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Deux programmes pour le futur de l’info-voyageurs en Ile-de-France

Mis à jour le 18 juin 2018

Stéphane Beaudet en est convaincu et le rappelle. « Ce n’est pas la route qui pollue, ce sont les véhicules qu’on met dessus. » Décarbonons donc les véhicules, et utilisons au mieux les routes. Le problème, c’est qu’elles sont saturées. Les transports en commun le sont aussi souvent. Appelons donc à la rescousse les nouvelles technologies. Le bon vieux Sirius est obsolète, rappelle le vice-président du conseil régional, et ceux qui enchaînent moyens de transport et façons de se déplacer ont besoin en chemin de se repérer et de revoir leur itinéraire. D’où la volonté de mettre au point, au niveau régional, une information fondée sur la collecte et le traitement de la data. Une info permettant à chacun de savoir si le train qu’il s’apprête à prendre est bondé ou pas, s’il y a des places de parking libres au bout de la route, s’il a intérêt à opter à tel point de son parcours pour la marche ou le vélo. Au bout du compte, il faudra que ce soit aussi simple que cela sur les applis. Mais ce qui s’énonce clairement se conçoit difficilement. D’où les programmes de recherche présentés sur le salon Transports publics 2018, porte de Versailles, par Ile-de-France Mobilités, M2i (Mobilité intégrée en Ile-de-France, avec Transdev) et IVA (Information voyageurs augmentée, avec Systemx). Deux entrées pour aboutir à une nouvelle information. La première plus routière, la seconde plus ferroviaire.

M2i, c’est un projet de trois ans, pour la mise au point d’un navigateur qui s’adresse à trois publics : le voyageur, renseigné par un GPS multimodal et prédictif, les opérateurs de mobilité, qui anticiperont mieux la production, les autorités publiques, qui disposeront d’un observatoire digital au service des politiques de mobilité. M2i représente un investissement de 12 millions d’euros. Il est cofinancé par Transdev à 50 %, l’Ademe et l’Union européenne. Transdev est pilote du projet via sa filiale Cityway, spécialiste des solutions informatiques, et les solutions proposées seront testées sur une dizaine de lignes de bus Transdev. Les autres partenaires sont Autoroutes trafic (filiale des sociétés d’autoroute, qui exploite chaque jour 50 millions de données de localisation GPS de véhicules), Phoenix-Isi (solutions de prédiction à une heure du trafic routier), Engie Ineo (amélioration des prévisions de parcours), le laboratoire Liris (choix des interactions homme-machine), Spie (méthodes de régulation de trafic), PSA et Renault (interfaçage des applications multimodales avec les systèmes embarqués des véhicules connectés).

L’autre programme, IVA, est porté par l’IRT SystemX. Il a été lancé en septembre 2017, pour une durée de deux ans. Il s’agit à la fois de mettre au point des indicateurs prédictifs de réseaux de transport, un calculateur d’itinéraires intégrant ces indicateurs, une application pour les recevoir sur son mobile, et de compléter le tout par des études comportementales. Le programme IVA a pour partenaires industriels Kisio, filiale numérique de Keolis (calcul d’itinéraires), SNCF (modélisation et simulation du comportement des voyageurs en situation perturbée) et SpirOps (développement d’un navigateur intelligent) et comme partenaire académique l’Ifsttar (modélisation des flux, analyse de comportements des usagers). Sans oublier Ile-de-France Mobilités, qui va nourrir sa plate-forme de nouveaux outils. Pour que soient mises au point les futures applis.

F. D.

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