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Ewa

Eurostar et la DB étudient un partenariat pour lancer une liaison entre Londres et l’Allemagne

Eurostar à Londres Saint-Pancras
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Matthieu Quyollet, directeur Finances, stratégie et transformation d’Eurostar. @DR

Matthieu Quyollet, invité hier du Club VRT, a annoncé en avant-première que la compagnie Eurostar a signé, début décembre, un protocole d’accord avec la Deutsche Bahn pour engager des discussions sur le lancement d’une liaison directe à grande vitesse entre Londres et l’Allemagne. Selon le directeur Finances, stratégie et transformation d’Eurostar, cette liaison pourrait être mise en service au début des années 2030, au moment où la filiale de SNCF Voyageurs devrait recevoir ses premiers TGV nouvelle génération « Celestia » commandés auprès d’Alstom.

Plus précisément, Eurostar et la DB vont étudier un service « conjoint » pour proposer une ligne directe entre la capitale anglaise et les principales villes allemandes, en particulier Cologne et Francfort.

Interrogé sur les tarifs mis en place par Eurostar, souvent jugés chers, Matthieu Quyollet rappelle que la compagnie n’a pas changé ses prix d’appel depuis des années. De plus, les péages qu’elle doit acquitter pour traverser le tunnel sont les plus élevés d’Europe : 22 euros par passager. Ainsi, sur un billet à 44 euros (prix d’appel), 22 euros vont directement dans la poche du gestionnaire du Tunnel sous la Manche. A la sortie du tunnel côté britannique, les péages appliqués sur la ligne High Speed 1 sont aussi très élevés : ils sont, selon le dirigeant, les deuxièmes les plus élevés du réseau ferroviaire européen.

Pour en savoir plus : le compte-rendu de la rencontre avec Matthieu Quyollet sera publié dans le numéro de janvier de VRT. 

Ewa

Toulouse inaugure sa première ligne de bus Express

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Première du genre dans l’agglomération toulousaine, la ligne du bus Express 117 a été inaugurée fin novembre. Elle dessert les zones d’activités et d’emploi du sud de Toulouse avec un itinéraire direct et peu d’arrêts : quinze dans chaque sens sur 17 kilomètres entre la gare SNCF de Muret et le terminus toulousain de la ligne A du métro Basso-Cambo, via les centres commerciaux de Portet-sur-Garonne et Roques. Pour garantir des temps de parcours « attractifs » (35 minutes d’un bout à l’autre), la ligne bénéficie d’aménagements spécifiques : 5 km de couloirs de bus latéraux ou axiaux dans des secteurs congestionnés, dont 3,5 km créés pour l’opération et 8 carrefours requalifiés. L’investissement de 13,5 M€ HT a été pris en charge par Tisséo collectivités, le conseil départemental de Haute-Garonne, l’Etat via une subvention de l’AFIT et Muretain Agglo.

 

Ewa

Bordeaux lance deux nouvelles lignes de tram après seulement trois mois de travaux

Tramway devant la gare de Bordeaux

Comment améliorer les transports publics quand ils sont victimes de leur succès, sans se lancer forcément dans de coûteux investissements? Bordeaux et Dijon viennent d’en faire l’expérience en pariant avant tout sur l’amélioration de l’existant.

Ainsi, à Bordeaux, les dessertes assurées par le tramway, lancé il y a déjà 20 ans, n’étaient plus adaptées à la demande. Il y a, en particulier, Porte de Bourgogne, où passent quatre lignes, d’énormes flux de passagers. Keolis, qui gère les transports publics bordelais, a proposé des aménagements pour augmenter la fréquence des tramways sans recourir à des achats de rames ou réaliser de nouvelles infrastructures.

« Nous avons réalisé une étude des flux très fine et regardé comment réorganiser les origines-destinations. Avec des aménagements, nous avons constaté que nous pourrions mieux absorber le trafic », explique Annelise Avril, la directrice générale France, chargée des Grands réseaux urbains.

L’opérateur a décidé d’installer un nouvel aiguillage permettant de créer de nouveaux itinéraires. Les travaux ont eu lieu du 2 juin au 31 août. Il a été décidé de faire coïncider les travaux d’aiguillages des lignes du tramway et le chantier de confortement du pont de pierre. Deux mois de tests ont ensuite été menés pour s’assurer que tout fonctionne.

