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Les multiples interrogations que pose la reprise du transport scolaire

Transport scolaire

© Christophe RECOURA/PHOTORAIL

Mis à jour le 27 avril 2020

Avec la reprise des cours programmée à partir du 11 mai se pose aussi la question du transport scolaire. 13 millions d’enfants ou de jeunes adultes sont scolarisés en France, un chiffre incluant aussi bien les enfants de maternelles que les étudiants de 3e cycle, ou encore les apprentis qui fréquentent un centre de formation (CFA). « Parmi ces 13 millions d’élèves et d’étudiants, 4 millions empruntent les transports en commun, au sens large, c’est-à-dire aussi bien des trains, des tramways, des métros, des bus, accessibles à toute la population. Et dans les 4 millions d’élèves qui prennent les transports collectifs, la moitié emprunte des cars scolaires, plutôt en milieu rural », explique Ingrid Mareschal, la déléguée générale de la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV).

Qui prendra en charge les coûts ?

La principale interrogation à ce jour concerne le port du masque « Nous avons recueilli les questions des professionnels et les avons fait remonter au ministère des Transports : est-ce que le masque sera obligatoire ou est-ce que la distanciation sera privilégiée ? », se demande Ingrid Mareschal.

Et elle explique : « Si les élèves transportés doivent être séparés d’un mètre ou plus, il faudra plus de cars pour transporter le même nombre d’enfants. Or, les opérateurs ne peuvent pas doubler le nombre de véhicules, tout simplement parce que tous ne les ont pas. L’autre solution consisterait à doubler les tournées. Cela pourrait peut-être fonctionner avec des heures de cours décalées ».

Mais qui paiera ces tournées supplémentaires ? La solution du masque obligatoire poserait moins de problèmes, estime la déléguée générale. Mais elle pose d’autres questions : y aura-t-il un accompagnateur dans chaque bus pour faire respecter les nouvelles règles ?

Enfin, les règles de désinfection des véhicules et la fourniture d’équipements aux conducteurs (masques, gants, produits…), éventuellement de gel aux élèves doivent aussi être précisées. « La volonté de bien faire ne manque pas, mais qui fournit le gel ? La région ? Le transporteur ? Et si c’est lui, où le trouver ? Et l’aura-t-il à temps ? », s’interroge encore la FNTV, en rappelant qu’il faudra rapidement trancher car, entre la commande et la livraison du produit, il faudra compter plusieurs semaines.

Yann Goubin

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