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Ewa

HS2 : les travaux de génie civil peuvent démarrer, malgré le Coronavirus

Travaux HS2 et fouilles dépôt ancien à Brimingham Curzon Street

Le 15 avril, deux mois après la publication du rapport Oakervee et la décision du gouvernement britannique de poursuivre le projet de ligne à grande vitesse HS2, le ministère des Transports (DfT) a autorisé HS2 Ltd, l’entreprise chargée de piloter ce projet, de donner le feu vert au lancement des travaux de génie civil en dépit de la crise de Coronavirus. Quatre groupements étaient déjà sélectionnés pour ces travaux : SCS Railways (Skanska Construction UK, Costain et Strabag), Align (Bouygues Travaux Publics, Sir Robert McAlpine et VolkerFitzpatrick), EKFB (Eiffage Génie Civil, Kier, Ferrovial Agroman et BAM Nuttall) et BBV (Balfour Beatty et Vinci).

Les différentes entreprises devront suivre les directives de la Santé publique anglaise (Public Health England) concernant la distanciation sociale sur les chantiers de construction pendant l’épidémie de coronavirus, précise le communiqué du DfT.

Ces travaux de génie civil, qui concernent la phase 1 du projet de LGV entre Londres et la région de Birmingham (West Midlands), font suite à une étape de conception du projet et de travaux préparatoires sur les sites concernés (défrichages, démolitions, fouilles..).

P. L.

Ewa

Le travail a repris à l’usine Bombardier de Bruges

Usine Bombardier de Bruges (Belgique).

Après quatre semaines de fermeture, le site Bombardier de Bruges a rouvert le 14 avril, au lendemain du week-end pascal. Une reprise limitée, puisque 40 salariés environ – sur les quelque 430 que comptent le centre de production belge – ont repris le travail dans les ateliers de production et les équipes de support sur site, tandis que les autres ont continué de travailler de leur domicile, en télétravail.
Dès leur arrivée, indique le constructeur, les salariés ont participé à une session de formation sur les mesures strictes à suivre, recevant leur propre équipement de protection ainsi que la « charte des 10 règles d’or pendant la période de crise de Coronavirus ». Et après ? « Le nombre de travailleurs pourra augmenter après les retours d’expérience de la première semaine et les directives sanitaires du gouvernement ».
« La santé de nos salariés est notre priorité primordiale. Après la fermeture du site [le 16 mars, ndlr], nous avons effectué un travail intense pour réorganiser notre lieu de travail et obtenir les équipements répondant aux directives sanitaires nationales afin d’assurer des conditions maximales de de protection à nos salariés sur le site. A présent toutes les conditions sont réunies donc nous reprenons progressivement nos activités de production, livraison et maintenance de nos trains », a déclaré Peter Boels, Directeur du site de Bruges.
Selon la FGTB (Fédération générale du travail de Belgique), « les conditions ont été bien respectées ce premier jour ». Toutefois, le syndicat estimait alors qu’il était peu probable d’augmenter les effectifs dans ces conditions de travail.
Les trois semaines qui ont précédé le redémarrage des activités avaient été mises à profit par les équipes du site de Bruges pour mettre en place un dispositif sanitaire à la hauteur du ce défi inédit. « Par exemple, les équipes Achats et Approvisionnements ont réussi à sécuriser des livraisons de gel hydroalcoolique et de masques dont une partie a été donnée aux autorités de santé ; les services Opérations, Qualité, Services Après-Vente et Santé Sécurité Environnement ont repensé l’organisation du travail et le fonctionnement des postes de travail pour assurer les conditions sanitaires requises ; le Service Usine a assuré le nettoyage des installations, ateliers, , bureaux… etc. ainsi que le réaménagement de l’entrée du site, des bureaux, du restaurant d’entreprise, des salles de réunions », précise Bombardier. Ce plan « a été préparé et affiné en étroite collaboration avec les représentants du personnel et du médecin du Travail », tout en bénéficiant de retours de ces intervenants. « De plus, une société spécialisée en audit a mené une inspection détaillée du site. Elle validé et donné son accord en préconisant des recommandations qui ont été mises en place depuis. »

À noter qu’outre-Manche, l’activité a également repris sur trois sites Bombardier, qui avaient été fermés le 25 mars. Comme à Bruges, le travail a repris dès le 14 avril à Derby (construction de matériel roulant) et Ilford (maintenance), puis à Crewe (modernisation du matériel roulant) le lendemain.

