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12 Nov 2019

Guillaume Pépy

Dossiers > Nos années Pepy > « Le ferroviaire français va droit dans le mur »

« Le ferroviaire français va droit dans le mur »

Article présent dans le dossier : Nos années Pepy

La SNCF a longtemps freiné, autant qu’elle l’a pu, la montée en puissance de RFF, qui entend devenir le seul patron de l’infrastructure et se faire transférer pan par pan ses agents. Guillaume Pepy lance publiquement la contre-offensive en mars 2011 dans une interview au Monde : « Avec le système actuel, le ferroviaire français va droit dans le mur ». La SNCF regardait la Deutsche Bahn en chien de faïence. Elle juge le moment venu de la copier. Entre « l’intégrateur système » dont parle Rüdiger Grube, alors patron de la DB, et « l’opérateur pivot » que demande David Azéma, alors numéro 2 de la SNCF, il n’y a pas grande différence. « Oui, nous dit alors David Azéma, un système d’inspiration allemande nous paraît préférable. » En novembre 2011, un dîner-débat à la résidence de l’ambassadeur d’Allemagne, rue de Lille, témoigne de ce rapprochement entre les deux opérateurs historiques.

Lancée sous Sarkozy, l’offensive aboutit sous Hollande. La réforme de 2014 crée une holding, comme la DB, ce qu’on estimait auparavant inacceptable par Bruxelles. RFF disparaît et revient dans le giron de la SNCF, lesté de sa dette évidemment.

Parallèlement, la SNCF change complètement de cap. Fin de la période où l’on fait tout pour le TGV, l’accent est mis sur le mass-transit en Ile-de-France, et, question de plus en plus insistante, la rénovation du réseau. Le temps ferroviaire est très long, et ce n’est ...

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