski, l’adjoint au maire chargé des Transports qui était l’invité de notre club VR&T en juillet, nous avait indiqué que le syndicat mixte Autolib’ et Vélib’ Métropole (SMAV) déciderait en septembre s’il confirme ou pas le contrat signé avec Smovengo. Décision attendue à la fin du mois. Interrogé sur ce point, Arnaud Marion s’est voulu optimiste. « Très honnêtement, s’il y avait une résiliation aujourd’hui je ne la comprendrais pas, vu le travail et les investissements qui ont été faits et le degré de progression au cours de l’été », a-t-il commenté.

Ewa

Le trafic voyageurs de la RATP toujours en progression

(c) Denis Sutton Ratp 
visuels de la mise en service des nouveaux tramways à plancher bas sur le T3.

Le trafic de la RATP continue de progresser : +1 % durant les six premiers mois de l’année, ce qui représente 1,736 milliard de voyages. Un dynamisme porté par la reprise économique et la fréquentation touristique en Ile-de-France, a indiqué la RATP le 31 août en présentant ses résultats semestriels. Les tramways tirent particulièrement la croissance, avec un trafic en hausse de 6,6 %. Le métro enregistre une progression de 1 %. « Le trafic du RER est stable malgré l’impact des grèves sur le RER B. Le RER A a connu quant à lui une dynamique remarquable de +5 % », note encore la RATP dans un communiqué.

En revanche, le nombre de voyageurs qui ont emprunté les bus franciliens régresse de 1 %, ce qui est expliqué par « les difficultés persistantes de circulation dans Paris et la petite couronne ».

Côté recettes, elles sont en hausse de 2,2 %, générant une hausse de 1 % du chiffre d’affaires de l’Epic (2,787 milliards d’euros). Quant aux investissements, ils restent soutenus à 575 millions d’euros, consacrés principalement au développement des infrastructures, notamment 240 millions d’euros pour le prolongement des lignes de métro et tramway 4, 11, 12 14 nord et sud et 285 millions pour l’entretien et la modernisation des équipements (déploiement du pilotage automatique sur le RER A, automatisation de la ligne 4 du métro…).

Ewa

L’Europe teste une nouvelle technologie d’autopartage à Lyon

Autopartage Esprit à Lyon

Sur les bords de Saône, les voitures électriques en autopartage circulent à l’unité, mais elles ont aussi la particularité inédite de s’encastrer les unes dans les autres pour former un train routier : c’est la principale innovation du projet Européen Esprit (pour Easily DiStributed Personal Rapid Transit) arrivé au terme de trois ans de conception et aujourd’hui en phase de démonstration dans trois villes. Après Lyon le 30 août, Esprit sera présenté à Glasgow et à Barcelone en septembre. Le concept a nécessité huit millions d’euros d’investissement et la mobilisation de 18 partenaires* pour développer un prototype réalisé en six exemplaires destinés à valider les études d’oscillation sur le train routier.

Selon ses promoteurs, le système Esprit a l’avantage de garantir un taux de disponibilité à 90% des véhicules en station ainsi que sa fiabilité économique là où d’autres dispositifs, dont Autolib’, montrent leurs limites. C’est ce qui justifie d’ailleurs l’attelage des véhicules : « le train routier permet à un seul opérateur de redistribuer la flotte de véhicules jusqu’à huit voitures attelées en fonction des besoins. On assure ainsi un équilibre de l’offre disponible en station sur la zone considérée. La logistique de redistribution est cruciale pour l’autopartage de type one way » explique Valery Cervantès, chercheur au CEA-Liten de Grenoble et coordinateur du projet Esprit. Autres intérêts de l’attelage : la compacité du stationnement des véhicules et la présence d’une seule borne d’alimentation pour le rechargement mutualisé des véhicules connectés. Un rechargement rapide en raison du principe de fonctionnement : les véhicules sont destinés en priorité à apporter une réponse au problème du premier/dernier kilomètre, et jusqu’à 3 à 5 km au maximum. Prévues pour une autonomie de 50 km, les batteries sont donc peu déchargées au retour en station. La connexion des véhicules à l’approche s’effectue automatiquement par un fil de guidage au sol.

