Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*

> Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon Compte
2. Mes activités
3. Mes Newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

Ewa

Le ministère des Transports fait ses Master Class

IMG 3754 e1528900639572

Après avoir organisé les Assises de la mobilité, le ministère des Transports veut continuer sur cette lancée. « Cette grande concertation a rassemblé des centaines d’experts, des dizaines de groupes de travail et a donné lieu à une sorte de livre blanc avec plus de 3 000 pages de suggestions, d’idées », a rappelé François Poupard. Le directeur général de la DGITM raconte que pour élaborer le projet de loi d’orientation des mobilités (LOM), la concertation s’est faite article par article. « Ça s’est formalisé sous forme de groupe de miroir. A un titre ou à un autre, tout le monde était représenté, souligne-t-il.  Au début il y avait des positions d’acteurs, parfois de principe. Mais au fur et à mesure, le dialogue s’est noué. Et cela a permis de rédiger des articles de loi assez subtils. »

Pour maintenir cette dynamique, le ministère des Transports a décidé d’élaborer un plan d’action sur l’innovation dans la mobilité dans les deux ans à venir. Il a profité du salon des Transports publics pour présenter ses intentions sur son stand baptisé French Mobility.

Cinq prototypes de projets ont été présentés. Le ministère explique qu’il veut orienter et accompagner les porteurs de projets innovants « via la création d’un facilitateur French Mobility permettant par exemple la mise en place de dérogations ou l’identification d’interlocuteurs pertinents ». Une plateforme collaborative doit aussi recenser les bonnes pratiques et mettre en relation les acteurs.

Twitter @FrenchMobility
LinkedIn https://www.linkedin.com/company/french-mobility/

Ewa

Le salon Transports publics 2018 dans l’attente de la loi d’orientation des mobilités

IMG 3778

On l’attendait ce matin à 11 heures. Elisabeth Borne a finalement décalé de 24 heures sa venue au salon de la mobilité européenne qui s’est ouvert le 12 juin, au parc des expositions à Paris. La ministre des Transports devrait donc inaugurer, le 13 juin dans la matinée, la 16e édition de ce salon qui rassemble pendant trois jours les professionnels des transports publics, avec une invitée d’honneur cette année : la ville de Los Angeles.

Thème phare du salon : la future loi d’orientation des mobilités, qui a fait l’objet de la première conférence plénière. François Poupard, le directeur général de la DGITM, a affirmé que le texte qui sera soumis au Conseil d’Etat fin juin, ou début juillet, serait le résultat d’une « coconstruction ».

Selon lui, « de nombreuses dispositions viennent toucher à la marge la Loti, la loi SRU, le code des collectivités locales… Le projet de loi touchera un certain nombre de textes mais de manière subtile, en cherchant l’équilibre compte tenu de la diversité des situations avec l’ambition de traiter les questions des nouvelles mobilités ».

François Poupard a expliqué que « la loi va permettre (et non pas obliger) aux collectivités locales d’innover pour développer des solutions qui ne seront pas les mêmes, dans une zone dense, très dense, ou dans une zone rurale ».

Selon Thierry Mallet, le PDG de Transdev, également président de l’UTP (photo), qui intervenait au cours de cette conférence, « l’objectif de la LOM est d’avoir un nouveau cadre avec la volonté d’offrir des services de mobilité partout sur le territoire ». Concrètement, cela signifie que la loi va permettre à des autorités organisatrices de la mobilité (AOM) d’intervenir sur l’ensemble du territoire (ce qui n’est pas le cas actuellement puisqu’une large part du territoire ne dépend pas d’une AOM). Deux échelons territoriaux devraient être possibles : d’une part les communautés de communes, d’autre part les régions. Et un versement mobilité devrait être mis en place pour le financement.

La future loi devrait aussi fixer de nouvelles règles en matière d’ouverture des données avec « l’ambition d’aller plus loin », selon François Poupard. Cela, en apportant des réponses à une grande question : comment ouvrir la donnée pour qu’elle soit utile à la collectivité et pas pour le seul profit des géants du Net ? La mise à disposition de la donnée pourra donner lieu à rémunération, a indiqué François Poupard.

La LOM devrait donner un rôle de régulation et de contrôle à l’Arafer. Actuellement, le gardien des activités ferroviaires et routières ne dispose pas des compétences, mais il embauchera, a précisé à VR&T François Poupard. « L’Arafer aura la capacité à intervenir en cas de plainte et pourra saisir la justice s’il le faut », a-t-il ajouté.

