Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*

> Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon Compte
2. Mes activités
3. Mes Newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

Ewa

RATP Dev va gérer les transports de Lorient

Lorient

Lorient Agglomération a choisi, le 17 octobre, RATP Dev pour la gestion de son réseau de bus et bateaux à partir de janvier prochain. Ce contrat devrait générer plus de 167 millions d’euros sur la durée du contrat qui est de cinq ans.

RATP Dev va donc remplacer Keolis qui gère actuellement le réseau CTRL desservant plus de 200 000 habitants dans les 25 communes de Lorient Agglomération. Avec l’ambition de développer la fréquentation. « L’offre présentée par RATP Dev, appuyée sur les particularités du territoire, répond de manière appropriée aux exigences de Lorient Agglomération pour l’accompagnement dans la future restructuration du réseau, apporte les garanties de qualité de service et de relations à l’usager et décrit clairement l’approche méthodique du dialogue social », explique RATP Dev dans un communiqué. « Jacqueline Jury, précédemment directrice de la Compagnie des Transports du Boulonnais (CTB), filiale de RATP Dev qui exploite le réseau urbain de Boulogne-sur-Mer, prendra la tête du réseau » est-il également précisé.

Ewa

Indigo lance des vélos en libre service sans station

Indigo Weel photo velo opt 3de9ff2b2c

Indigo a annoncé le 17 octobre lancer Indigo Weel, des vélos en libre service et en free floating (sans station), « en complément des différents modes existants, indique un communiqué. Pour localiser et utiliser les vélos disponibles, il suffit d’utiliser l’application mobile dédiée pour identifier le vélo le plus proche, le louer (avec ou sans abonnement) et le déverrouiller en quelques instants, simplement en photographiant le QR code associé au vélo ».

Les premiers vélos devraient être installés à Metz. Indigo envisage de déployer cette offre sur l’ensemble du territoire français mais également à l’international, dans les pays où le groupe est déjà implanté, dans le courant du premier semestre 2018.

Ewa

La SNCF dément un projet de filialisation du fret ferroviaire

Fret SNCF

Un Comité d’établissement de Fret SNCF devait se tenir aujourd’hui et permettre d’en savoir plus sur les projets de la SNCF concernant l’avenir de Fret SNCF. Deux jours auparavant, la SNCF a démenti auprès de l’AFP tout « projet de filialisation ou de privatisation pour 2018 » de son activité fret, après des déclarations internes rapportées par plusieurs sources syndicales.

Selon ces sources, un « plan stratégique de redressement » de l’activité fret doit être présenté d’ici à la fin d’année. Il prévoit la filialisation complète du transport de marchandises par rail.

« Privatisation complète du transport de marchandises par rail en 2018 », le mot a été lâché le 13 octobre par un dirigeant de l’activité fret, affirme SUD-Rail. Le syndicat a précisé à l’AFP que ses propos ont été tenus lors d’une téléconférence avec de hauts cadres.

Selon une autre source syndicale, des cadres à Marseille ont été le même jour informés d’« un plan stratégique dans les prochaines semaines » prévoyant « le regroupement de Fret SNCF avec VFLI », filiale privée de la SNCF dans le transport ferroviaire de marchandises.

Depuis quelques semaines, les rumeurs bruissent en interne sur une profonde restructuration de l’activité fret, qui accumule les pertes (314 millions d’euros en 2016), et un risque d’accélération des suppressions de postes, le chiffre de 3 000 suppressions (sur 6 000 postes) étant évoqué.

Ewa

De nouveaux mobiliers digitaux à Nice

Nice Mobilier urbain digital

JCDecaux va installer 30 mobiliers urbains digitaux d’ici au moins de décembre à Nice. Ces équipements permettront non seulement de diffuser des messages en haute définition mais courant 2018, des capteurs seront installés pour recueillir des données sur l’air, le bruit ou encore la température. Ce mobilier urbain connecté permettra à la métropole de Nice « d’affiner les actions menées pour améliorer l’environnement sonore, la qualité de l’air et le cadre de vie des habitants », souligne un communiqué de JCDecaux.