Pour l’heure, le projet envisage des véhicules au confort « minimaliste », justifié par ses qualités pratiques, et disponibles en deux versions : deux places sans permis avec une vitesse maximale de 45 km/h et trois places avec permis (65 km/h). Le système Esprit se veut comme une solution multimodale complémentaire des transports collectifs en zone périurbaine aussi bien qu’en centre-ville. La notion du premier/dernier kilomètre en fait aussi un système de transport propice aux déplacements dans les parcs d’entreprises. « Le projet Esprit peut faire partie des solutions diversifiées et complémentaires que nous offrons sur la Métropole de Lyon », analysent Fouziya Bouzerda, présidente du Sytral, et Louis Pelaez, président de Lyon Parc Auto qui gère deux systèmes d’autopartage en stations et en free floating (Citiz et Yea !). Il reste à peaufiner le projet avec l’étape suivante, une expérimentation grandeur nature d’ici début 2020 que Lyon pourrait accueillir sur le Parc Technologique de Saint-Priest.

Claude FERRERO

*dont les français Institut Vedecom, CEA, Citiz/LPA, Keolis, Lyon Smart Design et Technical Studio pour la conception/réalisation du prototype.

Ewa

La SNCF déploie ses usines du futur

4 avril 2001 Ateliers TGV Sud Est de Villeneuve Mickael MOURLIN intervient sur l'attelage automatique - 04/04/2001 - MOURLIN MICKAEL - (c) Recoura / Editions La Vie du Rail - rec-118328 -  BestOFF = Non

L’atelier historique d’Hellemmes, à Lille, qui s’est considérablement dégradé (il date de 1873), est en train d’être rasé. À la place, d’ici le mois de juin 2019, une « usine du futur » devrait ouvrir ses portes. Les travaux préparatoires ont commencé et, en octobre, le chantier proprement dit débutera.

Alors que le site comprend plusieurs bâtiments, il ne comportera plus qu’un seul bâtiment sur 27 000 m² lorsque les travaux seront achevés.

Particularité, il ne disposera plus de rails. À la place, des mouveurs permettront de déplacer les rames et de s’adapter à tous types de matériels, alors qu’aujourd’hui Hellemmes est spécialisé dans les TGV (actuellement, il reçoit des Transmanche et des Thalys). « Ces équipements permettront de s’adapter à toutes les évolutions de matériel car on ne sait pas de quoi demain sera fait… », commente Bruno Baudry, le directeur adjoint du site. Et il ajoute : « Ce dispositif existe déjà ailleurs, comme à Amsterdam, mais en France, c’est une première ».

Autres évolutions, la documentation va être digitalisée et l’utilisation des objets connectés, se multiplier. Les techniciens pourront aussi recourir à des drones, comme c’est déjà le cas à Hellemmes où, dans le cadre des rénovations mi-vie des matériels, un drone permet de prendre des images de la toiture des trains, évitant à des chaudronniers de monter sur la rame. Ces changements devraient apporter des gains de productivité de 15 à 20 %, selon Bruno Baudry.

850 agents travaillent actuellement sur la partie industrielle, 150 autres sur la partie ingénierie. Combien seront-ils à terme ? La SNCF refuse d’avancer des chiffres, tout en reconnaissant que les effectifs devraient diminuer.

Le renouveau d’Hellemmes s’inscrit dans le programme de modernisation des dix technicentres de la SNCF, qui a été lancé en 2013 et qui prévoit 250 millions d’euros d’investissement. Celui de Rennes, spécialisé dans la maintenance des organes de freins, a été inauguré en avril 2015. L’année prochaine, en plus d’Hellemmes, deux nouveaux technicentres devraient voir le jour à Vénissieux (à la place des ateliers d’Oullins en bordure du Rhône, pour 40 millions d’euros d’investissement) et Romilly-sur-Seine (20 millions). Les deux seront spécialisés dans la maintenance de pièces. À Hellemmes, l’investissement tourne autour de 35 millions d’euros. Toutes les usines du futur devraient avoir été mises en service en 2022.

M.-H. P.

Ewa

Toyota et Uber s’allient dans le véhicule autonome

Le constructeur automobile japonais Toyota, qui avait déjà investi en 2016 dans Uber, a annoncé le 28 août un nouvel investissement (500 millions de dollars) dans la plateforme américaine de VTC pour développer ensemble des véhicules autonomes.

Les deux sociétés, qui vont combiner leurs technologies respectives dans des véhicules spécifiquement conçus par Toyota, prévoient «le début des déploiements pilotes en 2021», selon un communiqué du géant nippon. «Des centaines de voitures» seront concernées dans un premier temps, a précisé un porte-parole à l’AFP.