Et c’est ainsi qu’à partir du 6 décembre, les passagers bénéficieront de deux liaisons de tramway supplémentaires, les lignes E et F (directes Gare / Aéroparc / Aéroport et Rive-Droite / Blanquefort) rendues possibles par ces nouveaux aiguillages. « L’offre est augmentée de 400 000 km avec le même linéaire de voie et les mêmes équipements », résume Annelise Avril. L’offre de mobilité augmente en particulier de 33% sur la traversée du pont de pierre et de 10% à la gare Saint-Jean

Toujours le 6 décembre, la ligne H assurée par un bus express doit être lancée selon un tracé circulaire, faisant le tour complet de l’agglomération par les boulevards, chose rendue possible par la livraison du pont Simone Veil en juillet 2024. « C’est une liaison rive gauche-rive droite attendue depuis des années mais aussi une vraie révolution car cette ligne de bus express, avec 65 % de couloirs de bus en site propre, sera la première à permettre d’éviter le centre-ville de Bordeaux en étant connectée avec toutes les lignes de tramway et la plupart des lignes de bus structurantes », souligne Christine Bost, la présidente de la métropole de Bordeaux.

L’objectif de la collectivité est de faire passer entre 2009 et 2030, les parts modales de 26 à 32% pour la marche, de 4 à 18% pour le vélo, de 11 à 17% pour le transport en commun et de 59 à 33% pour la voiture.

Dijon renforce son offre de tramway

Le tramway de Dijon, qui capte plus de la moitié du trafic des transports publics de la ville, est également victime de son succès. Pour éviter la saturation, la métropole a lancé l’an dernier des travaux dans le cadre du projet Capatram. Les travaux ont consisté à créer des points de retournement pour disposer de terminus partiels.
Le quai de la station Foch Gare a également été allongé de 32 mètres pour qu’il puisse accueillir les trams T1 et T2 et pour les faire rouler suffisamment vite, de telle sorte qu’ils puissent passer tous deux au feu vert en arrivant au carrefour. Le chantier s’est achevé le 31 août pour un coût de 15 millions d’euros.
Résultat, la fréquence de passage a augmenté de 20 % pour le T1 et de 12 % pour le T2 sans qu’il soit nécessaire d’avoir plus de rames ou de réaliser de lourds travaux d’infrastructure.
Dijon n’en a pas fini avec le tram. La métropole compte se doter d’une troisième ligne de 10 km, liant le nord-est au sud et passant par le centre-ville. L’investissement est estimé à 200 millions d’euros. Les travaux pourraient être lancés en 2028 pour une mise en service en 2030.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ewa

Lyon-Bordeaux via Massy en TGV : le mauvais procès

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Aujourd’hui, pour se rendre de Lyon à Bordeaux en train, il faut passer un pont sur la Seine, avec vue sur Notre-Dame-de-Paris. Après la traversée des collines du Morvan (Lyon-Paris, deux heures) et avant les paysages poitevins (Paris-Bordeaux, deux heures), le voyageur emprunte la ligne 6 du métro parisien. L’expédition, un peu plus de cinq heures au total, inclut, on l’aura compris, un changement d’une heure entre les gares de Lyon et Montparnasse, à Paris. Il est toutefois possible de raccourcir le trajet en changeant de train à la gare TGV de Massy (Essonne).

Le 5 novembre, la SNCF a annoncé pour l’été 2027 une liaison directe en TGV Ouigo entre Lyon et Bordeaux. La desserte durera cinq heures, sera vendue « à partir de 19 euros », sans changement de train cette fois, mais avec des arrêts intermédiaires à Massy, Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire), Poitiers et Angoulême. La SNCF espère ainsi attirer un million de voyageurs par an.

Tollé

Curieusement, l’annonce a provoqué un tollé. Une vingtaine d’associations d’usagers du train de la région Auvergne-Rhône-Alpes, regroupées dans le collectif Aurail, a dénoncé une « nouvelle aberration signée SNCF » et même un « scandale pour les territoires ». Alors que « Lyon se trouve à 435 kilomètres de Bordeaux » les futurs trains « effectueront 930 kilomètres», déplore le collectif, qui s’interroge sur « une volonté délibérée d’exclure les territoires du Massif Central ».