Ewa

Grenoble intensifie la lutte contre la fraude

bandeau fraude tag

Grenoble affirme avoir fait reculer le taux de fraude sur ses tramways à 10,9 % « alors qu’il oscille entre 12 et 13 % sur les réseaux équipés de tramways en France », indique la ville dans un communiqué. Cette diminution est expliquée par le recours à « de nouvelles méthodes de contrôle et un management revisité des 54 contrôleurs-voyageurs du réseau de transport urbain TAG ».

A partir du 20 octobre, une campagne de communication « Tous en règle ! » viendra renforcer le plan d’actions. Déployée depuis deux ans sur le réseau de transports en commun, elle s’inspire des excuses les plus farfelues entendues par les contrôleurs-voyageurs pour justifier la fraude.

Ewa

Les utilitaires diesel bientôt interdits à Strasbourg

rue Strasbourg

Les véhicules utilitaires diesel seront interdits au centre-ville de Strasbourg en 2021. Pour les camionnettes de livraison dépourvues de pastille Crit’Air ou correspondant à la catégorie 5 (véhicules antérieurs à 2001), cette interdiction sera effective dès l’année prochaine. « La logistique ne doit plus être le parent pauvre de nos politiques de mobilité », propose Roland Ries, maire (PS) de Strasbourg, qui entend contraindre les exploitants à « organiser des plates-formes de distribution en périphérie et à mettre en cause les circuits existants ». Les horaires de livraison seront revus dès 2018 avec une autorisation de circuler jusqu’à 10h30 le matin contre 11h actuellement. Les véhicules non polluants (GNV, électrique) bénéficieront d’une heure de bonus, jusqu’à 11h30.
Ces restrictions de circulation concerneront uniquement le centre historique de Strasbourg (moins de 2 kilomètres carrés), en grande partie piétonnier. Inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, ce secteur est fréquenté, en moyenne, par 3 600 véhicules de livraison chaque jour. En interdisant le diesel, la mairie de Strasbourg entend contraindre les livreurs à utiliser leurs véhicules les plus modernes. Plusieurs initiatives (chariots électriques de Chronopost, véhicules électriques de Geodis) ont pourtant échoué ces dernières années. « Les technologies sont mûres, mais elles ne seront pas mises en œuvre sans cadre contraignant », estime Jean-Baptiste Gernet, adjoint en charge des Mobilités alternatives. Au centre de Strasbourg, certains restaurateurs ont renoncé à sortir leurs terrasses le matin ou à servir des petits-déjeuners, parce que leurs clients se disent incommodés par la présence des véhicules de livraison.

Olivier Mirguet

Ewa

La mission de Jean-Cyril Spinetta sur la refonte du modèle ferroviaire déjà sous tensions

Jean Cyril Spinetta

En présentant le 16 octobre la mission sur la refonte du modèle ferroviaire confiée par le gouvernement à Jean-Cyril Spinetta, Elisabeth Borne a montré qu’elle soutenait certaines demandes portées de longue date par les dirigeants de SNCF Mobilités. Ceux-ci réclament en effet depuis plusieurs années une diminution du montant des péages auxquels sont soumis ses TGV. Message bien reçu par la ministre des Transports qui demande à l’ancien président d’Air France d’engager une réflexion globale sur la pertinence économique du système et de s’interroger sur la tarification du réseau. « Le montant des péages du réseau est très élevé, ce qui incite la SNCF à augmenter ses tarifs et dissuade les voyageurs. L’utilisation du réseau n’est pas optimale », estime Elisabeth Borne qui semble prête à revoir cette tarification à la baisse. D’autant, précise-t-elle, que « c’est un levier majeur des politiques des transports ».