De son côté, Thierry Mallet plaide pour que l’autorité organisatrice des mobilités soit responsable de « l’intégration des données ». Selon le président de l’UTP, la meilleure réponse aux enjeux de l’ouverture des données est locale : « Google restera toujours l’alternative globale, mais au niveau local, on voit bien que les solutions de proximités sont les plus pertinentes, elles sont bien connues et permettent une finesse de l’information que les grands acteurs n’ont pas ou dont ils ne se soucient pas. Récupérons les données grâce aux applications locales ! », souhaite Thierry Mallet.

Autre volet de la future LOM : les grandes orientations en matière d’infrastructures et leur financement. Ce sera l’objet d’une autre conférence organisée demain dans le cadre du salon. Une dernière occasion pour les professionnels de se faire entendre ?

Car il faut encore « stabiliser » le projet de loi, pour reprendre les termes du directeur général de la DGITM. Dans une dizaine de jours, ce sera fait, affirme-t-il. Le texte pourrait ainsi passer en Conseil des ministres cet automne avant son adoption par le Parlement vers la fin de l’année.

M.-H. P.

Ewa

Députés et sénateurs d’accord sur la réforme ferroviaire

SUD Rail grève

J-2 avant que la loi de réforme ferroviaire ne soit définitivement adoptée. Sans surprise, la Commission mixte paritaire a en effet abouti à un accord le 11 juin, en trouvant des compromis sur des points de divergences entre députés et sénateurs. Ainsi, sur le nombre de salariés à transférer en cas de changement d’opérateur : alors que l’Assemblée nationale souhaitait que ce soit à l’opérateur ferroviaire sortant de décider et que le Sénat donnait ce pouvoir aux autorités organisatrices, la CMP a décidé que les deux devraient se mettre d’accord ensemble, faute de quoi l’un ou l’autre pourrait saisir l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières.

La CMP a également supprimé l’avis conforme de l’Arafer sur le volet tarification du contrat de performance entre l’Etat et SNCF Réseau et a mis au point un mécanisme permettant d’éviter le blocage de la tarification du réseau en cas d’absence de validation par l’Arafer.

Le texte de la CMP doit être voté par les députés le 13 juin, puis par les sénateurs le 14 juin. Une fois la loi adoptée, il restera encore beaucoup à faire pour finaliser le dispositif, entre les décrets à venir et la future convention collective du ferroviaire et les accords d’entreprises à négocier. Elisabeth Borne, la ministre des Transports doit organiser ce vendredi une réunion tripartite, avec les organisations syndicales et l’UTP côté employeurs, pour relancer les négociations de branche dans le but d’aboutir avant le 1er janvier 2020, date de la suppression du statut pour les futurs embauchés à la SNCF. Comment vont réagir les organisations syndicales qui ont engagé depuis début avril une grève en pointillé pour s’opposer à cette réforme ?

En attendant de connaître les positions des uns et des autres, l’intersyndicale lance une nouvelle séquence de grève de deux jours, dont le 12 juin « une journée sans cheminots ».

M.-H. P.

Ewa

La Fnaut réclame un moratoire sur la fermeture des lignes ferroviaires

TER Paca

Alors que le rapport Spinetta pointe le fardeau des petites lignes (1,7 milliard d’euros par an consacrés à 10 000 km de lignes accueillant 2 % des voyageurs) et conduit à s’interroger sur leur maintien, l’étude présentée le 8 juillet par la Fnaut tombe à pic. Cette étude, qu’elle a commandée il y a environ un an au cabinet Trans-Missions, montre que « quand on passe du train au car, on perd 40 % de voyageurs et quand on passe du car au train, on en gagne 65 % », résume Bruno Gazeau, son président.

Les auteurs de l’étude ont passé au crible une douzaine de petites lignes. « Nous avons cherché à déterminer l’effet du prix du billet, du temps de parcours et de la fréquence », explique Béatrice Jarrige, un des trois auteurs de l’étude. « Nous avons aussi cherché à mesurer le bonus du train, qui correspond notamment à la fiabilité de ce mode de transport et au confort. » Selon elle, il serait intéressant de pousser encore plus loin les études.

La Fnaut réclame donc un moratoire sur la fermeture des lignes ferroviaires, « indispensable tant que des études socio-économiques solides, basées sur les possibilités d’un rail performant, n’auront pas été effectuées, que les infrastructures n’auront pas été modernisées et qu’une offre adaptée aux besoins locaux n’aura pas été mise en place, ce qui passe par une mise en concurrence des opérateurs ferroviaires et une exploitation en délégation de service public ».

La fédération se désole de la politique suivie depuis les années 1920 qui a consisté à supprimer des milliers de km de « petites lignes ». Une solution de facilité, selon elle, qui s’est faite « au détriment du maillage du réseau sans pour autant rétablir la santé financière du rail car l’effet réseau a été réduit ».