Ewa

Uber et Flixbus s’associent pour favoriser les trajets porte-à-porte

ScreenParis

L’opérateur de cars longue distance Flixbus a annoncé le 30 août s’être associé à Uber dans 12 villes françaises (Paris, Marseille, Lyon, Lille, Nice, Nantes, Montpellier, Toulouse, Strasbourg, Bordeaux, Rennes, Aix-en-Provence) pour permettre à ses passagers de mieux combiner les offres de transport et leur offrir un trajet porte-à-porte, assure-t-il. Concrètement, dans le cadre de cette alliance, « Uber a développé une fonctionnalité spécifique pour les voyageurs FlixBus : des points de prise en charge et dépose virtuels sont désormais disponibles dans l’application Uber au niveau des arrêts et gares routières desservis par FlixBus dans les plus grandes villes de France », explique dans un communiqué l’opérateur de cars « Macron ».  Cette association a vocation à s’étendre dans d’autres villes, en France et à l’étranger, ajoute-t-il. A l’occasion de ce lancement, chaque partenaire propose une offre promotionnelle croisée : Flixbus propose à des clients Uber une réduction de 10 % sur un de ses trajets en Europe, tandis qu’Uber offre une remise de 10 euros à tout passager Flixbus utilisant son service pour la première fois.

Ewa

Lime cherche des chargeurs de batteries pour ses trottinettes

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Après avoir lancé à Paris fin juin son service de trottinettes en libre service et sans station, la société Lime se lance dans une démarche originale : constituer une équipe de « Juicers partners », autrement dit des volontaires pour recharger les batteries de ses trottinettes qui sont à plat.

Il s’agit de récupérer des trottinettes LIMES-S, de les transporter chez soi par ses propres moyens pour les recharger la nuit, puis de les redéployer au petit matin dans les lieux indiquées par la start up américaine. La mission est rémunérée entre 5 et 20 euros selon le degré d’urgence. Pour faire acte de candidature, il faut disposer d’un numéro de Siret et s’inscrire sur le site limebike.com/juicer

Ewa

La data au coeur de la stratégie de la SNCF

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La SNCF vient de créer à Lille sa cinquième plateforme d’accélération numérique, après celles de Saint-Denis, Toulouse, Nantes et Lyon. Implantée dans le technicentre industriel d’Hellemmes, la nouvelle « maison digitale » qui porte, comme les autres, le nom de « 574 », réunit des équipes d’experts et des start-up travaillant sur les métiers ferroviaires et les technologies du futur. Elle travaillera notamment sur « les opérations de type maintenance et l’usine du futur », souligne Benoît Thiers, le directeur général Digital et Systèmes d’information de la SNCF, en expliquant que l’entreprise est en train de devenir un groupe numérique grâce à la donnée. « La data renforce notre performance industrielle. Elle nous permet d’offrir une information personnalisée à chaque client et de faciliter la multimodalité », affirme-t-il.

Chaque jour, la SNCF reçoit 400 millions de données issues des voyageurs et de l’activité ferroviaire sous toutes ses formes. Ce qui permet de générer en retour quotidiennement 4 000 indicateurs de toutes sortes, certains de nature à améliorer les performances du groupe. Que ce soit dans le domaine de la maintenance, de la gestion des circulations ou de l’information voyageur. Avec, à la clé, des gisements de productivité. « Le digital est le levier de transformation globale du groupe », résume le directeur général de e.SNCF.

Un exemple : le projet Data.flux voyageurs utilise des algorithmes pour traiter les informations sur la façon dont les voyageurs combinent les modes de transport pour aller de leur point de départ à leur destination. 600 000 voyageurs ont déjà donné leur accord pour être géolocalisés. Le système permet de plus de voir comment les voyageurs se répartissent ensuite dans les communes alentour. « Nous pourrons identifier les services à mettre en place pour faciliter les pré et post-acheminements. Ainsi, nous produisons une nouvelle information à valeur ajoutée », explique un des concepteurs du projet.
Pour améliorer l’information voyageur, la SNCF s’est aussi donné l’objectif d’afficher 85 % des voies 20 minutes avant le départ d’un train. Le projet Data IV analyse les données d’informations de la gare pour créer des indicateurs gare par gare. En février 2018, on comptait une trentaine de gares équipées de ce système. En juin, il y en avait 91 nouvelles, ce qui a permis d’améliorer le taux d’affichage pour les deux tiers d’entre elles.

