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10 Mai 2016

Automobile , Co-voiturage

Dossiers > Covoiturage de proximité, quel modèle économique ? > Coovia veut devenir le BlaBlaCar des trajets quotidiens

Coovia veut devenir le BlaBlaCar des trajets quotidiens

Article présent dans le dossier : Covoiturage de proximité, quel modèle économique ?

La start-up toulousaine qui ouvre à Nantes en avril et vise Bordeaux et Rennes en 2016, prépare une importante levée de fond qui lui permettra de passer de 5 à 12 salariés, l’accent étant mis sur le développement technique et sur la communication.Quatre ans se sont écoulés depuis la remise du grand prix Défi numérique de Toulouse Métropole à Coovia pour son application combinant le covoiturage de proximité avec les transports en commun. Après un passage dans l’incubateur de la région Midi-Pyrénées pour affiner son business model, la start-up toulousaine se porte bien et prépare une importante levée de fonds qui lui permettra de passer de 5 à 12 salariés. « Nous avons défini deux business models, explique son fondateur David Larcher : un B to C avec une commission sur la transaction comme BlaBlaCar, mais pour du covoiturage de proximité, et un B to B en créant des réseaux de transports collaboratifs d’entreprises. Le B to C reste faible en termes de volumes aujourd’hui, mais notre offre en B to B génère des revenus en attendant que les transactions décollent et prennent le relais. » Ancien salarié d’Airbus accompagné pour l’amorçage de Coovia par son ancien employeur, c’est logiquement avec l’avionneur que David Larcher a signé le premier marché, suivi par ATR, Actia, Thales ou GA. Coovia a réuni sur une même plate-forme (airbus.coovia.fr) tous les moyens de transports disponibles pour un salarié, un sous-traitant ou un client d’Airbus, métro, bus, tram, TER, vélo, mais aussi les 20 navettes internes, avec le nom des différents bâtiments, et les covoiturages récurrents des salariés, considéré...

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Retrouvez le dossier Covoiturage de proximité, quel modèle économique ? dans le magazine VR&T n°587

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