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Ewa

Une joint-venture Hitachi-Transmashholding cette année ?

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Le fait qu’Alstom soit actionnaire (à 33 % depuis fin 2015) de Transmashholding (TMH), le principal constructeur de matériel roulant ferroviaire russe, n’a pas empêché ce dernier de mettre sur pied plusieurs joint-ventures avec d’autres industriels. Outre Alstom, TMH a ainsi monté des coentreprises avec Bombardier, Knorr-Bremse ou Siemens il y a une dizaine d’années. Et en 2018 devrait être prise la décision de créer une joint-venture avec la société japonaise Hitachi, selon Andreï Bokarev, président de TMH. « Les deux sociétés ont pour intention de faire produire des moteurs de traction électriques asynchrones par la nouvelle coentreprise », précise le dirigeant.

La signature d’un protocole pour la création de cette joint-venture entre Hitachi et TMH a eu lieu en septembre dernier, à l’occasion du Forum économique oriental 2017 de Vladivostok. Des négociations sont encore en cours, entre autres sur la localisation de la nouvelle coentreprise, sans doute dans l’un des 17 sites de production de TMH en Russie.

Vu par Hitachi, cette coentreprise serait un pas supplémentaire vers la mondialisation du groupe japonais, qui dans le secteur ferroviaire a pris pied en Europe avec un nouveau site d’assemblage dans le nord de l’Angleterre, puis en Italie avec la reprise à Finmeccanica (aujourd’hui Leonardo) d’Ansaldo STS et AnsaldoBreda en 2015.

P. L.

Ewa

Grande-Bretagne : la faillite de Carillion ne devrait pas retarder la HS2

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L’été dernier, la Bourse de Londres avait bien accueilli l’attribution à un groupement mené par le groupe britannique Carillion, alors mal en point, de deux lots de BTP sur la section centrale de la future ligne à grande vitesse HS2. Soit un total de 1,43 milliard de livres (1,6 milliard d’euros) pour ce groupement CEK (Carillion Construction Ltd, Eiffage Génie Civil SA et Kier Infrastructure and Overseas Ltd), sur un total de 6,6 milliards de livres (7,35 milliards d’euros). Une part loin d’être négligeable, pilotée par une entreprise mise depuis en liquidation judiciaire, avec laquelle le gouvernement britannique a signé quelque 450 contrats.

Suite à la réunion de crise qui s’est tenue au sein du gouvernement britannique à la mi-janvier, le secrétaire d’Etat britannique aux Transports, Chris Grayling, a souligné que la construction de la future ligne à grande vitesse au nord-ouest de Londres ne sera pas retardée par la faillite de Carillion. Cette déclaration fait suite aux critiques, voire aux appels à la démission, auxquelles le secrétaire d’Etat aux Transports a dû faire face du fait de l’attribution de certains contrats de construction de la HS2 à une entreprise qui avait fait l’objet, la semaine précédente, d’un profit warning ayant déclenché une vente massive d’actions. Tout en confirmant que le calendrier de la LGV serait inchangé, Chris Grayling a ajouté que la liquidation judiciaire de Carillion n’aurait pas de conséquences financières pour le projet.

Pour les différents lots et contrats de BTP du projet HS2, voir notre article publié en juillet dernier.

Ewa

Vingt nouvelles pour envisager le futur de la mobilité

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De quoi demain sera-t-il fait en matière de mobilité ? C’est à cette question que le nouveau recueil de nouvelles Capsules intemporelles (156 pages, Editions Propulseurs) se propose de répondre en 20 courtes fictions qui prennent appui sur les innovations, les expérimentations et les recherches existantes (véhicule autonome, drones, Hyperloop, tourisme spatial…). Le tout en tenant compte de circonstances envisageables dans un futur plus ou moins proche (énergie rationnée ou bien gratuite, intelligence artificielle…). L’idée est d’amener les lecteurs à se poser des questions, dans le sillage de celles abordées par les membres du think tank Futura-mobility, qui regroupe SNCF Réseau, Safran, Valeo, Airbus, Air Liquide, Bouygues et Keolis.