Les associations proposent, comme alternative, des trains directs, Intercités ou Ouigo classiques, via Saint-Etienne, Clermont-Ferrand et Brive-la-Gaillarde (507 kilomètres), Vichy, Limoges et Angoulême (508 kilomètres) ou encore Saint-Etienne, Aurillac et Brive (504 kilomètres). La durée de ces trajets, sept heures selon la SNCF, n’est pas mentionnée par Aurail, mais « ne dépendrait que des infrastructures » qu’il suffirait bien entendu de moderniser.

Plusieurs élus de la Creuse et de l’Allier, dont le maire LR de Vichy Frédéric Aguilera, qui est aussi vice-président aux transports de la région Auvergne-Rhône-Alpes, ont lancé fin novembre une pétition « pour une vraie liaison Bordeaux-Lyon par le Massif central ». Les élus regrettent que « l’État comme la SNCF recentralisent les mobilités, concentrent les investissements et organisent le contournement systématique du Massif central ». Le 3 décembre, la pétition avait recueilli 14000 signatures.

Concurrencer l’avion

On conçoit que les élus et usagers réclament une meilleure desserte ferroviaire. De et vers Lyon ou Bordeaux, ainsi que Paris ou Toulouse. Mais la liaison directe entre les deux grandes villes situées à l’est et à l’ouest du Massif central doit d’abord concurrencer l’avion (1h10, à partir de 32 euros, sans compter les trajets vers et de l’aéroport) et donc privilégier la vitesse.

La véritable motivation des pétitionnaires, le « scandale » dénoncé, semble surtout lié au fait que la plupart des liaisons ferroviaires rapides passent, dans ce pays hyper centralisé, par « Paris » et sa région, symboles des pouvoirs politique, économique et culturel, tellement faciles à détester.

Les élus comme les usagers se gardent tout de même de réclamer une nouvelle LGV, à coup de tunnels et de viaducs dispendieux. Le sort de ce type des projets a, semble-t-il, déjà été tranché. Dans un premier temps, affirme la Fnaut, les régions concernées pourraient « se coordonner afin de rétablir les correspondances à Montluçon entre les TER ». Soit, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec une liaison rapide Lyon-Bordeaux via Massy.

Celle-ci, ce n’est pas un détail, se fera en TGV Ouigo, un train que les habitués savent moins confortable, en raison de l’espace resserré et de l’absence de voiture-bar. Ce train, non remboursable, n’accepte pas les cartes de réduction ou d’abonnement et n’assure pas non plus les correspondances avec les TER.

Précisons que l’annonce de la SNCF ne concernera, dans un premier temps, qu’un seul train dans chaque sens par jour. Entre Lyon et Bordeaux, on continuera encore un bon moment à traverser la Seine à Paris.

 

 

Ewa

Concurrence : une nouvelle compagnie sort de l’ombre et vise la LGV Paris-Lyon

Voyageurs Gare de Lyon Part-Dieu

Après Rachel Picard, qui s’apprête à lancer à partir de 2028, avec sa compagnie Velvet, des trains à grande vitesse pour desservir l’ouest de la France, c’est encore un ancien du groupe SNCF, Nicolas Petrovic, ex-directeur général d’Eurostar qui se met sur les rangs pour lancer un concurrent face à son ancien employeur. Sa société, Claret Associates, a signé en mars dernier un accord-cadre avec SNCF Réseau, prévoyant un service de transport à grande vitesse de voyageurs sur la ligne Paris-Lyon. L’information a été dévoilée par Mobily-Cités qui a remarqué un avis publié le 1er décembre par l’Autorité de régulation des transports (Lire : ici).

En franchissant cette étape, Claret Associates, société fondée en octobre 2021, montre que le projet a bien avancé. Au printemps 2024, Olivier Desfontaines s’est joint au projet en devenant directeur général, indique Mobily-Cités, en précisant que ce dernier a longtemps piloté le département de financement des actifs ferroviaires, notamment de ceux de la SNCF,.au sein de la banque d’investissement du Crédit Agricole (CACIB),

De son côté, Nicolas Petrovic se présente sur son compte LinkedIn comme un entrepreneur, investisseur, actuellement directeur général de Etihad Rail Mobility, une compagnie avec laquelle Keolis vient de signer un partenariat pour faire rouler dès l’an prochain des trains de passagers entre Abou Dhabi et Dubaï, un réseau ferré, créé il y a moins de dix ans, qui n’assure aujourd’hui que du fret ferroviaire.

