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Ewa

Le TER Occitanie booste sa fréquentation

Gare de Montpellier

La fréquentation des TER a bondi de 10% en Occitanie cet été par rapport à l’été précédent, malgré une ligne fermée pour travaux, alors que celle des autres régions chutait de 20 à 25% en raison de la crise du Covid. Le pari d’une offre tarifaire à petits prix : 1,17 millions de billets à 1€ ont été achetés sur la période, dont 63% par les jeunes. « L’Occitanie a été la plus ambitieuse des régions françaises, dans un contexte sanitaire compliqué, et cette dynamique fait de juillet et août des mois avec une fréquentation historique, se réjouit Philippe Bru, directeur régional SNCF Voyageurs Occitanie. Ce succès nous oblige à continuer».

Les 72 nouvelles dessertes créées en 2020 y ont aussi contribué, en bénéficiant d’une hausse de la fréquentation avec une progression de 15% sur Toulouse-Tarbes, 17% sur Toulouse-Agen/Cahors-Brive, et même de 54% sur Toulouse-Narbonne !

Une offre pour les entreprises 

Pour Jean-Luc Gibelin, vice-président en charge des mobilités et des infrastructures de transports, « ce pari gagné permet un effet de levier pour encourager à utiliser le train ». Les offres de rentrée visent donc à transformer l’essai auprès des jeunes, mais aussi à reconquérir le public domicile-travail et à approcher le public des entreprises. « Les prix du TER en Occitanie est le moins cher de France, affirme Philippe Bru. Il suffit de cinq allers-retours pour amortir l’abonnement annuel domicile-travail». Pour convaincre, les abonnements mensuels et annuels sont proposés à demi-tarif en septembre. Pour les voyageurs occasionnels, la réduction permise par la carte Libertio passe de 25 à 30% en semaine et reste à 50% le week-end. Les 50% de réduction tout le temps seront désormais acquis pour les moins de 26 ans sans carte.
La vraie grande nouveauté de cette rentrée est une offre pour les entreprises. « Occitanie est la seule région de France à proposer une formule pour les déplacements professionnels », souligne le directeur régional. Quatre chargés de territoire et un numéro dédié permettront d’informer les entreprises sur les offres dédiées : un abonnement non nominatif toutes origines et destinations utilisable pour les déplacements professionnels sur tous les trains régionaux à 195€ par mois et un abonnement avec une origine et une destination choisies au départ au tarif Fréquentio (64€ en moyenne).
Catherine Stern

Ewa

Toulouse va se fermer aux voitures les plus polluantes à partir de 2021

Toulouse-tisseo-bus

Après six mois de concertation, la décision est prise : toute la ville de Toulouse sera concernée par la restriction de circulation des véhicules les plus polluants, incluant une partie de la rocade à l’ouest de la ville à partir de mars 2021. « Nous avons fait le choix de ce périmètre ambitieux de façon ce qu’il soit efficace, explique François Chollet, vice-président de Toulouse Métropole chargé du développement durable. Tout le monde va bénéficier de cette Zone à Faibles Emissions (ZFE) mais encore plus les 8 à 9000 personnes qui vivent dans un endroit où la pollution est forte, avec un taux de dioxyde d’azote qui dépasse les normes. »
La Métropole attend la validation de l’Etat sur le choix du périmètre. « Nous n’avons pas la propriété de la rocade, donc on ne peut pas faire ça sans l’accord de l’Etat, rappelle l’élu. L’Etat nous avait d’ailleurs prévenu que nous ne pouvions pas inclure toute la rocade pour préserver la circulation de transit par l’est»
Pour faire respecter la zone, l’Etat s’est engagé à développer un dispositif de contrôle automatique des plaques. En attendant, la police municipale s’en chargera, en commençant par la pédagogie. La première étape d’interdiction concernera les véhicules avec la vignette Crit’air 5, suivis par les 4, c’est-à-dire les voitures essence immatriculées avant 1997 et diesel avant 2005, estimées à 38 500 véhicules, dont 22 800 appartenant à des ménages résidant dans la zone. Le 15 octobre, Toulouse Métropole mettra en place une aide spécifique pour les aider à changer de véhicule.
Catherine Stern