Interpellations plutôt que prédictions, les 20 nouvelles ont été co-imaginées au cours d’ateliers créatifs, les scénarios ayant ensuite été travaillés et mis en forme par Anne-Caroline Paucot autour d’une unité de lieu et de temps et de deux personnages. Chaque récit d’un futur quotidien possible (mais exempt de catastrophisme, sans exclure pour autant une crise énergétique) est introduit par une page exposant les démarches et problématiques actuelles. D’où le côté à la fois familier et différent des univers présentés, qui ne sont pas en rupture totale avec notre temps. Car c’est bien de ce dernier que notre futur sera issu, en fonction de nos choix actuels en matière de mobilité.

Groupées en huit thèmes, les 20 nouvelles se lisent dans l’ordre ou dans le désordre, les futurs imaginés n’étant pas forcément compatibles d’un récit à l’autre. Ce modèle développé dans Capsules intemporelles devrait se retrouver les tomes à paraître d’une série consacrée au futur : L’intelligence artificielle au quotidien futur (février), Le futur du travail (avril) et La santé demain (juin).

Ewa

CRRC confirmé pour les rames du futur RER de Buenos Aires

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Dans le Boletín Oficial argentin du 29 décembre, le ministre des Transports Guillermo Dietrich a annoncé avoir passé une commande directe et exclusive auprès du constructeur chinois CRRC Qingdao Sifang pour la fourniture de 200 voitures destinées à entrer dans la composition d’automotrices électriques sur la ligne de banlieue dite du General Roca (Línea Roca). Le montant de cette commande est estimé à 316,5 millions de dollars (260 millions d’euros). Cette nouvelle tranche fait suite à deux commandes totalisant 709 voitures, passées début 2013 pour trois lignes de banlieue de Buenos Aires, dont la Línea Roca (42 rames). D’une valeur approchant le milliard de dollars (près de 820 millions d’euros), cette commande précédente était alors « la plus importante commande étrangère d’automotrices passée à la Chine » selon CRRC.

La confirmation de CRRC comme fournisseur des trains de banlieue destinés aux lignes électrifiées en 25 kV autour de Buenos Aires permettra d’y disposer d’un parc techniquement uniforme, avec des rames de même longueur. Ce choix permettra aussi de réformer 20 automotrices Toshiba datant de 1983, soit « largement plus que leur durée de vie utile de 30 ans », selon le ministère argentin des Transports. Enfin, ce parc uniforme formerait celui du futur RER (Red de Expresos Regionales) de Buenos Aires, projet de grande ampleur qui nécessitera la création de 16 km de nouveaux tunnels entre les trois principales gares de Buenos Aires (Retiro, Once et Constitución). Afin d’en élaborer les spécifications pour les appels d’offres à venir, Guillermo Dietrich a signé en avril dernier un contrat d’assistance technique avec le groupe FS Italiane (voir notre Lettre confidentielle du 24 avril 2017).

Ewa

Centre-Val de Loire, deuxième région à choisir l’Omneo Premium de Bombardier

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Treize mois après la signature en Normandie d’une première commande de 40 rames à deux niveaux Omneo Premium pour les liaisons avec Paris, Bombardier a annoncé avoir reçu une deuxième commande de la SNCF, pour le compte de la région Centre-Val de Loire. Cette fois, Bombardier devra fournir 32 rames (256 voitures) de la version intercités de sa plateforme Omneo, dont fait également partie le Regio 2N. Par rapport à ce dernier, l’Omneo Premium se distingue par un niveau de confort plus élevé (nouveau siège plus large avec prises électriques et USB, ainsi qu’une liseuse), le Wi-Fi, une accessibilité de plain-pied et une vitesse de pointe de 200 km/h. Certains détails de l’aménagement intérieur comme la configuration et les couleurs « seront peaufinés prochainement avec le client ». Longues de 110 m, les rames de huit caisses pour Centre-Val de Loire offriront jusqu’à 373 places assises, en 1re et 2e classe, un espace pour deux voyageurs en fauteuil roulant (UFR), des emplacements pour neuf vélos au total, de grandes bagageries, ainsi qu’un système d’information des voyageurs (SIV) sur écrans dynamiques. Jusqu’à trois éléments pourront circuler en unités multiples.

