Recevez chaque mardi
le sommaire de notre LETTRE CONFIDENTIELLE
et soyez informé des dernières actualités essentielles
de la mobilité et des transports.

Je valide !
X


ou

Mot de passe oublié?

Vous n'avez pas de compte ? S'inscrire

X

Pour terminer votre inscription, vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous

X

Mot de passe oublié

X
Créer un nouveau dossier
X

X

Recevoir des contenus similaires

Sélectionnez la catégorie ci-dessous pour être alerté(e) dès qu’un article évoquant ce sujet est publié sur notre site.

X

RAJOUTER A MON PORTE DOCUMENT

Sélectionnez un dossier :

Créer un nouveau dossier

Transdev attend son heure dans le ferroviaire

Avec un chiffre d’affaires quasiment stable à 6,6 milliards d’euros et un résultat net en hausse de 15 % (76 millions d’euros), Transdev a amélioré sa performance globale en 2017, a indiqué Thierry Mallet en présentant ce matin les résultats enregistrés l’an dernier par son groupe. La dette baisse régulièrement et atteint désormais 528 millions d’euros. Ces résultats, en ligne avec la feuille de route assure le PDG du groupe, traduisent un accroissement des marges financières. Ce qui doit permettre au groupe contrôlé par la Caisse des Dépôts de poursuivre sa stratégie de développement de ses activités et de ses ambitions dans le domaine de la mobilité électrique et autonome. L’an dernier a été marqué par plusieurs acquisitions, en particulier en Suède, où Transdev a acheté une société ferroviaire réalisant un chiffre d’affaires annuel de 16 millions d’euros. Le groupe a aussi mis la main sur une compagnie de ferries dans la région de Stockholm pour pouvoir répondre à plusieurs appels d’offres prévus cette année. Parmi les contrats gagnés l’an dernier, citons ceux remportés aux Etats-Unis, où le groupe souhaite renforcer sa présence : Transdev a été retenu à Phoenix pour le Valley Metro (100 millions de dollars sur cinq ans) et dans l’Etat de New York pour un BHNS (125 millions sur 12 ans). En Nouvelle-Zélande, le groupe français a vu allongé de deux ans et demi son contrat d’exploitation des trains de banlieue d’Auckland. Aux Pays-Bas, Transdev vient de démarrer le contrat Amstelland-Meerlandern dans la région d’Amsterdam où il exploite 300 bus dont une bonne partie roule à l’électricité (100 % prévus en 2021). Au chapitre des échecs, citons le métro de Doha, remporté notamment par RATP Dev-Keolis alors que Transdev a inscrit l’Asie parmi les zones stratégiques de développement. Conséquence, la part de l’activité réalisée en France a augmenté (elle atteint 39 %), malgré les revers...

L’accès à cet article est protégé

Cet article est payant ou réservé aux abonnés

ENTREPRISES, PROJETS ET RéGIONS COncernés

réagissez à cet article

Accédez à l’espace débat

Signaler un problème