 

 

Ewa

Une ligne de car express pour relier Ermont-Eaubonne à CDG

©Paul Parikhah Ile de France Mobilites

Une nouvelle liaison en car express a été mise en service le 1er décembre pour relier Ermont-Eaubonne (Val d’Oise) à Roissypôle en passant par Garges-Sarcelles. Elle met l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle à 32 minutes de Garges-Sarcelles et à une heure d’Ermont-Eaubonne, avec une fréquence de 15 minutes pendant les heures de pointe et toutes les demi-heures durant le reste de la journée, du lundi au vendredi (toutes les heures le samedi).

« D’ici 2030, 97 lignes de cars express seront en service, dont 40 nouvelles et 11 renforcées », rappelle Ile-de-France Mobilités, l’autorité organisatrice.

Ewa

SNCF Voyageurs veut un accord-cadre de 15 ans pour aller ferrailler sur le marché de la grande vitesse italienne

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Christophe Fanichet veut accélérer le tempo sur le marché italien. Dans une interview accordée au journal La Repubblica, le PDG de SNCF Voyageurs a rappelé il y a quelques jours vouloir lancer progressivement, à partir de la fin 2027, neuf allers-retours entre Turin et Naples et cinq allers-retours entre Turin et Venise. D’où plusieurs déplacements de l’autre côté des Alpes pour réclamer aux pouvoirs publics « des règles claires » et un accord-cadre de longue durée (15 ans) avec RFI (Rete Ferroviaria Italiano) de nature à amortir les lourds investissements que devra consentir la compagnie française. Le dirigeant français demande également à bénéficier de tarifs de péages réduits de 20 %.

Or, les engagements proposés jusqu’à présents par RFI ne seraient pas suffisants. Par ailleurs, la compagnie française serait freinée dans ses ambitions sur le marché de la grande vitesse transalpine par la compagnie nationale Ferrovie dello Stato (FS, maison mère de Trenitalia), ce qui a conduit l’Autorité italienne de la concurrence à ouvrir en mars une enquête pour abus de position dominante à l’encontre du groupe ferroviaire.

Pour aller ferrailler sur le marché italien, SNCF Voyageurs a déjà commandé 15 rames de TGV nouvelle génération qui auront l’avantage d’être à deux niveaux et permettront d’offrir 40 % de sièges en plus comparé aux matériels actuellement en circulation sur le réseau par ailleurs saturé, a expliqué Christophe Fanichet. Il vise entre 7 et 10 millions de voyageurs par an avec des tarifs en moyenne 20 % plus bas que ceux actuellement pratiqués chez nos voisins.

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La Fnaut regrette la part croissante prise par les TGV Ouigo au détriment des Inoui

ouigo crédit DR

La Fédération nationale des associations d’usagers des transports n’en démord pas : selon elle, la montée en puissance des TGV Ouigo se fait au détriment des TGV Inoui. En effet, indique-t-elle, l’offre Inoui a baissé, en dix ans, de 24% en sièges/kilomètres offerts. « La plupart des liaisons opérées par Ouigo ont remplacé des circulations faites en TGV Inoui », écrit-elle dans un communiqué publié le 1er décembre, reprenant des arguments qu’elle avait déjà développé dans un passé récent.

Or, les avantages des cartes commerciales SNCF ne s’appliquent pas aux TGV à bas coûts de la compagnie, alors que 4,5 millions de personnes ont acheté à SNCF Voyageurs des cartes Avantage et des centaines de milliers des cartes Liberté, selon les chiffres avancées par la fédération. De plus, les deux catégories de TGV sont gérées de façon séparée, ce qui participe « à la balkanisation du système ferroviaire français, qui souffre déjà de la multiplication de marques régionales et nationales incompatibles entre elles. (Exemple : un aller en Ouigo et retour en TGV Inoui n’est pas considéré comme un aller-retour pour les titulaires de cartes week-end) », déplore encore la Fnaut. De ce fait, le prix moyen du billet de TGV Ouigo se rapproche de celui d’Inoui, toujours selon la fédération, puisqu’en dernière minute, le tarif n’est pas plafonné comme il l’est sur Inoui pour les porteurs de cartes commerciales

Enfin, les utilisateurs des TGV low cost de SNCF Voyageurs ne peuvent pas se faire rembourser leurs billets au cas où ils devraient annuler leur déplacement, rappelle la Fnaut, qui pointe aussi des dessertes « de point à point » sans prise en compte d’éventuelles correspondances avec les TER.

