Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*

> Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon Compte
2. Mes activités
3. Mes Newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

Ewa

Ce qui peut causer des déraillements

Accident de la rame d'essai sur la LGV Est-européenne phase 2 à Eckwersheim le 14 novembre 2015

En 37 ans de circulation, le TGV a connu très peu d’accidents. Lorsqu’il y a eu déraillement, les rames sont restées le plus souvent debout du fait de l’architecture articulée du TGV, les voitures étant physiquement liées à leurs voisines.

Sur les cinq déraillements précédant celui du 24 août que nous avons recensé, un seul a été mortel et s’était produit lors d’une campagne d’essais menée sur un tronçon de la ligne à grande vitesse Paris – Strasbourg. Passage en revue de causes qui peuvent provoquer des déraillements.

Les causes matérielle

  • 1 – Le 14 décembre 1992, le TGV n° 920 reliant Annecy à Paris déraille à 270 km/h, en franchissant les aiguillages à l’entrée de la gare de Mâcon-Loché TGV (Saône-et-Loire). En cause, un composant électronique défaillant a bloqué les roues d’un bogie qui a fait dérailler le train. Aucun voyageur n’a été blessé à bord, mais des personnes qui attendaient sur un quai un autre train ont été légèrement atteintes par des projections de ballast.
  • 2 – Cause matérielle aussi pour l’Eurostar 9047 reliant Paris et Londres le 5 juin 2000, qui a déraillé à 250 km/h près d’Arras dans le Pas-de-Calais. Une bielle de réaction, pièce importante du système de transmission du bogie arrière de la motrice de l’Eurostar, aurait perdu les vis qui la relient dans une configuration normale au pont-moteur. Désolidarisée de l’ensemble du système de roulement, cette pièce serait allée frapper la voie en un endroit surélevé, en provoquant le déraillement. Sur les quelque 500 passagers, une dizaine furent légèrement commotionnés.

L’affaissement de terrain

  • 3 –Le 21 décembre 1993, le TGV 7150 Valenciennes – Paris déraille à 300 km/h à hauteur d’Ablaincourt-Pressoir dans la Somme. Le train ne se couche pas, la motrice de queue et les quatre dernières voitures déraillant mais restant dans l’axe de la voie. Sur les 200 passagers, un seul fut légèrement blessé.
    Le déraillement a eu pour origine un affaissement de terrain (un trou de sept mètres de long) provoqué d’une part par la présence, sous la voie, d’une cavité artificielle datant sans doute de la Première Guerre mondiale, d’autre part par de très fortes pluies survenues ce mois-là. Un défaut dans le système de drainage des eaux a aussi été relevé à cet endroit.

 

La rupture d’un rail

  • 4 – Le 31 octobre 2001, suite à la rupture d’un rail, le TGV 8515 Paris – Irun qui roulait à 130 km/h déraille à Saubusse-les-Bains dans les Landes, à une quinzaine de kilomètres de la gare de Dax. Dix voitures quittent la voie, la motrice arrière du TGV se couche. On recense neuf blessés légers et les dégâts matériels sont importants. L’enquête met en évidence le mauvais état de la voie.

 

La survitesse

  • 5 – Le 14 novembre 2015, un TGV déraille à Eckwersheim lors d’essais à une vingtaine de kilomètres au nord de la capitale alsacienne, sur un tronçon de la ligne nouvelle à grande vitesse Est-européenne reliant Paris à Strasbourg. La survitesse est en cause, la rame d’essai a abordé, juste avant un pont, une courbe à 265 km/h au lieu de 176 km/h et un mauvais calcul de freinage a conduit au déraillement. La rame d’essai a chuté en contrebas, l’accident a fait 11 morts et 42 blessés.

 

L’obstacle sur la voie

  • 6 – C’est un scénario redouté et de nature à faire dérailler un TGV : l’obstacle sur la voie (objet lourd tombé ou posé sur une voie, véhicule arrêté…). Pour ne citer qu’un exemple, le 17 juillet 2017, un TGV reliant Paris à La Rochelle avait ainsi percuté un bloc de béton déposé sur une voie à hauteur de Surgères dans les Charentes-Maritimes. Mais heureusement sans dérailler et sans faire de victime. Un acte de malveillance dénoncé par la SNCF qui avait porté plainte.

M.-H. P.