Ewa

Après l’accord IDFM-Etat sur la facture du Covid, les transports publics attendent leur tour

Tram de Nice

Une bonne nouvelle pour le transport public. C’est le jugement de Thierry Mallet, le PDG de Transdev, également président de l’UTP (Union des Transports Publics), après l’accord annoncé hier soir entre l’Etat et Ile-de-France Mobilités pour éponger les pertes subies par les transports franciliens avec la crise sanitaire. « J’espère que l’accord entre IDFM et l’Etat servira de référence pour l’ensemble des transports publics », commente-t-il.

Les transports publics en province ont eux aussi subi de plein fouet la crise. Selon l’UTP, les recettes commerciales sont en chute libre : au total, les pertes sont estimées à deux milliards d’euros pour cette année. En ajoutant les pertes liées au Versement mobilités (taxe versée par les employeurs de plus de 11 salariés), estimées à deux milliards, l’addition approche les quatre milliards. Hors Ile-de-France, les pertes s’élèvent à 1,4 milliard d’euros.

Redonner confiance 

Les opérateurs de transport ont également dû faire face à des coûts supplémentaires du fait des contraintes sanitaires (masques, nettoyages renforcés…). Thierry Mallet réclame donc à l’Etat un plan de soutien, sur le modèle de ce qui a été fait « en Allemagne, qui a débloqué six milliards d’euros pour les transports publics, aux Pays-Bas (1,5 milliard) ou aux Etats-Unis avec 25 milliards ».

Selon l’UTP, ce soutien devrait se traduire dès 2020 « par une compensation de la baisse du Versement mobilités et des pertes de recettes commerciales, un taux de TVA réduit à 5,5 % en 2021, un soutien adapté en 2021, en fonction de l’évolution des recettes fiscales et commerciales ».

Louis Nègre, le président du Gart, rappelle que toutes les données ont été fournies à Bercy sur les pertes financières enregistrées par les autorités organisatrices en province. « Bercy a reconnu la fiabilité de nos chiffres. Nous avons une base sur laquelle nous pouvons travailler », affirme le maire de Cagnes-sur-Mer. D’autant que maintenant, les exécutifs se sont mis en place, parfois avec retard suite aux élections municipales.

Louis Nègre invite aussi toutes les autorités organisatrices des mobilités à présenter des projets de transport qui pourraient entrer dans le plan de relance présenté le 3 septembre par le gouvernement. Les fonds apportés aux mobilités du quotidien dans ce plan se montent à 1,2 milliard d’euros. Ils s’ajoutent aux 400 millions d’euros qui étaient déjà budgétés pour les transports publics.

Enfin, autre enjeu pour le secteur, qui organise la semaine du transport public du 16 au 22 septembre ; il va falloir redonner confiance pour que les Français remontent à bord des transports en commun, sans crainte d’être contaminés par la Covid-19. Lors de la première semaine de rentrée, les taux de fréquentation ont oscillé entre 60 et 80 % selon les réseaux.

M.-H. P. 

Ewa

Un accord pour sortir les transports franciliens de l’impasse financière

RER B-SIte OK

La SNCF et la RATP vont enfin de nouveau être payées par IDFM, l’autorité organisatrice des transports en Ile-de-France. Depuis deux mois en effet, sa présidente, Valérie Pécresse, avait suspendu ses paiements estimant qu’elle n’avait pas à supporter les frais relevant des décisions prises par l’Etat pendant la crise sanitaire : les transports publics franciliens avaient continué à fonctionner, à la demande de l’Etat, alors qu’ils étaient quasi-vides. Ce qui s’était traduit par un trou financier évalué à 2,6 milliards d’euros selon IDFM (1,6 milliard de pertes sur les recettes passagers, un milliard sur le Versement mobilités).

