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Le futur patron de la SGP devant le Sénat et l’Assemblée

© Ecole des Ponts
Auditionné les mardi 10 et mercredi 11 avril par les commissions ad hoc du Sénat puis de l’Assemblée nationale, Thierry Dallard (52 ans), qui a eu lundi le feu vert du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris devait en être nommé ensuite très rapidement par décret président du directoire. Devant les sénateurs, puis les députés, le président pressenti a insisté sur les raisons qui l’ont fait se porter candidat à la succession de Philippe Yvin. D’abord, le projet s’annonce comme celui d’une génération, et cela ne se refuse pas : deux, le gouvernement vient de confirmer le projet dans son intégralité, même s’il a eu un « recalage » ; et trois c’est, au-delà d’un objet technique, un vrai projet urbain lié à l’impératif de densification de la ville. Thierry Dallard compte s’adresser pour relever ce défi à trois types d’interlocuteurs. D’abord les salariés de la SGP, qui ont mené à bien les phases de déclaration d’utilité publique et ont passé les premiers marchés. Cela alors qu’ils sont assujettis au plafond de 200 emplois. Thierry Dallard, à son tour, constate que la SGP a été de ce fait empêchée d’assumer ces missions. A la suite de la Cour des comptes, il se réfère à l’exemple londonien à peu près comparable de CrossRail, où la maîtrise d’ouvrage représente 700 personnes. Ou fait part de sa connaissance personnelle de la LGV Tours - Bordeaux, « avec une maîtrise d’ouvrage d’environ 200 personnes, pour un projet de six milliards d’euros ». A comparer aux quelque 35 milliards aujourd’hui estimés du Grand Paris Express… conduits par une équipe de même dimension. Normalement ce n’est plus qu’un mauvais souvenir : le Premier ministre a confirmé la suppression du plafond d’emploi. Autre cible prioritaire de son action les populations et territoires concernées par le projet, et particulièrement par les gares, interface entre le métro, la...

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