fbpx

Recevez chaque mardi
le sommaire de notre LETTRE CONFIDENTIELLE
et soyez informé des dernières actualités essentielles
de la mobilité et des transports.

Je valide !


ou

Mot de passe oublié?

Vous n'avez pas de compte ? S'inscrire

Pour terminer votre inscription, vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous

Mot de passe oublié

X
Créer un nouveau dossier
X

X

Recevoir des contenus similaires

Sélectionnez la catégorie ci-dessous pour être alerté(e) dès qu’un article évoquant ce sujet est publié sur notre site.

X

RAJOUTER A MON PORTE DOCUMENT

Sélectionnez un dossier :

Créer un nouveau dossier

04 Juil 2019

start up

Dossiers > Comment les start-up inventent la mobilité de demain > Le bestiaire des start-up

Le bestiaire des start-up

Article présent dans le dossier : Comment les start-up inventent la mobilité de demain

Licornes, zèbres, pentacornes, cafards… L’écosystème des start-up est très créatif sur le plan sémantique. Quelques définitions pour s’y retrouver dans cette drôle de jungle. Les licornes : entreprises mythiques qui ont dépassé le milliard de dollars de valorisation (mais qui accumulent souvent les pertes). Les zèbres : en opposition aux « licornes », ces start-up noires et blanches ne sont pas des animaux mythiques mais bien réels. Elles sont généralement rentables. L’expression remonte à 2017. Les pentacornes : une espèce très rare, valorisée à plus de 50 milliards de dollars. Seules trois sont recensées dans le monde : l’américain Uber et deux start-up chinoises Didi Chuxing (l’Uber chinois) et Bytedance (l’appli de vidéos courtes TikTok). Un cap atteint depuis 2011 par Facebook, avant l’apparition du terme « pentacorne ». Il y a aussi les décacornes : des start-up à 10 milliards de dollars de valorisation, comme Airbnb par exemple. Les cafards : très résistants, ils seraient capables de survivre à une attaque nucléaire. Leur modèle : une croissance lente sans jamais perdre de vue revenus et bénéfices. Les cafards sont souvent des petites start-up qui proposent des solutions logicielles sur des niches très particulières. Pugnaces et résistantes.

Il vous reste 83% de l'article à lire
L'accès à la totalité du dossier est réservé aux abonnés, aux utilisateurs d’un porte-monnaie ou aux acheteurs de l’article à l’unité.

Retrouvez le dossier Comment les start-up inventent la mobilité de demain dans le magazine VR&T n°625-626

DOSSIERS PrécédEnts

Feu vert pour les téléphériques français

Ces tunneliers qui creusent le ventre du Grand Paris

Le RER s’exporte en régions

Salon de l’UITP – Cap sur le zéro émission

Comment les start-up inventent la mobilité de demain

Stationnement. Les nouveaux conflits d’usage de l’espace public

Spécial UITP – Le modèle suédois

Spécial UITP – Bus et cars : la transition énergétique vue par les constructeurs suédois

Spécial UITP – Crossway « Natural Power », les nouveaux cars propres d’Iveco

La Bretagne remporte le Grand prix TER

La nouvelle route

RATP Dev et Keolis en lice pour le métro de Buenos Aires