Cette deuxième tranche, qui porte à 72 le total actuel de rames Omneo Premium en commande, est destinée à trois lignes Intercités reprises par Centre-Val de Loire suite à l’accord intervenu avec l’Etat le 19 janvier 2017 : Paris – Orléans – Tours, Paris – Bourges et Paris – Montargis – Nevers. Ce qui est conforme aux espoirs que Bombardier avait de placer son Omneo Premium pour les longs trajets entre Paris et la région Centre-Val de Loire, par ailleurs déjà équipée de Regio 2N pour les relations Paris – Chartres. Les premières rames pour le Centre doivent être livrées « en 2020 », puis « progressivement en 2022 », la production de la plateforme Omneo par l’usine de Crespin (Nord) étant désormais assurée jusqu’à cette échéance.

Chiffrée à environ 375 millions d’euros, cette tranche de 32 rames est une levée d’option qui s’inscrit dans le cadre du contrat signé par Bombardier et la SNCF en 2010. Sur le maximum de 860 trains prévu par ce contrat, ce sont maintenant 373 rames qui ont été commandées : outre les 72 Omneo Premium cités plus haut, 301 Regio 2N sont destinés à Auvergne-Rhône-Alpes (40), Bretagne (26), Centre-Val de Loire (14), Hauts-de-France (25), Ile-de-France (125), Nouvelle-Aquitaine (24), Occitanie (18), Pays de la Loire (13), Provence-Alpes-Côte d’Azur (16) en versions périurbaines, régionales et intervilles.

Ewa

Déraillement tragique dans le nord-ouest des Etats-Unis

Déraillement du train Amtrak Cascades à DuPont, au sud de Tacoma (Etat de Washington).

L’image du train après le déraillement, avec ses 12 voitures dispersées ou en équilibre précaire sur le pont au-dessus de l’autoroute Interstate 5 à DuPont (Etat de Washington), a fait le tour du monde dès le matin du 18 décembre (heure du Pacifique). Et le bilan est tragique, avec au moins trois morts (chiffre provisoire) et une centaine de blessés, tant parmi les 77 voyageurs et 7 agents à bord du train Amtrak Cascades 501 que parmi les automobilistes. Reliant les villes côtières du nord-ouest des Etats-Unis à Vancouver (Colombie-Britannique, Canada), les trains Cascades sont exploités par Amtrak pour le compte des départements des Transports de l’Etat de Washington (WSDOT) et de l’Oregon (ODOT) avec sept rames Talgo articulées et pendulaires (celle de du déraillement était encadrée par une locomotive diesel GE Genesis, restée sur la voie, et une toute nouvelle Siemens SC-44 Charger, qui a déraillé).

Trois heures après la catastrophe, Donald Trump twittait que cette dernière montrait « plus que jamais pourquoi notre plan d’infrastructure qui sera bientôt examiné doit être vite adopté ». Mais, comble de l’ironie, l’infrastructure n’avait ici rien de vétuste. Bien au contraire : le 501, qui était parti à 6h00 de Seattle pour Portland (Oregon), était le tout premier train à emprunter en service régulier le tronçon dénommé Point Defiance Bypass. Il s’agit d’un raccourci de 23 km récemment amélioré pour faire gagner 10 minutes aux trains de voyageurs au sud de la ville de Tacoma (Etat de Washington, 60 km au sud de Seattle) par rapport à l’itinéraire le long de la côte du Puget Sound via le tunnel du Point Defiance, partagé avec les trains de fret. Racheté par Sound Transit, l’autorité organisatrice des transports publics de la région de Seattle, à la compagnie de fret BNSF, qui ne s’en servait plus qu’à de rares occasions, le bypass avait été autorisé à la circulation de trains de voyageurs « après des semaines d’inspections et d’essais » selon le WSDOT, responsable de sa modernisation (avec financement fédéral, la facture s’élevant à 181 millions de dollars, soit 153 millions d’euros).

