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12 Nov 2019

Guillaume Pépy

Dossiers > Nos années Pepy > « D'une gestion paternaliste du personnel à une gestion à l'américaine »

« D'une gestion paternaliste du personnel à une gestion à l'américaine »

Article présent dans le dossier : Nos années Pepy

déraillement Gare-de-Brétigny-sur-Orge

Déraillement en gare de Brétigny-sur-Orge.

 

Au cours des années, les relations au travail se sont tendues. À la SNCF comme ailleurs. C’est le constat que fait Thierry Mignauw. Didier Le Reste, ancien secrétaire général de la CGT Cheminots, le fait aussi mais, lui, dresse un réquisitoire contre Pepy. Voit dans sa nomination à la présidence, quand on attendait Anne-Marie Idrac, un pacte passé avec Nicolas Sarkozy et son conseiller pour les Affaires sociales, Raymond Soubie, afin de mettre la SNCF à l’heure des nouvelles relations sociales. Didier Le Reste qui, par ailleurs, s’étonne que Pepy n’ait pas sauté après les accidents de Brétigny (déraillement d’un Intercités, 7 morts, 12 juillet 2013), de Denguin (collision entre un TER et un TGV, 40 blessés, 2014), d’Eckwersheim (déraillement d’un TGV d’essai, 11 morts, 14 novembre 2015), voit dans son maintien la force de ses réseaux. Ou celle d’une « politique ruineuse de communication épinglée par la Cour des comptes ». Surtout, il accuse Pepy d’avoir voulu banaliser la SNCF, et d’avoir voulu prendre pour modèle France Telecom. Peu de temps après sa nomination, Pepy rassemble plusieurs centaines de cadres de la SNCF pour un séminaire, avec pour invité vedette Michel Bon. L’ancien patron de France Telecom, se souvient Le Reste, « explique comment il ...

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