P.L.

Ewa

FlixTrain renonce au marché ferroviaire français

Train FlixTrain en Alemagne

Dix mois après avoir manifesté son intérêt pour cinq relations (Paris-Nord – Bruxelles-Nord, Paris-Bercy – Lyon-Perrache, Paris-Bercy – Nice-Ville de nuit, Paris-Bercy – Toulouse-Matabiau et Paris-Austerlitz – Bordeaux-Saint-Jean), FlixTrain annonce le report sine die du lancement de ses premiers trains sur le réseau ferré français, jusqu’alors prévu pour 2021. Présente sur le réseau allemand depuis 2019, la filiale ferroviaire de FlixMobility, elle-même également maison mère de FlixBus, a renoncé pour une durée indéterminée à concurrencer la SNCF au terme d’une étude de marché approfondie menée jusqu’en mars et – a priori – indépendante de l’épidémie de Coronavirus.

« Le principal obstacle que nous voyons est le coût des infrastructures en France, comparé à d’autres marchés européen », a indiqué à l’AFP Yvan Lefranc-Morin, directeur général de FlixBus France. « Notre décision est réfléchie, les conditions n’étant aujourd’hui pas réunies pour envisager d’opérer un service régulier FlixTrain en France », a indiqué le dirigeant. « Avec de tels coûts, il ne nous semble tout simplement pas faisable, pour un nouvel entrant, de proposer aux usagers une offre ferroviaire alternative et accessible, comme en Allemagne », a-t-il ajouté.

Mais la porte n’est pas fermée pour autant : si les péages et les accès en gare étaient fixés à des niveaux moins élevés, « alors nous pourrions envisager un nouveau calendrier ouvrant la voie à un potentiel lancement de FlixTrain en France dans les prochaines années », laisse entendre Yvan Lefranc-Morin.

Patrick Laval

Ewa

Quand le coronavirus fait fuir les voyageurs des trains Acela aux Etats-Unis

Train Acela

Du 10 mars au 26 mai, Amtrak suspend ses dessertes Acela sans arrêts intermédiaires entre Washington et New York. Cette mesure peu commune a été prise par l’entreprise ferroviaire nationale américaine en réponse à la baisse de fréquentation constatée sur la ligne de la côte est depuis le début de l’épidémie de coronavirus. Une baisse de fréquentation qui concerne aussi les liaisons aériennes, entraînant également des annulations de vols.

Comme la SNCF, Amtrak a décidé de supprimer les frais liés aux échanges sur toutes les réservations effectuées avant le 30 avril. Amtrak compte aussi réduire le risque de propagation du coronavirus en « augmentant la fréquence des nettoyages, désormais effectués plusieurs fois par jour, et dans certains cas, toutes les heures ». Du désinfectant et des lingettes seront enfin mis à la disposition des voyageurs et des agents Amtrak, dans les trains comme dans les gares.

Ewa

Le Coradia iLint à hydrogène d’Alstom testé aux Pays-Bas

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Après 18 mois de service voyageurs sur la ligne Buxtehude – Bremervörde – Bremerhaven – Cuxhaven, dans le nord de l’Allemagne, l’élément automoteur à pile à hydrogène Coradia iLint d’Alstom a été testé pendant dix jours sans voyageurs sur la ligne de Groningue à Leeuwarden, dans le nord des Pays-Bas. C’est la première fois que ce train régional à hydrogène, dont 41 éléments ont été commandés en Allemagne, sort de ce pays.