Jean-Cyril Spinetta devra aussi examiner « la performance industrielle et commerciale des acteurs, mais en tenant compte du fait que l’Etat et d’autres font peser beaucoup de contraintes sur la SNCF sans en assumer les coûts », poursuit la ministre. Elisabeth Borne cite à plusieurs reprises ces TGV qui quittent leur zone de pertinence (les lignes à grande vitesse) pour desservir des liaisons régionales. « Il y a clairement un travail à faire, en collaboration avec les régions, sur l’articulation entre dessertes TGV et TER, indique-t-elle, avant d’ajouter : « Pour faire un parallèle avec l’aérien, on ne dessert pas Brive avec un A380 ! » Autant de déclarations qui devraient mettre du baume au cœur des dirigeants de la SNCF.

Enfin, Jean-Cyril Spinetta doit aussi plancher sur la reprise de la dette par l’Etat, à propos de laquelle SNCF Réseau tire la sonnette d’alarme depuis des années. Rappelons que cette dette de SNCF Réseau atteint aujourd’hui 45 milliards d’euros, qu’elle est en hausse de trois milliards d’euros chaque année et qu’elle file vers les 65 milliards d’euros à l’horizon 2025. Toutes les modalités de prise en charge et de remboursement de la dette sont envisageables, assure Elisabeth Borne, en précisant qu’il faudra trouver « un modèle soutenable ».

Deuxième grande mission figurant sur la feuille de route, l’ancien président d’Air France devra définir la place du ferroviaire dans les mobilités, en fonction des besoins et de la zone de pertinence de chaque mode (y compris les véhicules autonomes). « Il s’agit de déterminer là où nous devons investir en priorité, a expliqué la ministre des Transports. Nos priorités iront aux transports du quotidien. C’est pourquoi le train est indispensable : il assure le mass transit. Il le fait en Ile-de-France, mais très peu dans les autres principales métropoles, où l’utilisation des trains régionaux est limitée. » Un travail complémentaire à celui que réalisera le comité sur les infrastructures présidé par Philippe Duron, qui doit notamment plancher sur le financement dans le cadre des Assises de la mobilité.

Enfin, troisième chantier : la préparation de l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageurs. La libéralisation doit toucher les grandes lignes (TGV) d’ici à 2020 et les lignes conventionnées (TER et TET) avant la fin 2023. « Certaines régions nous ont fait savoir qu’elles souhaitent ouvrir leurs lignes à la concurrence. Il faut avancer avec elles et ne pas attendre la dernière minute, souligne Elisabeth Borne. Jean-Cyril Spinetta devra formuler des propositions par exemple sur le transfert des personnels ou encore examiner avec les régions quel sera le sort des matériels, des ateliers de maintenance ou de l’information voyageurs, poursuit-elle. Il faudra donner des perspectives à tous les acteurs. » Il faudra aussi statuer sur l’évolution du rattachement de la gestion des gares.

Le tout devra être mené grande vitesse : le gouvernement souhaite que la transposition des dispositions du 4e paquet ferroviaire soit effective avant le 25 décembre 2018, ce qui implique de ne pas traîner si on veut tenir les délais.

« Je verrai très vite l’ensemble des acteurs, les parlementaires, les présidents de région et leurs collaborateurs, tous les opérateurs, l’UTP, le Gart, l’Arafer, les clients et leurs représentants et les organisations syndicales de la branche et de la SNCF », répond Jean-Cyril Spinetta qui compte s’appuyer sur les « nombreux et récents rapports de grande qualité rédigés sur le ferroviaire ».

Le délai qui lui est donné – une remise du rapport en janvier 2018 – n’est pas excessif ! reconnaît-il. Cela sur fond de tensions déjà perceptibles. A peine Elisabeth Borne avait-elle fait part de ses doutes sur la pertinence économique des dessertes TGV, qui sont déficitaires pour 70 % d’entre elles, que des voix se sont élevées pour s’indigner de cette possible remise en cause. « Après la régionalisation de certains trains d’équilibre du territoire (TET) en 2016 et 2017 – qui s’est globalement traduite par le désengagement de l’État sur le réseau des lignes nationales secondaires – Villes de France déplore que SNCF Mobilités, comme l’État qui reste autorité organisatrice des transports ferroviaires au niveau national, opte pour un système ferroviaire à deux vitesses, conçu sur un mode « origine-destination » de « métropoles à métropoles », au mépris du reste du territoire », écrit l’association dans un communiqué, rappelant que « les élus des Villes de France demandent plus de cohérence d’ensemble, et réclament depuis plusieurs années que soit mis en œuvre un schéma national de desserte ferroviaire ». Sa présidente, Caroline Cayeux, a aussitôt demandé à être reçue rapidement par Elisabeth Borne, la ministre des Transports.

