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Au Sénat, le Grand Paris Express a de nouveaux supporters

Aéroport de Roissy CDG Terminal 2 F
© Michel Urtado

CDG Express – projet privé comme chacun sait — a bien du mal à boucler son financement. Aussi l’Etat, comme l’a annoncé le 16 novembre Bruno Le Maire à l’Assemblée nationale, a-t-il décidé de lui avancer une partie non négligeable de la somme : 1,7 milliard sur un besoin récemment évalué à 2,1 milliards. Mais les sénateurs ont voté le lundi 27 novembre un amendement supprimant ce prêt. Ils estiment que cet équipement ne saurait se faire au détriment de la ligne 17 du métro automatique. Projet évalué pour sa part à 2,2 milliards.

Le Sénat est d’autant plus attentif au Grand Paris Express que, depuis les élections du 24 septembre de bons connaisseurs et fervents supporters du projet y siègent. C’est le cas de l’auteur de l’amendement, Arnaud Bazin (Val-d’Oise, LR), auparavant président du conseil départemental du Val-d’Oise. De Michel Laugier (Yvelines, LR), ancien président de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines. Ou de Laurent Lafon (Val-de-Marne, UDI), auparavant maire de Vincennes, vice-président de la Métropole du Grand Paris.

Le Sénat n’aura pas le dernier mot. Mais Arnaud Bazin juge que son amendement appelle « un engagement ferme du gouvernement d’accepter le projet, objet d’un consensus en 2011, confirmé en 2013, portant sur la construction du métro du Grand Paris et son calendrier ». Et considère que « le gouvernement ne peut opposer des ratios d’endettement européens à la réalisation du métro et s’en affranchir pour prêter 1,7 milliard à la société du projet de liaison Charles-de-Gaulle Express ». Selon lui, « si la liaison CDG Express est nécessaire pour le bon déroulement des JO de 2024, la ligne 17 est elle aussi non seulement indispensable à ces JO, mais aussi au développement des territoires de Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne et du Val-d’Oise, voué à la relégation si elle n’était pas réalisée ».

F. D.

Photo : CDG 2

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