fbpx

Recevez chaque mardi
le sommaire de notre LETTRE CONFIDENTIELLE
et soyez informé des dernières actualités essentielles
de la mobilité et des transports.

Je valide !

Se connecter avec



ou

Mot de passe oublié?

Vous n'avez pas de compte ? S'inscrire

Pour terminer votre inscription, vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous

Mot de passe oublié

X
Créer un nouveau dossier
X

X

Recevoir des contenus similaires

Sélectionnez la catégorie ci-dessous pour être alerté(e) dès qu’un article évoquant ce sujet est publié sur notre site.

X

RAJOUTER A MON PORTE DOCUMENT

Sélectionnez un dossier :

Créer un nouveau dossier

01 Avr 2015

Dossiers > Métropole Rouen Normandie Un nouvel essor pour les transports

Métropole Rouen Normandie Un nouvel essor pour les transports

Pour comprendre les enjeux de mobilité propres au territoire de la Métropole Rouen Normandie (MRN), il suffit de faire un peu de géographie. En consultant une carte, on recense 45 communes de moins de 4 500 habitants sur un total de 71, une imposante zone urbaine en plein coeur de ce territoire, les boucles de la Seine qui traverse la zone de part en part, des falaises et des plateaux. L’organisation des transports en commun au sein de la métropole, avec ses 494 380 habitants, ressemble de loin à un casse-tête pour les élus et les services du Pôle Transport Mobilités, dirigé par Catherine Goniot. Mais, si la métropole est toute jeune puisqu’elle est née le 1er janvier 2015, en application de la loi Maptam du 27 janvier 2014 (cette loi a créé les métropoles, regroupements d’établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre et formant un ensemble de plus de 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants), les élus et les techniciens n’ont pas attendu ce changement de statut pour prendre le sujet à bras le corps. Le premier acte fondateur a conduit à la création du réseau de tramway à Rouen. L’objectif était alors de désenclaver la rive gauche de la Seine par rapport à la rive droite, très dense en population, sans trop perturber la circulation, ni l’existant, en particulier le riche patrimoine architectural de « la ville aux cent clochers carillonnant dans l’air…» chère à Victor Hugo. La mise en service s’est déroulée en deux phases. En 1994, piloté à cette époque par un Sivom d’une trentaine de communes, un premier tronçon nord-sud a vu le jour, traversant le coeur de l’agglomération. En 1997, une deuxième branche est apparue sur la rive gauche de la Seine. Un projet qui s’inscrivait d’emblée dans la durée. Ainsi, l’entreprise Transdev (son nom actuel) est depuis ce jour l’opérateur principal du réseau.

Consulter le dossier

DOSSIERS PrécédEnts

Stationnement. Les nouveaux conflits d’usage de l’espace public

Spécial UITP – Le modèle suédois

Spécial UITP – Bus et cars : la transition énergétique vue par les constructeurs suédois

Spécial UITP – Crossway « Natural Power », les nouveaux cars propres d’Iveco

La Bretagne remporte le Grand prix TER

La nouvelle route

RATP Dev et Keolis en lice pour le métro de Buenos Aires

Visite guidée des chantiers du Grand Paris

Cybersécurité. Sujet tabou, vraie menace

La montée en puissance de SNCF Réseau

Electromobilité partie 1 : 1000 bus électriques pour l’Ile-de-France. Comment la RATP se mobilise

Electromobilité partie 2 : Amsterdam, numéro 1 de l’électromobilité en Europe