De son côté, Bernard Aubin, secrétaire général du syndicat First et fin observateur du monde ferroviaire qui relate ses impressions sur son blog Le Hérisson du Rail, rappelle qu’aucune conclusion n’a pour l’instant été prise. Mais, ajoute-t-il, « les expressions subliminales du gouvernement sur la SNCF laisseraient penser que les principales décisions, que ce soit en termes de mobilité ou d’avenir de la SNCF ont d’ores et déjà été arrêtées ».

M.-H. P

Ewa

Paris veut interdire les véhicules à essence à partir de 2030

voiture Paris pollution

Après avoir annoncé qu’elle interdirait les véhicules diesel en 2024, la mairie de Paris a indiqué le 12 octobre qu’elle bannirait également les véhicules roulant à l’essence à partir de 2030. La Ville, qui prépare son nouveau plan climat air énergie territorial, le justifie par la décision de Nicolas Hulot, le ministre de l’Ecologie, de ne plus autoriser le diesel et l’essence à compter de 2040. Si on veut atteindre cet objectif, « cela implique que la sortie du diesel et de l’essence intervienne plusieurs années avant en zone urbaine, et en particulier dans les grandes villes », explique Paris, qui veut accompagner « le développement des alternatives et le renforcement des aides financières incitant les particuliers et les professionnels à acheter des véhicules propres ». Dans un communiqué du 12 octobre, l’Hôtel de Ville indique que « des échanges avec les constructeurs automobiles vont se poursuivre dans les prochains mois, notamment dans le cadre du C40, pour les associer pleinement à cet objectif ».

Ewa

Elisabeth Borne annonce une rencontre internationale sur les innovations

Elisabeth Borne

Elisabeth Borne doit installer le 17 octobre le comité d’orientation sur les infrastructures présidé par Philippe Duron. « Après la pause annoncée en juillet par le président de la République, nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle phase avec le lancement de ces travaux », a souligné la ministre des Transports en inaugurant le 10 octobre les Rencontres nationales du transport public (RNTP). « Je crois que nous avons fait preuve de courage, nous avons tenu un discours de vérité. Mais une pause ne fait pas une politique à elle seule. Mon horizon, c’est une politique au service de tous et de tous les territoires », a-t-elle ajouté.

Dans un contexte budgétaire contraint, la ministre veut surtout s’appuyer sur de nouveaux outils facilitant la mobilité comme le concept Maas (Mobility as a service) souvent évoqué au cours des RNTP et qui est testé en Finlande, en Suède ou en Grande-Bretagne. « Du fait de la richesse des offres en France, il est difficile d’imaginer de nouveaux modèles », estime Elisabeth Borne qui a annoncé l’organisation le 24 novembre d’une rencontre internationale des innovations dans les mobilités, pour aider à la mise au point de modèles disposant du « meilleur standard mondial ».

Par ailleurs, interpellée sur la suppression, dans le projet de loi de finances, de la prime pour l’achat d’un vélo électrique, elle a affirmé « qu’en l’état, cette prime ne permettait pas de répondre aux besoins ». Mais, a-t-elle ajouté, « comme nous sommes attachés au soutien des mobilités actives, le débat lancé dans le cadre des Assises doit permettre d’imaginer de nouveaux outils de soutien ».