Sans anticiper des résultats de l’enquête du National Transportation Safety Board (NTSB), la survitesse figure au premier rang des suspects. En effet, si le Point Defiance Bypass est globalement autorisé à 79 mph (127 km/h), certains points singuliers imposent des ralentissements, comme la courbe menant au pont sur l’Interstate 5, limitée à 30 mph (48 km/h). Or l’application donnant la position des trains Amtrak indique que le 501 roulait à 81 mph (130 km/h), alors qu’il se trouvait à environ 400 m du point de déraillement. Ce que confirme un enregistrement dans la machine de queue (80 mph, soit près de 129 km/h). Reste à voir pourquoi le train n’a pas ralenti à temps, la limite à 30 mph étant annoncé 2 miles (3,2 km) en amont par des signaux latéraux. Le train n’était pas équipé du contrôle de vitesse américain par géolocalisation, dénommé Positive Train Control (PTC).

En attendant le départ des enquêteurs du NTSB (qui ont prévu de rester sur place entre une semaine et dizaine de jours) et la remise en état du Point Defiance Bypass, les trains sont détournés par l’ancien itinéraire côtier, entraînant la réouverture de la gare Amtrak de Tacoma, la ligne nouvelle desservant la gare Sound Transit de Tacoma Dome.

Ewa

A Millas, un accident de passage à niveau qui pose questions

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Une collision à un passage à niveau est toujours une collision de trop, mais celle qui s’est produite le 14 décembre à 16h10 sur la commune de Millas (66) choque particulièrement par la jeunesse des victimes, tout en rappelant celle d’Allinges et ses sept jeunes victimes, en 2008. A Millas, la collision a mis en cause un car scolaire engagé à 12 km/h sur le PN 25 de la ligne Perpignan – Villefranche-de-Conflent, sur laquelle arrivait à 75 km/h une automotrice bicaisse (Z2) assurant une liaison TER.

Le choc a été très violent : le bus a été littéralement coupé en deux, alors que sur la rame Z 7369, qui n’a pas déraillé, les dégâts ont été limités à la face avant, ce qui explique que les 22 personnes qui y étaient présentes soient toutes indemnes. Si le bouclier en extrémité de rame a protégé le personnel et les voyageurs de l’automotrice (les Z2 en ont été un des premiers modèles équipés), on a dénombré dans l’autocar 4 morts et 20 blessés dans un premier temps, dont 11 en urgence absolue parmi les voyageurs, âgés de 11 à 17 ans ; depuis, une cinquième victime est décédée.

Trois enquêtes ont rapidement été lancées : une judiciaire, pour éclaircir les circonstances du drame, une administrative par le Bureau enquête accident (BEA-TT) et une interne à la SNCF.

Ces enquêtes devront éclaircir les circonstances de la collision, qui à première vue sont difficilement explicables. En premier lieu, le PN 25 de la ligne Perpignan – Villefranche-de-Conflent ne faisait pas partie des 163 équipements jugés prioritaires (ces derniers étaient au nombre de 437 il y a 20 ans). Et effectivement, sa configuration est plutôt favorable : voie ferrée unique (pas de train « pouvant en cacher un autre »), absence de talus de la voie ferrée, donc pas de risque de calage ou de frottement au passage de la voie ferrée, et bonne visibilité. De plus, ce passage à niveau avait été sécurisé ces dernières années, avec l’adjonction d’un îlot entre les deux voies de la chaussée, installation censée empêcher les manœuvres de contournement par la gauche des demi-barrières par des automobilistes imprudents.

