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Siemens n’est pas intéressé par les sites Alstom ou Bombardier

Siemens ne fait pas partie des candidats à la reprise du site Alstom de Reichshoffen et des trains qui y sont fabriqués.

© Patrick Laval

Lors des fusions, un plus un font rarement deux, souvent moins. Et Siemens Mobility s’attend sans doute à ce que ce soit le cas après le rachat de Bombardier Transport par Alstom. « Nous aurons certainement l’occasion de gagner des parts de marché au cours des trois prochaines années », a ainsi déclaré Michael Peter, seul PDG de Siemens Mobility depuis le départ de Sabrina Soussan, au Club Wirtschaftspresse de Munich. Alors qu’Alstom et Bombardier seront occupés à se rapprocher, la filiale de Siemens compte poursuivre sa forte progression, avec déjà un chiffre d’affaires de 13 milliards d’euros actuellement, à comparer au total de 16 milliards d’euros prévu il y a deux ans pour Siemens et Alstom une fois réunis (à noter que ce dernier montant est de l’ordre du total des chiffres d’affaires actuels d’Alstom et de Bombardier).
À la même occasion, Michael Peter a critiqué les exigences de la Commission européenne vis-à-vis d’Alstom et de Bombardier, les jugeant trop limitées et « certainement influencées par la situation précaire de Bombardier ». Selon son PDG, Siemens Mobility n’est pas intéressé par les produits et les sites dont Alstom et Bombardier devront se séparer. Enfin, il n’est pas question pour Siemens d’introduire sa filiale Mobility en bourse, selon Michael Peter : « nous nous sentons bien chez Siemens ».

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