Le 9 septembre, un protocole d’accord a été signé entre Valérie Pécresse et Jean Castex, le Premier ministre. Il prévoit une subvention pour couvrir les pertes du Versement mobilités. Une avance de 425 millions a déjà été versée le 7 septembre. L’Etat s’engage également à compenser les pertes de recettes voyageurs par une avance remboursable à taux zéro d’un montant compris entre 1,1 et 1,4 milliard. « Un montant prévisionnel sera versé à Ile-de-France Mobilités en décembre 2020, ajusté en 2021 au regard des pertes réellement constatées. Le remboursement de l’avance se fera sur 16 ans de manière très progressive grâce à la reprise du trafic et à la reprise économique post-Covid », indique IDFM dans un communiqué.

La SNCF et la RATP vont aussi contribuer à l’effort à hauteur de 10 %. «C’est prévu dans le cadre du contrat qui les lie à IDFM, en cas de pertes de recettes voyageurs », précise Valérie Pécresse. La facture représente quelque 140 millions d’euros, dont les deux tiers seront pris en charge par la RATP, l’autre tiers par la SNCF.

Valérie Pécresse qualifie cet accord « d’historique ». IDFM va devoir toutefois rembourser à l’Etat une bonne partie des pertes puisque le geste de l’Etat consiste en une avance remboursable sur le manque à gagner lié aux recettes. Mais, affirme l’élue, IDFM va retrouver de l’oxygène, en ne commençant à rembourser « que » 30 millions d’euros à l’Etat en 2023. « C’est une petite somme comparée au budget d’IDFM », souligne sa patronne. « Les vrais remboursements arriveront en 2028, à une période où nous aurons fini d’acheter tous les matériels roulants, y compris ceux du Grand Paris Express ». Et d’ajouter : « Notre but n’était pas d’échapper à nos responsabilités mais nous ne voulions pas augmenter le prix du pass Navigo ni renoncer à nos investissements ».

La présidente d’IDFM, également présidente de la région, s’est en effet engagée à ne pas augmenter les tarifs du Pass Navigo « pour la troisième année consécutive ». Et à ne pas freiner « les projets d’investissements indispensables ». Elle cite en particulier parmi « les urgences absolues » le système de pilotage automatique Nexteo sur les RER B et D, la poursuite de prolongement du RER E vers l’ouest et les nombreux projets de tramway et de bus en site propre.

M.-H. P.

Ewa

« A Montpellier, la gratuité s’inscrit dans une politique globale de report modal »

Julie Freche

Depuis le 5 septembre, les transports publics de Montpellier sont gratuits le week-end. Le prélude à la gratuité totale en 2023, qui va être mise en place progressivement. Julie Frêche, vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole, également présidente de la commission Transports, explique les raisons qui ont poussé à ce choix.

Ville, Rail & Transports. Pourquoi avoir décidé de rendre les transports publics gratuits ?

Julie Frêche. C’était une promesse électorale de Michaël Delafosse, le maire de Montpellier (également président de la Métropole, ndlr) et c’est une mesure qui va être mise en place par étapes. L’objectif est de favoriser le report de la voiture vers les transports publics. C’est donc une décision vertueuse, un marqueur fort.

Je rappelle que Montpellier est encerclé par deux autoroutes au nord et au sud. La question de la qualité de l’air est essentielle. Pour disposer d’analyses plus fines et mesurer les effets sur la qualité de l’air, nous allons poser des capteurs autour de tous les établissements scolaires.

VRT. On entend souvent dire que, plus que les automobilistes, ce sont les piétons et les cyclistes qui se reportent sur les transports publics lorsqu’ils sont gratuits. Comment éviter cet écueil ?