Ewa

Bayonne prépare l’arrivée du BHNS

bayonne

Bayonne se prépare à l’arrivée du BHNS attendu à l’été 2019. Le Syndicat de mobilité Pays Basque-Adour vient de retenir Navocap pour équiper le réseau de transport urbain de Bayonne d’un système de priorité aux feux. Ce dispositif doit améliorer la régularité des bus et augmenter la vitesse commerciale, explique la filiale d’Ixxi (groupe RATP), spécialisée dans le SAEIV. « Le service donnera la priorité aux bus en retard et la refusera à ceux qui sont en avance », précise-t-elle dans un communiqué, en rappelant que ce système est déjà appliqué dans des villes comme Pau, La Roche-sur-Yon ou Montbéliard.

Rappelons que l’agglomération de Bayonne prévoit à partir de juin prochain la mise en circulation de deux lignes à haut niveau de service, baptisées Tram’bus, et 100 % électrique sur 25 kilomètres.

Ewa

Un déraillement et des questions

Déraillement TGV août 2018

Après le déraillement à l’entrée de la gare de Marseille-Saint-Charles, le 24 août à 18h13, d’un TGV Duplex en unité multiple venant de Paris (TGV n° 6145, partant de Paris à 14h37), la SNCF a pu mesurer l’étendue des dégâts : heureusement pas de blessés parmi les 350 voyageurs et le personnel de bord, mais sept voitures et une motrice de la rame de queue ont déraillé, subissant d’importants dégâts sous les caisses dus aux chocs, tandis que les roues arrachaient du ballast et frottaient les rails. Le pantographe de la motrice arrière a été détruit, pris dans la caténaire. La rame de tête n’a pas été touchée, la motrice avant et la première voiture étaient même déjà arrivées à quai.

Les dégâts sur les voies sont également conséquents : les rails sont abîmés en plusieurs endroits, la voie s’est sans doute déplacée, et les connexions sur circuits électriques sont endommagées. Une chance : il n’y a pas eu rupture de caténaire. « Pour réparer tout cela, il faudra reballaster, reconstruire sur une bonne centaine de mètres », commente Jean-Aimé Mougenot, le directeur SNCF de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

L’entreprise a fait appel à des renforts techniques provenant non seulement de la région Provence-Alpes-Côtes d’Azur mais aussi d’Occitanie et d’Auvergne-Rhône-Alpes, afin de relayer les équipes marseillaises sur le pont depuis le 24 août. « Nous voulions aller vite », souligne Jean-Aimé Mougenot. La rame TGV a été relevée dans la nuit de dimanche à lundi, un peu plus tôt que ce qui était prévu. Une opération plus que délicate, une rame duplex pesant 400 tonnes ! Il faut maintenant l’évacuer et libérer les voies. La SNCF se donne jusqu’à vendredi pour reprendre l’exploitation des trains dans des conditions normales.

En attendant, sept voies restent bloquées, desservant la partie ouest de la Provence. D’où des baisses de fréquence sur quelques lignes, notamment entre Marseille et Miramas et Marseille et Aix-en-Provence. En revanche, les trafics TGV, InterCités et Ouigo ont déjà repris leur rythme habituel depuis samedi.

Trois enquêtes ont été lancées pour faire la lumière sur les raisons du déraillement : une interne à la SNCF, une judiciaire et une du Bureau d’enquête sur les accidents de transport terrestre (BEA-TT).

Concernant l’enquête judiciaire, menée par la police de Marseille, « aucun élément qui caractériserait un éventuel acte de malveillance n’a pour l’heure été recueilli », a précisé le 26 août à l’AFP le procureur de la République à Marseille, Xavier Tarabeux, interrogé sur les hypothèses d’un sabotage ou d’un acte terroriste.

Les enquêteurs ont recueilli le témoignage d’une passagère d’un TGV en partance de Marseille au moment de l’entrée en gare du train victime du déraillement, indiquant avoir vu une pièce tomber de la rame accidentée. « Un morceau de pièce a été retrouvé, qui pourrait correspondre (à ce témoignage), mais il faut rester très prudent », a insisté le procureur, soulignant que ce n’est pas forcément cette pièce qui aurait entraîné le déraillement.

« Nous n’avons aucune certitude, souligne de son côté Jean-Aimé Mougenot. Le déraillement a eu lieu à une centaine de mètres de l’entrée dans les quais. C’est pour cela que le train circulait à une vitesse très réduite, à 27 km/h. Sur cette zone, on observe un rail endommagé mais on ne sait si c’est la cause ou la conséquence du déraillement », ajoute-t-il.