Autre projet, Vibrato est une appli équipant les smartphones de conducteurs et permettant d’enregistrer les vibrations aux passages des trains. Les informations sont croisées avec celles d’autres trains passés aux mêmes endroits. Si une vibration anomale est détectée, une équipe est envoyée sur place pour vérification. Ce projet est actuellement testé par 40 conducteurs de TER et de Transilien basés en gare de Paris-Est.

Même démarche avec les Lidars qui scannent l’intégralité des voies en 3D, grâce à des capteurs placés sur les trains de surveillance du réseau. La supervision du réseau est effectuée avec une très grande précision (de l’ordre de quelques millimètres) et beaucoup plus rapidement qu’avec le dispositif traditionnel : des équipes de trois à quatre personnes marchant le long des voies pour inspecter visuellement les voies, ce qui peut leur prendre six semaines pour inspecter une cinquantaine de kilomètres (contre une heure avec le système Lidar). La maintenance devient prédictive. « Les bénéfices en termes de productivité et de sécurité sont conséquents : nous pouvons intervenir avant qu’un incident n’arrive », souligne la SNCF.

Plus globalement, la SNCF est en train de construire un jumeau numérique du réseau. « Il comprend trois couches : la description physique du réseau, la description des composants, et la description du fonctionnement », précise Claude Solard. « Il va changer l’exercice des métiers de SNCF Réseau, va réduire les coûts et augmenter l’efficacité », précise le directeur général délégué Sécurité Innovation et Performance industrielle. Selon lui, il va non seulement favoriser la maintenance prédictive mais aussi permettre de simuler des situations perturbées pour s’exercer à réagir en conséquence.

Autre avancée, la signalisation numérique. « On va passer d’une logique de signalisation physique à une logique de signalisation numérique qui s’adresse directement aux trains », poursuit Claude Solard. Traduction concrète : on pourra augmenter la capacité d’une ligne en diminuant la distance entre les trains. Ainsi, une ligne très chargée comme Paris – Lyon, actuellement empruntée par un maximum de 13 trains par heure, pourrait passer à 16 par heure.

Toujours au chapitre de la gestion des circulations, la SNCF planche sur la gestion en temps réel. « Demain, il sera possible de replanifier l’ensemble des circulations en temps réel en cas d’incident », annonce Patrick Jeantet, le PDG de SNCF Réseau.
Pour Benoît Thiers, la SNCF est donc en train de changer d’échelle. « On passe de données captées et traitées en quelques mois, à des données captées et traitées en quelques heures ». Les gains de productivité attendus sont importants : il serait possible, selon lui, d’abaisser les coûts de 20 %. Tout cela incite la SNCF à investir fortement dans le numérique : 300 millions d’euros vont de nouveau être investis cette année, comme cela a déjà été le cas en 2017, après 200 millions en 2016 et 150 millions en 2015.

Marie-Hélène POINGT

Ewa

Toulouse : un sixième Linéo en service

Lineo9

Le 3 septembre, Tisséo met en service Linéo 9, la sixième de ses dix lignes de bus à haut niveau de service prévues d’ici 2020 pour desservir les zones denses de population entre Toulouse-centre et la première couronne. Interconnectée avec les deux lignes de métro, le tramway, la gare Matabiau et quatre autres Linéo, L9 desservira le nord de l’agglomération avec 20 bus articulés, sur 12 km d’itinéraires aménagés avec de nombreux sites propres, des carrefours avec des feux favorisants, des quais accessibles de 20 mètres de long, majoritairement équipés d’information voyageurs en temps réel, d’arceaux vélos et de cheminements piétons. Le coût d’investissement a été de 5,5 millions d’euros HT.

Linéo 9 bénéficie des mêmes services que les autres Linéo : des ports USB pour recharger son téléphone et surtout une offre renforcée, avec des horaires calés sur ceux du métro en semaine de 5h15 à 0h30 (1h le week-end) et une fréquence à sept minutes en heure de pointe.

L’objectif de fréquentation de L9 est de 16 500 voyageurs par jour. Les trois Linéo lancés en septembre 2017 du côté est de Toulouse atteignent 7 000 voyageurs par jour pour L6, 12 000 pour L7 et L8. L’ensemble des cinq lignes déjà en service ont progressé de 4,8 % en un an, totalisant 15 millions de validations. En 2019, trois Linéo supplémentaires seront mis en service (Linéo 3 en janvier, Linéo 4 et Linéo 5 en septembre), tandis que Linéo 1 sera prolongé. Le dernier Linéo, le N° 10, est annoncé pour septembre 2020.

Catherine STERN