J. F. Nous sommes bien conscients qu’il faut accompagner cette politique en la complétant avec des mesures en faveur des autres modes alternatifs à la voiture. Il y a 41 bus dans la métropole, quatre lignes de tram, et bientôt cinq. Nous sommes convaincus qu’il faut rendre les transports publics beaucoup plus attrayants. Nous allons mettre en service quatre BHNS, notamment pour mieux desservir les communes à l’ouest de la métropole.

Nous allons aussi augmenter le nombre de pistes cyclables : 19 km de pistes provisoires ont déjà été pérennisées et 7,5 km sont mises à l’étude. Aujourd’hui, on compte un total de 160 km dans la métropole et nous en prévoyons 300 à la fin de la mandature.

VRT. Vous êtes-vous donnés des objectifs chiffrés en matière de report modal ?

J. F. Nous avons la volonté de sortir un maximum de flux de voitures du centre, en verrouillant certains secteurs. Nous allons aussi étendre les zones 30, mettre en place une ZFE (zone à faibles émissions), lancer une réflexion sur le partage de la voirie, sur de nouveaux services et sur des tracés qui correspondent mieux aux besoins. C’est une politique globale avec des objectifs ambitieux : le report modal et le respect de l’engagement du maire de réussir la transition écologique.

VRT. Combien coûte la gratuité et comment la financer ?

J. F. Le coût de la gratuité totale reviendra à 39 millions d’euros annuels. Ce qui représente 5 % du budget de la métropole. Pour le financer, nous procéderons à des redéploiements de crédits, sans hausse de la fiscalité.

Par ailleurs, nous avons mis fin à la mesure prise l’ancienne majorité municipale qui proposait une heure de parking hebdomadaire gratuit. Cette mesure, qui coûtait 1,7 million d’euros, est plus onéreuse que le coût de la gratuité le week-end qui va s’élever à 1,4 million sur cette année. Nous allons également baisser de 10 % le tarif payé par les abonnés pour qu’ils ne soient pas lésés.

Propos recueillis par Marie-Hélène Poingt

Ewa

La SNCF, partenaire de la Coupe du monde de rugby France 2023

Rugby 2023-site

Le Groupe SNCF est le sponsor officiel de la Coupe du monde de rugby 2023 qui se déroulera en France dans dix villes hôtes, du 8 septembre au 21 octobre, avec 48 matchs au programme. En 2007 déjà, la SNCF avait accompagné la Coupe du monde de rugby en France. Lors de la signature du partenariat le 7 septembre, à Paris, Jean-Pierre Farandou s’est dit « heureux d’engager le Groupe SNCF aux côtés de ce grand événement qui porte des valeurs humaines de solidarité, de challenge et d’engagement dans lesquelles tous les cheminots se reconnaissent ».

Bordelais d’origine, le dirigeant du groupe ferroviaire a pratiqué le rugby en amateur dès l’enfance et est un grand fan du XV de France. C’est l’un de ses points communs avec Claude Atcher, directeur général du comité d’organisation France 2023, qui a affirmé que « après le succès de la Coupe du monde 2007, dont tous les managers et les équipes ne gardent que de bons souvenirs, je me félicite de ce nouveau partenariat. Avec la SNCF, nous partageons l’ambition d’aller à la rencontre des Françaises et des Français, de les connecter entre eux, dans le souci de la protection de l’environnement ».

La SNCF mettra en place un dispositif exceptionnel pour assurer le transport des équipes, des officiels et des arbitres, majoritairement en TGV, en plus de trains spéciaux et de bus. Gares & Connexions proposera des points d’accueil pour orienter les équipes et les supporters. Dès cet automne, un train-expo, le We Love 2023 Tour, circulera jusqu’au 10 octobre dans 24 villes de France pour présenter de manière ludique aux Français l’aspect sociétal de cette Coupe du monde 2023.

