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Valérie Pécresse « s’oppose fermement » à CDG Express avant 2025

© CC-iodure 2049

Les conclusions de la mission de concertation sur le CDG Express dont Michel Cadot est chargé ne vont plus longtemps se faire attendre. Le préfet d’Ile-de-France va les remettre très vite à Elisabeth Borne. Il a rencontré Valérie Pécresse en début de semaine. On peut penser que ses recommandations ne vont pas dans le sens du report demandé par de très nombreux élus franciliens et par Ile-de-France Mobilités. En effet, lors du conseil de ce 17 avril, la présidente du Stif a tenu à rappeler « la position très ferme d’Ile-de-France Mobilités concernant ce projet et la priorité à donner aux transports du quotidien (RER B, RER E, lignes H, K et P) ».

La ministre des Transports avait renvoyé une « possible détente » du planning de CDG Express aux réflexions du comité de pilotage Axe Nord, placé sous l’égide du préfet Cadot. Or, lors de l’ultime réunion de ce comité de pilotage, lundi 15 avril, SNCF Réseau a présenté deux scénarios.

Le scénario 1 prévoit une « détente de 4 mois du projet » et une mise en service du CDG Express en mai 2024, juste avant l’ouverture des JO. Aux yeux d’IDFM, « ce scénario est extrêmement fragile pour ne pas dire illusoire avec une concentration de tous les travaux en une période de temps très courte. » Presque aussi fantaisiste et fumiste que la reconstruction de Notre-Dame pour les JO…

Ce scénario 1, pour Valérie Pécresse, « franchit par ailleurs très clairement la ligne rouge pour nous car il repousse des travaux de modernisation du RER B pourtant indispensables et nécessaires, en plus de dégrader de manière très forte la régularité des lignes avec notamment des coupures de circulation importantes. » La région et Ile-de-France Mobilités s’y « opposeront fermement ».

Inacceptable, le scénario 1 n’est peut-être avancé que pour faire avaler la couleuvre du scénario 2, qui prévoit une mise en service décalée de 2 ans, fin 2025. Certes, il « évite des fermetures de circulation très pénalisantes pour les voyageurs » reconnaît la présidente d’IDFM. Mais « il entraînerait toutefois un risque encore trop important de dégradation de la régularité des lignes de l’axe nord et doit être optimisé par SNCF Réseau et l’Etat. »

Valérie Pécresse s’inquiète par ailleurs que l’analyse de la compatibilité « des travaux de CDG Express en gare de Paris-Est avec les travaux prévus sur le réseau Est, pour le RER E et la ligne P, n’ait pas encore été réalisée. »

L’ensemble des élus du conseil d’Ile-de-France Mobilités ont « exprimé le souhait d’auditionner rapidement le préfet de région. » Il faudrait que ce soit très rapide, s’ils espèrent infléchir les conclusions de Michel Cadot qui, croit savoir Didier Le Reste, président de l’association « Non au CDG Express », était reçu à Matignon ce mercredi soir. Un Didier Le Reste pour qui « l’acharnement du gouvernement » à réaliser au plus vite CDG Express n’a qu’une raison : « une volonté de valorisation d’ADP, en vue de sa privatisation ».

F. D.

ENTREPRISES, PROJETS ET RéGIONS COncernés

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