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Les Hauts-de-France accélèrent sur l’ouverture à la concurrence des TER

Les premiers TER de la concurrence pourraient circuler mi-décembre 2022 dans les Hauts-de-France.

© P.L

Mis à jour le 24 avril 2019

Franck Dhersin, vice-président chargé des Transports, et Luc Foutry, président de la commission Transports, ont précisé ce matin, lors d’un point presse, les liaisons TER que les Hauts-de-France souhaitent ouvrir à la concurrence en 2022, ainsi que le calendrier d’ouverture. Chaque jour, 110 000 voyageurs empruntent ces lignes, et « 20 % des trains sont en retard sur certaines lignes […], la région a donc décidé de ne pas rester passive et de trouver une solution en ouvrant à la concurrence », indique le communiqué.

L’avis de pré-information des futurs appels offres doit être soumis au vote des élus régionaux le 25 avril en vue du lancement des appels d’offres dans un an, en avril 2020, pour une attribution des liaisons concernées (voir ci-dessous) en octobre 2021.

Les premiers TER de la concurrence pourraient donc circuler mi-décembre 2022 dans le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, l’Oise et l’Aisne (ex-Picardie). En attendant, la région devra signer une nouvelle convention d’exploitation avec SNCF Mobilités jusqu’en 2024 prévoyant « un ticket détachable » pour l’ouverture partielle à la concurrence.

Si Xavier Bertrand n’avait pas encore franchi le pas, alors que ses homologues de Paca et de Grand Est l’ont déjà fait, c’est parce que « la SNCF se permet de ne pas nous transmettre les informations que nous lui demandons et dont nous avons besoin pour pouvoir lancer la procédure d’ouverture à la concurrence », avait fustigé le président des Hauts-de-France en mars dernier en séance plénière de l’exécutif régional. Il avait saisi l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer) afin d’obtenir les informations relatives aux services ferroviaires régionaux (coût de maintenance des rames notamment) exploités par SNCF Mobilités qu se retranche derrière le secret des affaires. L’association Régions de France a interpellé Matignon sur ce même sujet.

N. A.


Quelles lignes pourraient être mises en concurrence ?

– Paris – Beauvais

– Paris – Amiens

– Paris – Saint-Quentin

– Laon – Paris

– Etoile ferroviaire Eurométropole (couvre Lille Comines, Roubaix, Tourcoing, Courtrai, Ascq et Tournai)

– Lille – Lens/Béthune

– Lille – Valenciennes et Aulnoye-Aymeries vers Valenciennes/Jeumont/Hirson/Saint-Quentin

– Les lignes reliant Lille et Hazebrouck à Dunkerque, Calais, Boulogne, Etaples et Rang-du-Fliers

– Saint-Pol-sur-Ternoise – Etaples/Béthune/Arras

– Les lignes reliant Amiens à Compiègne, Creil, Laon, Hirson, Saint-Quentin, Abbeville, Abancourt, Beauvais, Le Tréport

– Douai vers Lille, Amiens, Cambrai, Valenciennes, Hazebrouck et Saint-Quentin


 

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