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Polémique sur le futur tram-train de l’Ouest lyonnais

Mis à jour le 23 mai 2017

Pas de contrôleur permanent dans les futurs trams-trains, a décidé la SNCF. Les syndicats y sont opposés, sur fond de la vraie nature du tram-train : tramway ou TER ? modèle périurbain ou régional ? L’arrivée du tram-train dans l’Ouest lyonnais prévue d’ici à la fin de l’année fait des vagues à la SNCF. Le 10 juin, quelques dizaines de salariés de l’entreprise publique emmenés par Sud-Rail et des représentants des associations de transport sont allés à la rencontre des clients des TER de l’Ouest lyonnais (OL) sur les sites d’arrivée à Lyon, la gare Saint-Paul dans le vieux Lyon et le pôle intermodal Gorge-de-Loup à Vaise. Avec distribution de tracts et signature de pétitions, c’était la première opération publique pour porter à la connaissance des clients des TER les tensions qui couvent en interne. Un mouvement soutenu par les associations d’utilisateurs.
Dans un tract unitaire CGT, Unsa, Sud-Rail, CFDT, FO, les syndicats s’opposent aux changements prévus sur les futures lignes de l’OL. Dont la suppression de l’accompagnement systématique par un contrôleur, « ce qui inévitablement va instaurer un climat d’insécurité à bord (actes d’incivilité, agressions, rackets) et diminuer l’information et l’assistance en situation perturbée ». Ils condamnent également « la déqualification des conducteurs affectés sur ces lignes suite à la réduction de la formation à 67 jours (contre un an actuellement) », générant « une évolution négative en termes de sécurité ferroviaire ». Enfin, ils s’avouent « perplexes » devant la décision de mettre en service des trams-trains avec un nombre de places réduit et sans toilettes. De leur côté, cinq associations d’usagers, dont la FUT-SP, accusent la SNCF de vouloir « “RERiser” les TER en Rhône-Alpes ! L’heure est grave : le cauchemar des RER parisiens, les Rhônalpins n’en veulent pas ». Les associations en appellent au conseil régional pour « le maintien du contrôleur sur chaque TER ».
De son côté, la direction de la SNCF invoque le particularisme de la situation périurbaine de l’Ouest lyonnais : « On est clairement dans des déplacements de type urbain, comme le tramway T3 (dans l’Est lyonnais, géré par les TCL, NDLR) », plaide Pascal Delaitre, directeur des TER Rhône-Alpes, pour justifier les mesures envisagées. Le tram-train de l’OL « s’apparente davantage au tramway qu’au TER Lyon – Genève. C’est tout le sens du changement ». L’absence du contrôleur ? « On ne supprime pas le métier, on modifie le fonctionnement dans une approche globale des services », indique Pascal Delaitre, qui parle d’enrichissement et de rééquilibrage des missions en termes de maintenance et de gestion des circulations et des informations, pour mieux les caler sur les services périurbains. « La notion de contrôle n’est pas la même quand les trois quarts des voyageurs sont des abonnés, comme c’est le cas ici », dit-il. Quoi qu’il en soit, les contrôles continueront à l’improviste à bord et en gare, avec davantage d’accueil et d’information, « sur le modèle urbain ». Un modèle que la direction de la SNCF entend mettre en œuvre de façon pragmatique et qui fera l’objet d’un bilan après quelques mois pour être éventuellement amendé.
    

Claude Ferrero
 

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