Démarrage sous contrôle pour ATM en Île-de-France
Il y a tout juste deux mois, dans la nuit du 28 février au 1er mars, un nouvel opérateur faisait son entrée en Île-de-France en reprenant treize lignes de bus de jour et cinq lignes de nuit de la petite couronne parisienne. « L’essentiel était que les voyageurs ne s’aperçoivent de rien et que le changement soit sans incidences pour les agents transférés de la RATP », avance Jean-Arnaud Puig, le directeur général pour la France d’ATM (Azienda Trasporti Milanesi). L’ancien militaire, recruté par la société lombarde pour assurer son implantation en France, estime avoir rempli ses objectifs. Rien n’est venu perturber le transfert de l’activité.
Dans le bus, en région parisienne, Jean-Arnaud Puig est loin d’être un novice, malgré une vocation plutôt tardive. C’est dans la Légion étrangère que le Saint-Cyrien va passer ses dix ans premières années professionnelles, avant de tenter sa chance dans le privé. Une petite annonce sur Pôle emploi attire son attention. Gérer des hommes et des machines, il sait faire. Veolia Transport, qui deviendra Veolia Transdev en mars 2011, le recrute et lui confie son réseau de bus autour de Melun. Il apprend le métier dans un contexte « compliqué », « très tendu en matière de qualité de service ». Les enjeux sont clairs : redonner aux voyageurs un
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