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Objection britannique au mariage Alstom-Siemens

© Siemens
 A quelques mois des échéances prévues pour le Brexit et la fusion Alstom- Siemens, Andrew Haines, CEO du gestionnaire d’infrastructure  britannique Network Rail, a adressé à Margrethe Vestager, commissaire européenne à la Concurrence, une demande d’intervention contre « une des plus grandes menaces », qui « risque de faire très mal aux chemins de fer britanniques ». En effet, le cumul des parts de marché d’Alstom et de Siemens dans les contrats de signalisation outre-Manche atteint… 93 % ! Pour Haines, si la fusion ne peut pas être arrêtée, « le seul remède pour rétablir le niveau de concurrence antérieur est une cession d’activité appropriée ». Par exemple, que Siemens vende les activités des signalisation rachetées à Unisys en 2013. De telles cessions ne sont pas exclues et ne seraient pas une première : en reprenant Adtranz en 2001, Bombardier a dû renoncer à l’usine de Berlin-Pankow, reprise par Stadler. Message reçu à Bruxelles, où la Commission européenne a émis fin octobre plusieurs objections au rapprochement entre Siemens et Alstom.

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