Ewa

Ikos achète une société espagnole d’ingénierie informatique et de cybersécurité

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La société de conseil en ingénierie ferroviaire Ikos a annoncé début octobre avoir acquis Sica, une entreprise espagnole d’expertise en logiciels, systèmes de gestion de l’énergie électrique et cybersécurité.

Ikos compte plus de 1 700 ingénieurs répartis dans 33 bureaux à travers 15 pays dont la France, l’Espagne, la Belgique, l’Allemagne, la Suisse, le Royaume-Uni, l’Italie, la Suède, les États-Unis, le Canada et récemment l’Irlande. Le groupe met la main sur une société créée en 1995, employant 40 personnes et qui accompagne les grandes entreprises du secteur ferroviaire, de l’énergie, de l’industrie et de la cybersécurité en leur fournissant des systèmes de contrôle et de supervision électriques de nouvelle génération. Cette société bénéficie d’une forte présence en Amérique du Sud notamment au Brésil dans le cadre d’un projet sur le métro de Sao Paulo.

 

 

Ewa

Prime de partage de la valeur, table ronde sur les salaires, prolongement d’accords… les premières annonces de Jean Castex pour satisfaire les syndicats

Jean Castex, PDG du groupe RATP.

Après une première prise de contact dans le cadre de réunions bilatérales, Jean Castex a rencontré hier, ensemble, les quatre organisations syndicales représentatives de l’entreprise. Le PDG du groupe SNCF a fait part de ses priorités (sécurité, financement, accompagnement de l’humain, fret) et annoncé quelques décisions qui répondent à des demandes syndicales. Parmi celles-ci, une table ronde sur les salaires  (Négociations annuelles obligatoires) est programmée dès le 13 janvier. Dans le cadre des AO, le PDG a déjà annoncé qu’une prime de partage de la valeur (PPV) sera versée « le plus rapidement possible » aux salariés de SNCF Holding, SNCF Voyageurs, SNCF Réseau, SNCF Gares & Connexions et SNCF Optim’services pour « reconnaître » leur « contribution » aux bons résultats de la SNCF, Par ailleurs, « l’éventualité d’une PPV pourra être examinée par Hexafret, Technis et les filiales de SNCF Voyageurs, en fonction de leurs résultats et spécificités« , ajoute le groupe SNCF.

Pour veiller « à l’unité du groupe« , le dirigeant a aussi décidé de prolonger de neuf mois (passant de 15 à 24 mois), l’application des accords et règles actuels au sein des trois premières filiales créées dans le cadre de l’ouverture à la concurrence des TER. L’objectif est de « prendre le temps de négocier de manière approfondie les nouvelles règles appelées à s’y substituer ». Les accords concernant l’organisation du temps de travail devront ainsi aboutir à la fin du premier semestre 2026 pour être appliqués à partir de la mi-décembre de la même année.

Côté syndicats, les réactions sont partagées. Si le prolongement de l’application des accords actuels dans les sociétés dédiées exploitant des TER était par exemple très attendu, la CFDT-Cheminots juge que les annonces de Jean Castex sont avant tout  « des orientations« . Thomas Cavel, son secrétaire général, estime qu’il reste encore du travail et des discussions à mener et attend désormais « des actes« .

Pour Julien Troccaz, la rencontre avec Jean Castex a été « décevante ». Le secrétaire fédéral du syndicat estime que le PDG du groupe se contente de poursuivre purement et simplement l’action de Jean-Pierre Farandou. « Or, lorsqu’il est arrivé à la tête de l’entreprise, Jean-Pierre Farandou avait décidé d’une pause dans la réforme alors mise en oeuvre par son prédécesseur, avant de trancher« , rappelle le responsable syndical qui réclame lui aussi « des actes« .