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Grande-Bretagne : la faillite de Carillion ne devrait pas retarder la HS2

© Carillion PLC

L’été dernier, la Bourse de Londres avait bien accueilli l’attribution à un groupement mené par le groupe britannique Carillion, alors mal en point, de deux lots de BTP sur la section centrale de la future ligne à grande vitesse HS2. Soit un total de 1,43 milliard de livres (1,6 milliard d’euros) pour ce groupement CEK (Carillion Construction Ltd, Eiffage Génie Civil SA et Kier Infrastructure and Overseas Ltd), sur un total de 6,6 milliards de livres (7,35 milliards d’euros). Une part loin d’être négligeable, pilotée par une entreprise mise depuis en liquidation judiciaire, avec laquelle le gouvernement britannique a signé quelque 450 contrats.

Suite à la réunion de crise qui s’est tenue au sein du gouvernement britannique à la mi-janvier, le secrétaire d’Etat britannique aux Transports, Chris Grayling, a souligné que la construction de la future ligne à grande vitesse au nord-ouest de Londres ne sera pas retardée par la faillite de Carillion. Cette déclaration fait suite aux critiques, voire aux appels à la démission, auxquelles le secrétaire d’Etat aux Transports a dû faire face du fait de l’attribution de certains contrats de construction de la HS2 à une entreprise qui avait fait l’objet, la semaine précédente, d’un profit warning ayant déclenché une vente massive d’actions. Tout en confirmant que le calendrier de la LGV serait inchangé, Chris Grayling a ajouté que la liquidation judiciaire de Carillion n’aurait pas de conséquences financières pour le projet.

Pour les différents lots et contrats de BTP du projet HS2, voir notre article publié en juillet dernier.

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