Le directeur régional affirme aussi que les voies sont en bon état et que même si la gare de Marseille passe pour une gare compliquée (gare cul-de-sac avec un enchevêtrement de rails et de nombreux trains arrivant puis repartant dans des directions différentes), le système de commande d’aiguillage est informatisé et moderne et est géré comme dans n’importe quelle gare. Il faudra donc attendre pour connaître les causes de ce déraillement de TGV, un événement rarissime dans l’histoire ferroviaire. Selon Jean-Aimé Mougenot, « toutes les causes sont possibles, à l’exception, semble-t-il, d’actes extérieurs ».

Marie-Hélène POINGT

Ewa

Premier contrat de tramway en Chine pour Keolis

Tramway photo©Zhang Zhenggui

Nouveau succès de Keolis en Chine où le groupe français tisse sa toile patiemment. Keolis a annoncé le 27 août avoir remporté avec Shanghai Shentong Metro Group, l’opérateur des transports de Shanghai, le contrat d’exploitation et de maintenance du futur tramway du district de Songjiang dans le sud-ouest de Shanghai. Le contrat a été attribué le 8 août par Songjiang Tramway à Keolis Shanghai, leur coentreprise. « Ce contrat d’une durée de cinq ans est le premier projet de tramway pour Keolis en Chine », indique dans un communiqué la filiale de la SNCF.

Une première section de tramway sur 13,9 km devrait être mise en service le 25 décembre 2018 et desservir 20 stations. L’ouverture intégrale du réseau (31 km, 46 stations), qui devrait être connecté à une ligne de métro et à un service de trains à grande vitesse, devrait avoir lieu mi-2019. 30 rames Citadis d’Alstom permettront de transporter 170 000 passagers par jour, précise encore Keolis.

Le groupe français rappelle qu’il exploite déjà la première ligne 100 % automatique du métro de Shanghai (Pujiang Line) et qu’il a récemment remporté le contrat d’exploitation du nouveau métro circulaire de l’aéroport international de Pudong.

Ewa

Chambéry choisit Keolis pour son réseau Stac

dsc 2361

L’agglomération du Grand Chambéry a décidé cet été de confier à Keolis l’exploitation de ses transports publics à partir de janvier 2019 et pour une durée de six ans. Keolis, qui faisait face à Transdev (l’actuel exploitant) et RATP Dev dans la compétition, a proposé la solution la plus « ambitieuse », a expliqué l’agglomération dans un communiqué, en rappelant aussi avoir « souhaité responsabiliser le futur délégataire en passant d’une régie intéressée où le risque était supporté par l’agglomération, et donc les contribuables, à un risque porté par le délégataire afin qu’il puisse proposer un réseau et des offres en adéquation avec les attentes des usagers ». La proposition de Keolis est également apparue comme « la plus favorable financièrement, puisqu’elle permet à Grand Chambéry de réduire sa contribution de 10,2 % entre 2019 et 2024 », a ajouté l’agglo.

Dans le cadre de cette DSP, le nouvel opérateur exploitera 28 lignes de bus desservant 137 000 habitants sur 38 communes. Il proposera des services en soirée les jeudis, vendredis et samedi sur les lignes chrono A, B et C jusqu’à 0h30, ou encore plus de bus le dimanche matin sur les lignes Chrono et des horaires adaptés à ceux du TER le dimanche. La filiale de la SNCF prévoit d’atteindre les 90 millions de voyages d’ici à la fin de la DSP.

Ewa

Des TER plus rapides et plus nombreux sur l’axe Vannes-Rennes

TER Redon (Vannes-Rennes)

Les travaux de signalisation engagés en 2016 sur la ligne ferroviaire Redon-Rennes s’étant achevés fin juillet, la Bretagne annonce « des trains plus nombreux sur certaines liaisons, des temps de parcours améliorés« , permettant de « mieux diffuser l’effet de la grande vitesse à l’ensemble des territoires« .

Ainsi, à la rentrée, le temps de parcours moyen entre Redon et Rennes sera de 40 minutes contre 47 minutes avant les travaux, avec des circulations rapides proposant des trajets en 34 minutes, précise la région dans un communiqué. Conséquence de l’arrivée de la LGV l’an dernier et de ces travaux, le territoire de Redon bénéficie aujourd’hui d’une desserte qualifiée de « performante » vers Rennes, avec 18 allers-retours quotidiens, et vers Paris, avec 42 minutes de gains de temps de parcours par rapport à 2016. Les gares intermédiaires de la ligne vont aussi bénéficier de ces améliorations. La Bretagne cite le cas de la gare de Messac–Guipry qui sera, par exemple, desservie à nouveau par deux circulations supplémentaires le matin, dont deux liaisons rapides proposant un temps de parcours de 23 minutes jusqu’à Rennes.

