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05 Nov 2018

Dossiers > Les futurs concurrents de la SNCF > L’expérience britannique

L’expérience britannique

Article présent dans le dossier : Les futurs concurrents de la SNCF

On les attend depuis 20 ans, ils se sont fait la main sur le réseau le plus concurrentiel d’Europe et pourtant, on ne devrait pas voir de sitôt sur le marché français les opérateurs britanniques. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé de s’internationaliser…

 

Indépendamment du Brexit, il y a peu de chances à court ou moyen terme de voir débarquer en France la plupart des groupes britanniques de transports publics nés de la libéralisation des autocars dans les années 1980 et familiers du secteur ferroviaire depuis l’introduction du système des franchises au milieu de la décennie suivante. Si Arriva est l’exception parmi ces groupes, du fait que son rachat par la DB en a fait un instrument de conquête (voir p. 26), les autres grands noms d’outre-Manche ont différentes raisons de ne pas se retrouver parmi les concurrents de la SNCF sur le réseau français. Même si la plupart de ces groupes ont connu des phases d’expansion internationale à un moment ou un autre. C’est ainsi que l’anglais National Express exploite bien deux lignes de trains régionaux en Allemagne… mais a récemment quitté ce secteur en Grande-Bretagne à la suite des contrats perdus et de la revente à Trenitalia de ses dernières franchises en 2017.

L’Ecossais FirstGroup n’a plus vraiment de présence européenne dans le mode ferroviaire, hors du marché britannique. La joint-venture DSBFirst avec les Chemins de fer de l’Etat danois (DSB), ...

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