Si le voyage vers les Pays-Bas n’a pas été très long, les réseaux ferrés des deux pays voisins sont assez différents : alors que les lignes non électrifiées sont encore très présentes en Allemagne, le réseau ferré néerlandais compte à peine 1 000 km de lignes sans caténaire, sur lesquelles circulent une centaine d’autorails par jour. Suffisamment pour qu’en octobre dernier, Alstom, la province de Groningue, l’exploitant Arriva, le gestionnaire d’infrastructure néerlandais ProRail et Engie signent un accord de projet pilote pour tester le Coradia iLint aux Pays-Bas.

L’entreprise de contrôle technique Dekra a été nommée responsable des essais, qui ont été réalisés de nuit et jusqu’à 140 km/h. Pour ces essais, une station-service mobile de remplissage a été installée par Engie pour fournir de l’hydrogène « complètement propre et produit de manière durable », selon Alstom.

Ewa

Un train autonome Stadler en essais aux Pays-Bas

Essais de train autonome Stadler aux Pays-Bas

En février, un groupe de 50 invités de marque a été autorisé à monter à bord d’un train d’essais à conduite autonome dans la région de Groningue, dans le nord des Pays-Bas. C’était la première fois que des voyageurs étaient autorisés à circuler dans cet autorail diesel-électrique Stadler GTW utilisé dans le cadre de ces essais menés par le constructeur suisse en coopération avec le gestionnaire d’infrastructure néerlandais ProRail, la province de Groningue et l’exploitant Arriva.

Le niveau d’automatisation ici mis en œuvre est le GoA2 (pour Grade of Automation 2) : le train peut accélérer et freiner automatiquement, en fonction des informations données par les équipements au sol, mais sous la supervision d’un conducteur. En particulier, ce dispositif permet en principe de réaliser des arrêts en gare avec précision tout en optimisant la conduite, d’où un confort accru et des économies d’énergie.

C’est pour vérifier ces points que commence maintenant la phase 2 des essais de conduite autonome GoA2 sur le réseau néerlandais, avec cette fois des voyageurs à bord du train. Ce programme d’essais a débuté en octobre dernier.

Ewa

Reporter le trafic aérien sur le train, une fausse bonne idée ?

Train de nuit Nightjet.

Delphine Batho et François Ruffin rêvent d’interdire les trajets courts en avion que l’on pourrait faire en train. Greta Thunberg applique ce principe, quelle que soit la distance. Mais le constat est là, pour la Fnaut : en France et dans le monde, le transport aérien est de plus en plus populaire, du fait des gains de temps et d’argent qu’il permet, entraînant une multiplication des déplacements de longue distance et épousant ainsi l’évolution de la société (études loin du domicile familial, séparations des parents, développement du tourisme…)

Et, pour l’association des usagers des transports, cette tendance se poursuivra « vraisemblablement », malgré la montée des préoccupations environnementales. Toutefois, la Fnaut souligne que si le transport aérien est si bon marché, c’est parce qu’il bénéficie d’aides. Des aides qui ont été précisées dans une expertise de Jacques Pavaux, ancien directeur de l’Institut du Transport Aérien, réalisée à la demande de la Fnaut. « Les aides au seul transport aérien intérieur (aéroports et compagnies aériennes) se montent au moins à 500 millions d’euros par an et permettent aux compagnies de proposer des tarifs très bas qui attirent les voyageurs : la subvention abaisse le prix du billet de près de 20 euros (25 millions de passagers par an environ, le prix moyen du billet est de 110 euros). »

Et côté environnement, le tableau ne serait pas aussi « vert » que celui peint par les compagnies aériennes, selon lesquelles l’avion est responsable de 2 % seulement des émissions mondiales de CO2. Or, selon Jacques Pavaux, ce pourcentage pourrait plus que doubler d’ici 15 ans, en tenant compte du fret aérien et du développement du trafic passagers, malgré un gain de 1 % par an en efficacité énergétique. De plus, « en haute altitude, les avions émettent aussi de la vapeur d’eau, des oxydes d’azote, des aérosols, et provoquent la formation de traînées de condensation et de cirrus. En définitive, la contribution de l’avion au réchauffement climatique est d’environ le double du seul effet dû au CO2, soit environ 6 % des contributions mondiales d’origine anthropique aujourd’hui, 6,5 % dans 15 ans et même 8 % si les autres secteurs parviennent à réduire de 25 % leurs émissions. »

Si l’on veut éviter une telle évolution, que faire ?