M.-H. P

Ewa

Paca compte lancer un appel à manifestation d’intérêt pour l’exploitation de TER

Philippe Tabarot

Ville, Rail & Transports a interrogé Philippe Tabarot sur le travail mené actuellement par Régions de France sur les modalités d’ouverture à la concurrence dans le transport ferroviaire. Le vice-président de la commission Transports à Région de France, également vice-président de Provence-Alpes-Côte d’Azur chargé des Transports, explique que, même si le service des TER a progressé depuis le début de l’année dans sa région, il envisage un appel à manifestation d’intérêt sur certaines liaisons pour permettre aux opérateurs qui le souhaitent de faire des propositions.

 

Ville, Rail & Transports. Où en est le travail sur l’ouverture à la concurrence dans le ferroviaire mené dans le cadre de Régions de France ?

Philippe Tabarot. Nous arrivons à la fin d’une première phase, qui a duré plus de six mois, au cours de laquelle nous avons auditionné pratiquement tous les acteurs de ce dossier, que ce soit les opérateurs nationaux et internationaux (comme la DB ou Trenitalia), les organismes institutionnels comme l’Arafer ou les organisations syndicales. Seule la CGT-Cheminots n’a pas répondu à notre invitation. Nous publierons une synthèse de nos travaux dans les prochaines semaines

Nous avons aussi organisé un débat très intéressant à Orléans, lors de notre congrès des Régions de France. Enfin, nous disposons de l’excellente proposition de loi préparée par les sénateurs Louis Nègre et Hervé Maurey.

 

VR&T. Que comptez-vous faire maintenant ?

P. T. L’idée, maintenant, c’est d’avancer rapidement. Mais nous avons quelques inquiétudes sur le calendrier qui semble envisagé par le gouvernement. On sait que pour ouvrir le marché, la procédure sera longue : pour lancer un appel d’offres, il faut compter environ 18 mois. Si le gouvernement ne prend pas le sujet à bras-le-corps, on va se retrouver dans le délai ultime fixé par la Commission européenne pour ouvrir les TER à la concurrence, c’est-à-dire 2023.

Or, la tendance qui se dégage majoritairement parmi les régions est d’ouvrir les TER à la concurrence le plus vite possible. Seuls nos collègues d’Occitanie, du Centre-Val de Loire et de Bretagne se montrent réticents.

Nous attendons depuis longtemps une évolution législative. Notre patience a des limites. C’est pourquoi nous envisageons lors de la prochaine assemblée de Provence-Alpes-Côte d’Azur, le 20 octobre, une délibération de principe sur le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt sur quelques lignes que nous déterminerons vers la fin de l’année.

Nous savons que la loi ne nous permettra pas d’aller jusqu’au bout de cette initiative qui est avant tout symbolique, politique et technique.

 

VR&T. Vos relations avec la SNCF ne se sont-elles pas apaisées ?

P. T.  Nous ne sommes plus dans le cadre d’une relation contractuelle : le service ferroviaire continue sans contrat. Nous prescrivons des obligations de service publiques à l’opérateur qui doit les appliquer. Nous faisons fi du recours juridique exercé par la SNCF car nous sommes obligés de travailler au quotidien pour permettre aux 560 trains quotidiens régionaux de circuler. Et nous avançons avec la SNCF sur d’autres sujets comme la sûreté.

Toutefois, nous reconnaissons que le service des TER s’est amélioré. Quelques chiffres le montrent, notamment ceux touchant à la régularité qui a nettement progressé entre Marseille et Nice d’une part et Marseille et Toulon d’autre part. Nous observons aussi une évolution positive du nombre de suppressions de trains : l’an dernier, il était monté jusqu’à 9 %. Depuis le début de l’année, il est légèrement au-dessus de 3 %. Cette amélioration s’explique par trois raisons : la SNCF a résolu des questions touchant à la gestion du matériel ; mais surtout la question sociale est moins prégnante (l’année dernière, on avait compté 90 jours de grève impactant les circulations) et il n’y a pas eu cette année de plans de transport adaptés du fait d’un manque de conducteurs.

Propos recueillis par Marie-Hélène Poingt