Pour la Fnaut, qui pointe les « coûts excessifs » de la SNCF et l’état de l’infrastructure, la faiblesse de la fréquentation n’a rien de structurel. La concurrence qu’elle appelle de ses vœux « permettrait une sérieuse réduction des coûts d’exploitation des trains, de régénération et de maintenance des infrastructures ». A l’image, ajoute-t-elle de ce qui s’est passé dans d’autres pays, notamment en Allemagne.

M.-H. P.

Ewa

Clermont choisit le bus électrique à haut niveau de service

clermont vu de montjuzet e1601993920106

Après deux ans de réflexion, la métropole de Clermont-Ferrand a présenté le 8 juin le projet de restructuration de son réseau de transport public. Avec un choix fort : le bus électrique à haut niveau de service pour les lignes B et C. La métropole clermontoise explique que ce choix en faveur du BHNS permet de bénéficier des avantages du tramway pour un coût bien moindre et donc de réaliser simultanément deux lignes au lieu d’une seule. « Il permet ainsi de répondre plus rapidement à l’ensemble des besoins et d’améliorer de manière plus significative la qualité du réseau », souligne la collectivité.

A l’horizon 2025, quand les travaux d’aménagement seront réalisés, 120 000 personnes seront desservies par ces trois lignes structurantes A, B et C, complétées par des lignes directes et des liaisons interquartiers. « C’est l’ensemble du réseau qui sera réorganisé pour de meilleures correspondances », indique la métropole, en précisant qu’un « travail important sera réalisé pour optimiser les changements de mode grâce à des services complémentaires : pistes cyclables, parking-relais, transport à la demande, articulation avec les autres modes de transports… » L’objectif est de passer de 33 millions de voyages annuels en 2018 à 52 millions en 2032, évitant ainsi plus de 20 millions de voyages annuels en voiture.

Pour restructurer le réseau, l’investissement s’élèvera à 240 millions d’euros, comprenant les véhicules roulants, le mobilier urbain, le réaménagement des espaces publics de « façades à façades ». Le coût de fonctionnement supplémentaire est estimé à neuf millions d’euros.

M.-H. P.

Ewa

Les transports de Saint-Malo font peau neuve

MAT Saint-Malo Keolis ©DR

Le réseau de transports publics de l’agglomération de Saint-Malo évolue : dans le cadre de la délégation de nouveau attribuée à Keolis, il a été rebaptisé MAT (Malo Agglo Transports), au lieu de KSMA (Keolis Saint-Malo Agglomération) et la nouvelle livrée des véhicules a été dévoilée le 1er juin.

Par ailleurs, l’agglo a adopté la carte régionale KorriGo, la même que Rennes, Brest ou Quimper… « Avec ce système billettique, le téléphone mobile peut aussi être utilisé comme support pour les titres de transport », explique l’agglomération dans un communiqué, en rappelant aussi que pour les voyageurs qui ne sont pas abonnés, des tickets sans contact rechargeables sont disponibles. Une campagne d’échange des anciens tickets doit avoir lieu jusqu’au 31 août.

 Photo : Gérard Lahellec, vice-président de la région Bretagne chargé des Transports, et Claude Renoult, président de Saint-Malo Agglomération, ont présenté la carte Korrigo et la nouvelle livrée des bus malouins le 1er juin.

 

Ewa

SUD Rail interpelle Emmanuel Macron dans une lettre ouverte

Infra SNCF Réseau 1

Dans une lettre envoyée le 4 juin au Président de la République et au Premier ministre, SUD Rail tire la sonnette d’alarme sur les risques générés, selon le syndicat, par le projet de réforme ferroviaire.

Les six syndicalistes signataires (trois étant au conseil d’administration de SNCF Réseau ou de SNCF Mobilités, deux au conseil fédéral de SUD Rail, et un à la retraite, également membre du comité de lecture de la revue Travailler) expliquent que, à la différence de l’aérien ou de la route par exemple, « le système ferroviaire n’est pas assimilable aux autres services publics ou privés en réseau » puisque le développement du réseau ou sa maintenance doivent se faire sans cesser l’activité et qu’il « faut coordonner des services très différents (locaux/longue distance, rapides/lents, zones denses ou pas…) sur un réseau entier interconnecté (contrairement aux lignes de métro ou de tramway parcourues par des matériels homogènes et dédiés, sans planification des circulations) ».

Or, rappellent-ils, la politique suivie depuis 20 ans a eu pour effet de « démembrer » le système ferroviaire, du fait de l’éclatement du groupe en trois Epic, de l’externalisation de « services entiers » dans des filiales et d’un recours « massif » à la sous-traitance.

Cette absence de « vision-système » se traduit par un surcoût évalué, selon eux, à deux à trois milliards d’euros annuels. A cela s’ajoutent des risques pour la sécurité et une perte de robustesse et de qualité des services, écrivent-ils.