Plusieurs associations proposent de faire payer le vrai prix de l’avion, tout en développant une alternative ferroviaire, de jour comme de nuit. Mais au sujet des trains de nuit, la Fnaut estime que l’association Oui au Train de Nuit en surestime leur rôle. En effet, un tel train transporte moins de 500 voyageurs, une fois par nuit sur chaque relation, voire moins suivant la destination, la saison ou le jour de la semaine, rappelle la Fnaut, citant les ÖBB, exploitants de l’offre Nightjet : « le train de nuit est un marché de niche, pas de masse ».

Pour la Fnaut, le TGV est l’outil le plus efficace pour capter du trafic aérien. Pour autant, faut-il interdire les vols courts qui pourraient être effectués en train ? C’est « une fausse bonne idée », selon Jacques Pavaux : « cette politique dirigiste ne permettrait pas d’éviter les abus de position dominante de la SNCF », tout en pouvant être contournée par des correspondances entre vols internationaux, à Francfort, par exemple…

Au-delà de l’opposition entre train de nuit et TGV comme alternative à l’avion, la Fnaut propose de prendre le meilleur des deux pour développer le TGV de nuit, solution déjà mise en œuvre en Chine. En Europe, « des relations à longue distance traversant la France seraient envisageables entre métropoles européennes, par exemple Londres – Milan – Rome, Francfort – Lyon – Barcelone, Bruxelles – Paris – Madrid… », selon la Fnaut. Souhaitant une relance des trains de nuit, cette dernière a enfin lancé un questionnaire afin de mieux connaître les besoins des voyageurs et de pouvoir faire des propositions « réalistes ». Parallèlement, l’association d’usagers a envoyé une lettre aux voyagistes, les « remerciant de bien vouloir proposer à [leurs] clients l’alternative d’un déplacement en train chaque fois que c’est possible, en particulier vers l’Italie du Nord, la Suisse, l’Autriche, l’Allemagne et le Benelux ».

P. L.

Ewa

Alstom-Bombardier : accord sur un rachat de près de 6 milliards

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Le 17  février, après avoir confirmé en matinée que « des discussions sont en cours concernant une potentielle acquisition de Bombardier Transport par Alstom », ce dernier a annoncé en soirée la signature d’un protocole d’accord avec Bombardier Inc. et la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) pour l’acquisition de Bombardier Transport.

Après plusieurs semaines de rumeurs, Alstom confirme donc son rachat de 100 % des actions de la division ferroviaire du groupe Bombardier, pour un montant compris entre 5,8 milliards d’euros et 6,2 milliards d’euros, payé pour partie en numéraire et pour partie en actions nouvellement émises par Alstom. Actionnaire de Bombardier Transport à hauteur de 30 %, CPDQ s’est engagé à réinvestir environ 2 milliards d’euros dans Alstom (ce qui correspond à 100 % du produit net de cession de sa participation dans Bombardier Transport) et à réaliser un investissement additionnel à hauteur de 0,7 milliard d’euros. De quoi donner au « pure player » du rail un nouvel actionnaire principal, à hauteur de 18 %, également présent à hauteur de 30 % dans le capital de Keolis et d’Eurostar.

Côté Alstom, le carnet de commandes se chiffre à 40 milliards d’euros, pour un chiffre d’affaires annuel de 8,1 milliards d’euros à fin mars 2019. et côté Bombardier Transport, le carnet de commandes atteint 32 milliards d’euros, pour un chiffre d’affaires de 7,4 milliards d’euros à fin décembre 2019. Mais même avec un chiffre d’affaires additionné de l’ordre de 15 à 16 milliards d’euros, Alstom et Bombardier ne représentent à eux deux réunis qu’une grosse moitié du chiffre d’affaires du «  géant chinois » CRRC.

