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Patrick Jeantet fait souffler son Nouvel R’ sur le terrain

Patrick Jeantet a rencontré ses managers de terrain à Lyon, Poitiers, Lille puis en Ile-de-France pour les sensibiliser à Nouvel R’, le projet d’entreprise de Réseau.

© SNCF Réseau

Après Lyon (20 mai pour tout le Sud-Est), Poitiers (23 mai pour l’Atlantique), et Lille (30 mai pour les Hauts-de-France, la Normandie et le Grand Est), c’est en Ile-de-France que se sont terminées, ce 4 juin, les conventions de managers de SNCF Réseau. Elles rassemblaient à chaque fois environ 500 personnes, soit les managers de terrain, « là où se crée la valeur », dit Patrick Jeantet.

Augmenter la capacité du réseau

Objectif : les sensibiliser à Nouvel R’, le projet d’entreprise de Réseau. Pour son président, le pacte ferroviaire voulu par le gouvernement donne de nouveaux leviers. Et Nouvel R’ les utilise pour améliorer les performances du système. En termes économiques, mais aussi en qualité de service et en innovation. Exemple, l’augmentation des capacités du réseau. Soit avec ERTMS : en cours d’appel d’offres pour la LGV Paris – Lyon, afin de passer de 13 à 16 trains par heure et par sens ; en projet sur Marseille – Vintimille, pour augmenter de 20 à 30 % la capacité de la ligne. Soit, en Ile-de-France, avec le CBTC Nexteo. Déployé d’abord sur le RER E, puis sur les RER D et B, en profitant à chaque fois de l’arrivée de nouveaux matériels, le système, après un palier à 22 trains, permettra à terme le passage de 28 trains par heure et par sens à 120 km/h.

Patrick Jeantet voit dans ces capacités nouvelles une « révolution technologique un peu similaire à celle qu’on a connue avec les LGV dans les années 80 ». Sauf que la construction des LGV nécessite des milliards, tandis que les systèmes de signalisation ou de contrôle-commande se chiffrent en centaines de millions.

Confier les flux des trains et des passagers
à Gares & Connexions

Deuxième grand sujet des conventions, le nouveau rôle de Gares & Connexions, qui va migrer de SNCF Mobilités à Réseau et devenir une SA. L’idée, c’est, « comme dans un aéroport », dit l’ancien directeur général d’ADP, de confier à la future filiale de Réseau la gestion de l’intégralité des flux : mouvements des trains, flux des passagers en gare, accès aux gares aussi afin d’assurer la plus grande fluidité. Le projet précédemment porté par Patrick Ropert de déploiement de commerces et services connus sous le nom de « City Booster » n’est pas remis en cause, mais s’inscrit dans ce cadre plus large. Patrick Jeantet reprend l’équilibre vertueux mis en place par Gares & Connexions : la moitié de la valeur dégagée par les commerces et services est rétrocédée au système ferroviaire, et permet de faire baisser les redevances demandées aux opérateurs pour accéder aux gares. Prochain grand rendez-vous pour les City Booster, la future gare de Paris-Nord, qui doit (cela fait partie des rares rendez-vous confirmés pour cette échéance), être ouverte pour les JO.

Parallèlement, Gares & Connexions va lancer son programme « Mille et une gares », dans le cadre de ses missions de services publics. Le programme sera mis en œuvre dans 300 gares pour commencer. Il s’agit d’offrir aux maires ou aux présidents d’agglomération un catalogue de services dans lesquels ils pourront puiser. Comme Réseau équipe en fibre optique quelque 15 000 km, avec des surcapacités par rapport aux besoins ferroviaires, cela permet de proposer la mise en place dans les gares d’espaces de coworking ou d’incubateurs. Les services (heureusement) ne se limitent pas à la high-tech : Metz a mis en place en gare une mairie annexe.

800 collaborateurs à recruter pour la régénération
du réseau en Ile-de-France

En Ile-de-France, on le sait, le grand défi à relever, ce sont les travaux de régénération. Leur montée en puissance nécessite des recrutements. Cette année, Réseau doit embaucher 800 collaborateurs dans la région capitale. Pas facile à trouver, malgré la garantie logement offerte par SNCF Réseau (comme par Transilien), pour faire venir les agents en région parisienne. Réseau peut faire appel à la sous-traitance et ne s’en prive pas. Mais les Egis, les Setec ou les Systra ont les mêmes problèmes de recrutement. Et, même si tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles avec la SGP, les besoins énormes en travaux ferroviaires dans la région rendent la question du recrutement capitale…

F. D.

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