Enfin, SUD Rail s’alarme pour la santé psychique des cheminots qui « plongés dans des réorganisations incessantes qui cassent les collectifs, isolent chacun dans la compétition avec l’autre, exigent de dégrader la qualité du travail pour faire la productivité, conduisent aux pathologies identifiées cliniquement comme relevant de la souffrance au travail ».

Les signataires estiment que le projet de pacte ferroviaire intensifie ces risques en fixant notamment « des objectifs impossibles et en engageant les cheminots dans une compétition généralisée pour éviter le licenciement ou le transfert chez le concurrent ».

Une mise en garde qui « devrait parler à tous ceux qui connaissent ou s’intéressent vraiment au fonctionnement du système ferroviaire », estime l’un des signataires.

 

Ewa

La SNCF se mobilise pour acheminer les bacheliers

Ne pas rater son examen de fin d’année scolaire nécessite d’abord d’arriver à l’heure, ce qui peut s’avérer compliqué en cas de grève des transports.

Depuis 2014,  la SNCF met en place le dispositif « SNCF Exams » sur le territoire national en lien avec le ministère de l’Education nationale et les rectorats en cas de situations perturbées. Cette année, la société nationale annonce qu’elle « sera présente aux côtés des lycéens et des collégiens, en particulier pendant les jours de grève » pour leur permettre d’arriver sur les lieux d’examen, du 6 au 29 juin.

Concrètement, sur les lignes desservant les centres d’examen, les trains sont garantis « aux moments clés » et « une attention particulière » est portée à ces rames par les agents. Des panneaux et des gilets rouges sont aussi présents pour guider les candidats aux examens. Selon la SNCF, si des incidents affectaient tout de même des trains, « le rectorat pourrait accepter un léger retard des candidats ».

Ewa

Transdev revient en République Tchèque

bus République tchèque Novy Jicin

Transdev a annoncé aujourd’hui avoir remporté quatre appels d’offres en République Tchèque pour exploiter des lignes de bus interrégionaux dans la région de Moravie-Silésie, dans l’est du pays. « Ces contrats prévoient la mise en service – en décembre 2018 – de 125 bus, dans les régions de Bruntál, Krnov, Nový Jičín [photo] et Rýmařov, pour une période de dix ans. Ces nouveaux services de bus représentent une capacité totale de 7,7 millions de kilomètres annuels », souligne le groupe de transport public français dans un communiqué.

Pour Transdev, qui va investir 20 millions d’euros dans une nouvelle flotte de bus, c’est un retour en République Tchèque que l’entreprise avait quitté en mai 2013,  après avoir lancé un vaste plan de restructuration pour redresser les comptes. Pour favoriser ce retour et remporter le marché, Transdev République Tchèque a été créée en janvier 2018. L’effectif devrait dépasser les 200 employés, explique encore Transdev qui compte « intensifier sa croissance dans le domaine des bus et – à plus long terme –dans celui du ferroviaire » en République Tchèque.

 

 

Ewa

Quatre gestionnaires de réseau poussent au lancement d’une desserte Londres – Bordeaux

Gare de Bordeaux Saint-Jean, acces Belcier - Vue d'ensemble (Sept. 2017)

Persuadé qu’une liaison directe Londres – Bordeaux offre un important potentiel de trafic, Lisea, le concessionnaire privé de la ligne Tours – Bordeaux, a récemment créé une association avec trois autres gestionnaires de réseau : SNCF réseau, Eurotunnel et HS1 (High Speed 1 qui gère la ligne à grande vitesse entre le tunnel sous la Manche et Londres). L’objectif de cette association (qui n’a pas été baptisée) est de devenir l’interlocuteur unique de toute entreprise ferroviaire qui souhaiterait relier Londres à Bordeaux (en moins de 5 heures), à commencer bien sûr par Eurostar qui n’a jamais caché son intérêt pour cette desserte. « Chaque gestionnaire de réseau a sa propre tarification mais a aussi la possibilité de consentir des rabais en cas de lancement de nouvelle desserte. Nous regardons comment harmoniser nos politiques tarifaires et la disponibilité des sillons », explique Hervé Le Caignec, le président de Lisea que nous avons interrogé.

Autre question à résoudre et pas des moindres : comment assurer la sécurité du tunnel et contrôler les passagers qui se rendraient à Londres à partir de Bordeaux, alors que Bordeaux-Saint-Jean ne dispose pas, comme les gares du Nord ou de Saint-Pancras, d’une zone de sûreté avec des policiers français et anglais. Il faudra sans doute pas moins de deux à trois ans pour que le projet puisse se mettre en place, estime Hervé Le Caignec.

M.-H. P