Alstom-Bombardier : moins monopolistique qu’Alstom-Siemens ?

Après l’échec de la fusion Alstom-Siemens, dû aux situations de quasi-monopole qu’elle aurait pu générer en Europe, on peut se demander s’il n’en serait pas de même pour Alstom et Bombardier réunis. Vu de France ou de Belgique, on pourrait le penser : en additionnant leurs marchés remportés séparément ou en consortium, les deux constructeurs sont en situation ultra-dominante dans presque toutes les catégories de matériel roulant des Pyrénées à l’Escaut. Mais à une échelle plus large, Alstom et Bombardier Transport sont assez complémentaires, tant du point de vue géographique que sur les gammes (matériels roulants, people movers et signalisation). En particulier, Bombardier Transport a une bonne présence en Chine, par le biais de ses coentreprises. Et sur les marchés européens hors France et Belgique, les percées de CAF et de Stadler ont été importantes ces dernières années pour les ventes de matériel roulant pour ne pas avoir à craindre de monopole. Sans parler de Siemens… voire de CRRC, pour l’instant assez discret sur le Vieux continent, mais dont la taille colossale est souvent citée comme une menace justifiant la création d’un géant européen. De plus, même si Bombardier occupe une position non négligeable dans la signalisation, l’ajout de ses parts de marchés à celles d’Alstom ne créerait pas de positions aussi monopolistiques dans les différents pays européens qu’en additionnant les contrats remportés par Alstom et par Siemens. Reste, malgré la complémentarité géographique des deux constructeurs à l’échelle mondiale, un problème de taille concernant l’implantation des sites industriels en France et en Allemagne. Dans la pays où se situe Crespin, la plus grande usine Bombardier Transport, Alstom possède déjà 12 sites, et la plus grande usine Alstom, à Salzgitter, se situe dans le nord d’un pays où les sites Bombardier Transport sont au nombre de sept…

P. L.

Ewa

L’Omneo Premium est en service entre la Normandie et Paris

Premier Omneo Premium en service, le 17 février 2020

Comme prévu, le nouvel Omneo Premium est entré en service le 17 février entre la Normandie et Paris, trois ans et trois mois après la commande passée par le Conseil régional normand. Assurant le train de 9 h 20 pour Paris au départ du Havre, ce premier élément en service a ensuite quitté la Gare Saint-Lazare à 12 h 57 pour Cherbourg.

Cette première circulation régulière de l’Omneo Premium pour la région Normandie était également une première au niveau national pour le dérivé Intercités du Regio 2N de Bombardier.

P. L.

Ewa

Boris Johnson dit oui à HS2

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S’adressant le 11 février à la Chambre des communes, Boris Johnson a annoncé que la ligne à grande vitesse HS2 entre Londres et le nord-ouest de l’Angleterre serait construite. « Nous sommes devant un choix historique : soit nous essayons de nous en sortir avec les lignes existantes entre le nord et le sud, soit nous avons le cran de prendre une décision, quelles que soient les difficultés et les controverses », a déclaré le Premier ministre britannique, ajoutant qu’un ministre à plein temps serait nommé pour la ligne à grande vitesse. « Nous allons, conformément aux recommandations de M. Oakervee, réexaminer le montant actuellement envisagé afin d’identifier les points où des économies peuvent être réalisées dans la phase 1 [Londres – Birmingham], sans les coûts et les retards liés à une refonte détaillée. Et, afin de se concentrer uniquement sur la réalisation des phases 1 et 2A [prolongement vers Manchester et le nord-ouest] en restant proche des délais et du budget, je vais revoir les arrangements concernant la livraison de la gare terminus d’Euston [à Londres] et de la phase 2B [prolongement vers Leeds et le nord-est], qui sont très en retard. » Car Boris Johnson assure qu’en dépit d’une « mauvaise gestion », il croyait complètement à la valeur intrinsèque de HS2.

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