Si ce franchissement était sécurisé, que s’est-il passé alors ? Statistiquement, « 98 % des accidents aux passages à niveau sont liés à des comportements à risque, les 2 % restants sont principalement dus à des actes de malveillance », indiquait la SNCF le 2 juin dernier, lors de la dixième journée nationale de sensibilisation aux dangers aux passages à niveau. Une journée qui en dépit de la gravité du sujet ne semble pas vraiment mobiliser l’ensemble des automobilistes : selon une étude Sofres menée en 2015 et citée par la SNCF, 20 % des automobilistes déclarent avoir déjà franchi un passage à niveau en ne respectant pas la signalisation.

A la lecture de ces statistiques et de ce sondage, on serait tenté de penser que la conductrice du car scolaire, qui connaissait bien la configuration des lieux, a été tentée de traverser la voie ferrée en dépit de l’arrivée du train. Mais selon son témoignage, la barrière était ouverte. Témoignage corroboré par certains témoins, mais infirmé par d’autres, ainsi que par la position du bloc d’articulation de la barrière endommagé dans l’accident, « en position fermée », selon le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux.

Ces dernières années une trentaine de personnes ont trouvé la mort chaque année sur les passages à niveau français, avec 111 collisions en 2016 et 31 victimes. Si la tendance générale est à la baisse, on sait désormais que le total sera hélas plus élevé en 2017.

P. L.

Ewa

Keolis reprend deux réseaux, en Allemagne et aux Pays-Bas

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Le 10 décembre, Keolis a repris pour 15 ans l’exploitation de deux réseaux de trains régionaux géographiquement proches l’un de l’autre, dans le nord-ouest de l’Allemagne et l’est des Pays-Bas.

Auparavant exploité par WestfalenBahn, le Teutoburger-Wald-Netz (TWN) se situe dans le Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Westphalie ; il compte 5 lignes (dont une doit être prolongée vers les Pays-Bas) totalisant 500 km et desservant 52 gares. L’offre sera de 5,3 millions de trains-km par an sous la marque Eurobahn.

Repris aux NS, le deuxième réseau compte 2 lignes reprises par Keolis Nederland dans la province d’Overijssel (Zwolle – Enschede et Zwolle – Kampen, soit 81 km et 14 gares). L’offre sera de 2,6 millions de trains-km par an.

Pour donner un ordre de grandeur, l’offre cumulée de ces deux réseaux équivaut à celle du TER Bretagne ou du TER Normandie.

Ewa

Cadencement à la demi-heure pour WESTbahn entre Vienne et Salzbourg

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Au changement d’horaire du 10 décembre, le nouvel entrant autrichien WESTbahn (filiale de la SNCF à 17,40 %) a doublé la fréquence de ses dessertes entre Vienne et Salzbourg, offrant désormais un départ cadencé à la demi-heure entre les deux villes, avec arrêts dans les principales agglomérations traversées. Aux trains (rebaptisés WESTgreen) au départ ou à l’arrivée de la Gare de l’Ouest se sont ajoutés un train par heure et par sens (WESTblue) desservant les autres gares viennoises par le tronc commun du réseau S-Bahn. Désormais, les gares de Praterstern, Mitte, Rennweg, Quartier Belvédère et Meidling, ainsi que les voies souterraines de la « nouvelle » gare centrale viennoise, sont reliées avec les villes à l’ouest de la capitale sans qu’un changement soit nécessaire.

Ewa

Cinq préqualifiés pour le tramway d’Odense

Odense

Cinq entreprises ou groupements ont été préqualifiés pour concourir à l’appel d’offres sur l’exploitation et la maintenance du tramway d’Odense (Odense Letbane) lorsque celui-ci sera en service, fin 2020. Ce sont Arriva Danmark, Keolis Danmark, Metro service (joint-venture entre ATM, les transports de Milan, et Ansaldo STS), Stockholms spårvägar (exploitant associatif de trams à Stockholm) et Odense lightrail service (partenariat entre la compagnie de bus danoise Umove et la filiale suédoise de Transdev). Le vainqueur devrait être désigné fin 2018.