Ewa

De nouveaux vélos en libre service déployés à Nantes

VLS à Nantes

Les Nantais ont pu découvrir le 22 août les 1230 nouveaux vélos en libre service baptisés Bicloo déployés la nuit dernière par JCDecaux sur 103 stations.

Orange et noir, le Bicloo est plus léger que son prédécesseur (il a été allégé de 2,3 kg) et sa robustesse a été renforcée, annoncent ses promoteurs. Le vélo pourra être emprunté via l’application bicloo officiel. A partir de novembre, il sera doté d’un système de verrouillage électronique hors station pour des arrêts de courte durée.

« En ligne avec sa stratégie de développement durable et selon les principes de l’économie circulaire, JCDecaux donnera vie à l’ensemble des bicloo de 1ère génération », précise un communiqué de la métropole de Nantes. Les 880 vélos qui étaient jusque-là en service à Nantes seront réutilisés sur d’autres contrats VLS, soit après rénovation et remise aux nouvelles couleurs, soit sous forme de pièces détachées, précise encore le communiqué.

D’autres services accompagnent l’arrivée des bicloo comme le service Monbicloo (location de vélos en moyenne et longue durée) avec une offre de stationnement simplifiée (biclooPark), l’ouverture d’une maison bicloo en centre ville et sa déclinaison nomade bicloo mobile.

Ewa

Indigo weel s’installe à Grenoble

Indigo weel

Indigo a annoncé avoir installé le 23 juillet à Grenoble près de 600 vélos en libre service et sans station. C’est ainsi la 7e agglomération française à disposer de ce service que l’on peut réserver via une application. Le coût est de 50 centimes pour 30 minutes d’utilisation et 5 euros pour une journée sans abonnement. Trois formules d’abonnement sont également proposées : 79 euros pour un an, 59 euros pour six mois, 15 euros pour un mois.

Indigo explique avoir choisi de s’installer à Grenoble car « le Conseil métropolitain a pour objectif le triplement de la part modale de l’usage du cycle à horizon 2020. La ville et son agglomération comptent ainsi 320 km de pistes cyclables, ce qui en fait l’un des réseaux cyclables les plus denses de France« .

Ewa

Agir grandit encore

voie verte Auvergne Rhône Alpes

Après l’adhésion cette année de la Bretagne, des Hauts-de-France, d’Ile-de-France Mobilités et de la Collectivité territoriale de Corse, toutes les régions sont désormais présentes au sein d’Agir (Association pour la gestion indépendante des réseaux de transport public).

L’association, qui met son expertise à la disposition de ses membres, a enregistré plus 30 nouvelles adhésions depuis le début de l’année. Présidée par Jean-Luc Rigaut, le maire d’Annecy, Agir compte désormais plus de 250 adhérents.

Ewa

Zenpark travaille sur le « parking as a service »

Smparthone rue recherche

Un automobiliste sur quatre en circulation est à la recherche d’une place alors que sept millions de places de stationnement sont libres dans des parkings privés en Europe, que ce soit des parkings d’hôtel, de bailleurs sociaux ou d’autres. C’est en partant de ce constat que William Rosenfeld a créé, fin 2013, Zenpark, après deux ans de recherche et développement pour faire breveter sa solution technologique.

Aujourd’hui, Zenpark annonce 150 000 clients et deux nouveaux parkings partagés intelligents lancés par jour. La start-up se présente comme « le premier opérateur de parkings partagés intelligents d’Europe avec près de 600 parkings ». En réalité, même si sa croissance est rapide (le nombre de parkings proposés a plus que doublé en un an) la start-up est présente en France et en Belgique. Elle compte s’implanter en Allemagne en début d’année prochaine.

Parmi ses autres projets, l’entreprise qui emploie 40 personnes et a levé huit millions d’euros mise sur les « parkings smart city ». « Nous sommes impliqués dans plus de 300 projets de quartiers qui englobent des projets de parkings mutualisés », explique Aurélien Beaumont, directeur marketing de Zenpark. « Nous sommes l’opérateur des parkings mutualisés dans le premier projet baptisé « Smartseille », dans un quartier de Marseille et qui est porté par Eiffage. Nous sommes aussi impliqués avec Colas sur le nouveau campus de Paris-Saclay », ajoute-t-il.

A plus long terme, Zenpark travaille sur le « parking as a service » (déclinaison de Mobility as Service, Maas) qui permettra, en digitalisant et en connectant les parkings de les intégrer dans un bouquet de services.