Anne Jeantet-Leclerc

Ewa

Delphine Nathan, nouvelle directrice du département marketing et commercial de la RATP

Delphine Nathan-site

Delphine Nathan a pris les fonctions de directrice du département marketing et commercial à la RATP, le 7 septembre. Elle devient membre du comité de direction et devra notamment, explique la RATP, « identifier les attentes des voyageurs afin d’améliorer leur expérience dans les gares et stations ainsi que sur les différents modes de transports. Elle pilote à ce titre la mise en place opérationnelle de la stratégie de l’entreprise en matière de services physiques et digitaux proposés aux clients ».

Cette diplômée de KEDGE Bordeaux était jusqu’à présent directrice Business Développement et Relation Client chez OUI.sncf. Elle avait rejoint les équipes de Voyages SNCF en 2014 et a participé au lancement de la marque TGV INOUI. Auparavant, elle a travaillé dans le secteur du marketing chez Yves Rocher, puis pour plusieurs autres grandes marques de biens de consommation.

Ewa

La région Sud et SNCF Réseau s’entendent pour améliorer le réseau ferré

TER Paca

La région Provence-Alpes-Côte d’Azur a annoncé début septembre avoir élaboré, avec SNCF Réseau, un contrat fixant des objectifs de performance pour le réseau et de meilleurs services pour les TER. « Il s’agit du premier contrat de performance engagé en France entre une région et SNCF réseau », note la région. C’est en fait une feuille de route sur dix ans pour hiérarchiser les besoins. Dans ce cadre, la région va consacrer en dix ans 350 millions d’euros à la modernisation du réseau et à de grands chantiers d’infrastructures. De son côté, SNCF Réseau consacre entre 250 et 300 millions d’euros par an au réseau ferré de Provence-Alpes-Côte d’Azur, « au-delà de sa participation à des projets cofinancés ».

Ce contrat deviendra effectif en 2021, après avoir été proposé au vote de l’assemblée plénière de la région le 9 octobre et à un prochain conseil d’administration du gestionnaire d’infrastructures.

Ewa

Anne Yvrande-Billon quitte l’ART 

Anne Yvrande-Billon

Anne Yvrande-Billon a quitté en août son poste de vice-présidente de l’Autorité de régulation des transports (ART), qu’elle avait rejoint en 2014. Elle est devenue le 1er septembre directrice Economie, Marchés et Numérique chez Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes). Elle préside également le bureau du Network of economic regulators (NER) de l’OCDE. Diplômée d’un doctorat en sciences économiques de l’Université de Paris Sorbonne, où elle est maître de conférences depuis 2003, elle avait également travaillé au Conseil d’analyse économique (CAE) puis à l’Autorité de la concurrence.

Le poste de vice-président de l’ART est désormais vacant. La nomination, qui doit se faire par décret du président de la République sur proposition du président de l’Assemblée nationale, est attendue, mais, précise l’ART, « il n’y a pas de délai de nomination inscrit dans les textes ».

Ewa

Le gouvernement confirme le lancement de la ligne nouvelle Roissy-Picardie

CDG

Les pouvoirs publics ont confirmé, le 28 août, la réalisation en deux phases du projet de ligne nouvelle Roissy-Picardie, constitué d’un nouveau barreau ferroviaire reliant la ligne à grande vitesse d’interconnexion au nord de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle ainsi que de plusieurs aménagements capacitaires sur le réseau existant.

En vue du lancement de l’enquête publique, SNCF Réseau est chargé de préparer le dossier et « de finaliser les procédures préalables à son organisation », explique le ministère de la Transition écologique. La mise en service de la première phase du projet est envisagée à l’horizon 2025.

« Cette ligne ferroviaire est une très bonne nouvelle pour le territoire Picard. Roissy est un bassin d’emploi majeur et grâce à cette avancée attendue de longue date, le quotidien des nombreux habitants qui y travaillent, sera durablement facilité », a déclaré Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique.