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Ewa

Une liaison à grande vitesse Paris-Berlin à l’étude

gare de Berlin
La SNCF et la Deutsche Bahn ont célébré, le 24 mai à Strasbourg, quinze années de coopération entre la France et l’Allemagne. Depuis 2007, 25 millions de personnes ont pris un TGV ou un ICE pour se rendre dans leurs pays ou au-delà.

cette occasion, en plus de tarifs promotionnels offerts sur 15 000 places au prix de 29€ en 2nde et 39€ en 1ère pour des circulations du 8 juin au 30 septembre, les deux entreprises ont fait part de leur intention de poursuivre leur partenariat.

 « Leur ambition est détoffer loffre ferroviaire européenne. Ainsi, une liaison directe grande vitesse entre Berlin et Paris est à l’étude », a indiqué la SNCF dans un communiqué.
Dans un premier temps, un aller-retour par jour, passant par Francfort, pourrait être lancé entre Paris et Berlin, pour un trajet durant 7 heures.

Ewa

Un portefeuille ministériel dédié aux Transports attendu après les législatives

Elisabeth Borne devant le Sénat en mars 2019

Il faudra attendre que les élections législatives soient passées pour connaître le nom du (ou de la) prochain(e) ministre des Transports. C’est ce qui a été précisé ce matin, à l’issue du premier conseil des ministres du gouvernement Borne. Il ou elle sera placé (e) sous la supervision d’Amélie de Montchalin, la ministre de la Transition écologique et de la Cohésion du territoire, selon une porte-parole du ministère, ce ministère étant lui-même directement placé sous l’autorité de la Première ministre. « La ministre Amélie de Montchalin a dans son porte-feuille, dans son périmètre, les enjeux de transport (…) » a-t-il été précisé. Rappelons qu’Amélie de Montchalin est l’une des deux ministres, avec Agnès Pannier-Runacher, à épauler Elisabeth Borne pour mener la politique de transition écologique du nouveau gouvernement.

Mauvais signal

Reste que l’absence de nomination d’un ministre des Transports au sein du gouvernement, lors de l’annonce de sa constitution le 20 mai, a été vue comme un mauvais signal envoyé à ce secteur. Un signal peu compatible avec l’objectif affiché de mettre la transition écologique au coeur de la politique du nouveau mandat présidentiel (les transports émettent 30 % des gaz à effet de serre en France, et leurs rejets augmentent…). Et d’autant plus surprenant avec le passé d’Elisabeth Borne qui a consacré l’essentiel de sa carrière aux Transports, tant au niveau professionnel (ex-patronne de la RATP, après avoir été directrice de la Stratégie à la  SNCF) que politique (elle a elle-même été, entre autres, ministre des Transports).  Dans le précédent gouvernement, il y avait au moins un ministre délégué aux Transports avec Jean-Baptiste Djebbari.

Pour le groupement des autorités responsables des transports, qui a rapidement réagi, la mobilité représente une des préoccupations majeures des Français, comme l’a montré notamment le mouvement des Gilets jaunes. Et le Gart de se demander comment seront traitées les questions de mobilité et quelles suites seront données à ses principales propositions, notamment sa demande d’un engagement de l’Etat d’investir à hauteur de 5 milliards d’euros dans la mobilité du quotidien, de baisser  la TVA à 5,5 % dans les transports publics du quotidien, de transformer en subventions les avances de trésorerie versées dans le cadre de la crise sanitaire ou encore de développer à l’échelle nationale un titre unique pour toutes les mobilités.
Mécanique des pouvoirs

Pour les promoteurs du Lyon-Turin, qui s’interrogeaient aussi, le 22 mai, via leur Lettre d’information sur les décisions à venir concernant leur projet, « Matignon et plus encore l’Elysée auront au final la haute main sur cette décision éminemment politique. » Et de pointer, « dans un registre plus discret mais tout aussi important dans la mécanique des pouvoirs au cœur de l’appareil d’Etat, la nomination du très capé et influent Antoine Pellion comme Secrétaire général à la planification écologique aux côtés d’Elisabeth Borne. Celui-ci assurera également les fonctions de conseiller au cabinet de la Première ministre en tant que chef de pôle Ecologie, Transports, Energie, Logement et Agriculture« .

Sans oublier Gabriel Attal, nouveau ministre des Comptes publics. Chacun sait que c’est bien souvent à Bercy que se joue l’essentiel.

MH P

Ewa

Pourquoi les machinistes de la RATP sont de nouveau en grève

Bus 42
Paris RATP

Deux mois après un précédent mouvement de grève, les machinistes de la RATP repartent au conflit pendant trois jours, du 23 au 25 mai. « La RATP prévoit un trafic très perturbé sur le réseau de surface (Bus et Tramway) pour la journée du lundi 23 mai », a indiqué dans un communiqué la Régie qui se dit « en mesure d’assurer 60% d’offre de transport en moyenne sur ce même réseau. Pour rappel, lors du dernier mouvement social du 25 mars, l’offre de transport assurée était de 30% en moyenne (Bus & Tramway). Les réseaux Métro et RER ne sont pas concernés par ce préavis« .

En cause toujours, l’ouverture à la concurrence des bus de la RATP à Paris et en proche banlieue qui doit devenir réalité à partir de 2025. L’autorité organisatrice des transports, Ile-de-France Mobilités, a déjà lancé des appels d’offres sur 4 lots (sur un total de 12 lots) représentant 96 lignes jusqu’à présents exploités par la RATP. Deux autres « vagues » d’appels d’offres, portant à chaque fois sur 4 lots, doivent être lancés cet automne puis au début de l’année prochaine.

Se préparer à la concurrence

Pour se préparer à la compétition face aux autres opérateurs, la direction de la RATP a décidé de revoir l’organisation de travail de ses 18 000 machinistes. Elle a dénoncé, il y a un peu plus d’un an, les accords sur le temps de travail des conducteurs de bus pour se rapprocher des règles du cadre social territorialisé (CST, décret pris en application de la loi d’orientation des mobilités précisant les règles pour l’ouverture à la concurrence des bus  et applicable le 1er janvier 2025). Son objectif est d’être compétitif face aux Keolis, Transdev et autres Lacroix & Savac.

La Régie a proposé une « augmentation de 120 heures de travail par an pour se rapprocher des 35 heures de travail hebdomadaires prévues dans le CST , alors que les conducteurs travaillent actuellement 33 heures par semaine, et la suppression de 6 RTT. Il est prévu, en contrepartie, une augmentation salariale de 2600 euros bruts annuels, ce qui correspond à un quatorzième mois », explique un porte-parole.  En avril, date limite proposée à la signature des syndicats, aucun accord n’avait été signé. Dans ces conditions, explique-t-on à la RATP, c’est le CST qui s’appliquera automatiquement à partir de 2025.

IDFM cherche à déminer le terrain

Pour les organisations syndicales réunies en intersyndicale et qui manifestaient ce matin devant le ministère de l’Ecologie et des Transports, « ce n’est pas acceptable« . Cemil Kaygisiz, secrétaire général CGT RATP Bus dénonce « le choix fait par la direction d’anticiper l’évolution de nos conditions de travail dès 2022 « . Et prévient que c’est « le début d’un mouvement long« .

De son côté, IDFM cherche à déminer le terrain pour mieux prendre en compte les conditions sociales lors des mises en concurrence des bus. Un « cahier des exigences sociales » vient d’être présenté pour mieux réguler la concurrence lors des appels d’offres pour les bus Optile. Valérie Pécresse, la présidente d’IDFM, a demandé à Jean-Paul Bailly et à Jean Grosset d’entreprendre le même travail pour les bus exploités actuellement par la RATP à Paris et en petite couronne.

MH P

 

 

Ewa

Le ticket à 9 euros mis en vente à partir d’aujourd’hui par la Deutsche Bahn

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Malgré des difficultés liées au financement, le parlement allemand a voté, vendredi 20 mai, en faveur du « ticket à 9 euros » (9-Euro-Ticket) dans le cadre de son programme de lutte contre la hausse des prix de l’énergie.

Ce billet mensuel permettra de voyager dans tous les transports en commun du pays, publics et privés, y compris dans les TER. Il sera vendu dès lundi aux 5500 bornes de la compagnie ferroviaire allemande, Deutsche Bahn (DB). Cette opération marketing démarre le 1er juin et s’achève le 31 août. Pour compenser le manque à gagner des entreprises de transports, l’Etat a débloqué 2,5 milliards d’euros.
C. B.

Ewa

100 000 voyageurs transportés en un an par le train de nuit Paris-Nice 

©Marie-Hélène Poingt

Un an après sa réouverture le 20 mai 2021, le train de nuit Paris-Nice a transporté plus de 100 000 voyageurs. Selon la SNCF, il affiche « le meilleur taux d’occupation des trains de nuit, supérieur à 80 % en saison et les week-ends« . Plus d’un client sur trois à bord du train de nuit Paris-Nice-Paris a moins de 26 ans, précise-t-elle encore.

Un programme de remise à niveau des voitures, ainsi que l’adaptation des installations ferroviaires de maintenance pour le Paris-Nice (et prochainement pour le Paris-Lourdes) sont prévus dans le cadre du plan de relance gouvernemental de septembre 2020. Ces travaux seront financés par l’Etat, via l’Agence de financement des infrastructures de transport de France, à hauteur de 100 M€.

 

Ewa

Captrain va développer une locomotive à hydrogène avec HDF Energy

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Captrain, l’une des entreprises de Rail Logistics Europe, le pôle fret et logistique ferroviaire du groupe SNCF, a annoncé le 11 mai, le lancement du projet HyShunt pour développer la première locomotive de manœuvre française à hydrogène, en partenariat avec HDF Energy (Hydrogène de France).

Le projet HyShunt consiste à transformer une locomotive des années 50, une BB300 (ex-BB6300 à la SNCF) en remplaçant son moteur thermique actuel d’une puissance d’environ 700 kW, par une pile à combustible de forte puissance intégrée dans l’engin par HDF Energy. Elle sera alimentée par de l’hydrogène, vert ou bas carbone, et sera produite dans la future usine HDF Energy de Blanquefort qui sera opérationnelle en 2023.

Le développement de solutions bi-modes électrique et hydrogène doit permettre de parcourir l’ensemble du réseau et des sites industriels avec des solutions zéro émission. Seul 58 % du réseau ferroviaire français électrifié est en effet électrifié Source : IRG-Rail 2017).

Ce projet de rétrofit s’intègre dans l’écosystème hydrogène en cours de développement en Moselle dans la région Grand-Est. Il fera également partie de l’initiative Grande Région Hydrogen, première Vallée Hydrogène transfrontalière, impliquant des partenaires industriels français, allemands et luxembourgeois.

 

Ewa

Un vélo sans pédale proposé à Paris pour le prix d’un Navigo mensuel

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Un vélo électrique sans pédale disponible par abonnement, c’est le concept proposé par Vässla, une entreprise suédoise qui a annoncé son arrivée à Paris, le 18 mai. Vendu sur de nombreux sites d’électroménager, ce type d’engin n’était jusque-là pas disponible à la location.
Déjà présent à Stockholm, mais aussi à Madrid, Barcelone et Berlin en 2021, Vässla arrive à Paris, avec deux formules d’engagement. L’une de 6 mois Urban pro, et une autre d’un mois. Dans les deux cas, l’abonnement inclut un casque (fortement recommandé même s’il n’est pas indispensable au regard de la loi), un antivol, une assurance, un service de réparation et de remplacement de l’engin en 48 heures Le tout pour 79 € par mois, soit un peu plus que le prix d’un passe Navigo mensuel version salariés.
Plus proche de la draisienne que du vélo –  des repose-pieds remplacent les pédales– le Vässla bike est mû par un moteur électrique lui permettant d’atteindre la vitesse de 25 km/h. Ce type de véhicules a été ajouté en janvier 2022 à la liste des Engins de déplacement personnel motorisé (EDPM), inscrits dans la réglementation du permis de conduire. Il s’ajoute donc aux trottinettes électriques, gyropodes, skates électriques et hoverboards. L’autonomie annoncée de la batterie amovible (3,5 kg) du Vässla est de 40 km.
Y. G.

Ewa

SNCF Connect intègre les Chèques-Vacances dans ses moyens de paiement

Guichet SNCF

Partant du constat que chaque année, entre juin et août, un billet de train sur cinq est payé en Chèques-Vacances dans les gares et dans ses boutiques, la SNCF a travaillé pour digitaliser ce moyen de paiement et l’intégrer à SNCF Connect : avec le Chèque-Vacances Connect, il est désormais possible d’acheter des billets pour les TGV Inoui, les TER et les Intercités sur le site et sur l’application.

Pour les détenteurs de « Chèques-Vacances Classic » qui souhaitent faire des réservations via l’agence de voyages en ligne de la SNCF,  il est proposé de les échanger en « Chèques-Vacances Connect » sur le site Le Guide en ligne du Chèque-Vacances de l’ANCV.

Ewa

Le projet d’Anne Hidalgo pour verdir le périphérique

Le projet de verdissement du périphérique parisien voulu par Anne Hidalgo
Pas de limitation de vitesse, mais moins de voies de circulation sur la partie nord, 45 000 arbres plantés d’ici 2024, dont 18 000 le sont déjà, et 22 portes de Paris transformées en places végétalisées. Ce sont les grandes lignes du projet de transformation du périphérique, présentées le 18 mai par Anne Hidalgo. La maire de Paris était entourée de nombreux maires des communes de la petite couronne pour montrer un consensus sur le projet. Elle a d’ailleurs insisté sur l’importance pour la Ville de Paris de ne pas ignorer les « 10 millions d’habitants qui vivent au-delà du périphérique ».
Si la Mairie veut faire du périphérique « une ceinture verte pour remplacer la ceinture grise actuelle », c’est pour la santé des 555 200 habitants qui vivent aux abords de cette artère – plus d’un million de véhicules par jour – et qui sont exposés à des niveaux de pollution de l’air six fois supérieur aux recommandations de l’OMS.
Une voie dédiée au covoiturage
S’y ajoutent les nuisances sonores. Une campagne de mesure de Bruitparif en 2020, avait révélé que 90 % des sites testés subissaient un dépassement des valeurs limites européennes qui sont de 68 dB dans la journée et de 62 dB la nuit.
Malgré cela, la maire n’a pas évoqué de baisse de la vitesse sur cette voie. « Ce n’est pas le sujet aujourd’hui », a-t-elle affirmé. Il est seulement prévu, à l’horizon 2030 d’« homogénéiser le nombre de voies avec 2×3 voies incluant la voie de covoiturage/bus/taxis ».
Dans un premier temps, durant les JO de 2024, une voie sera dédiée aux déplacements des athlètes et de leurs coachs entre les lieux de vie, d’entraînements et ceux des compétitions. Par la suite, cette voie sera réservée au covoiturage et aux transports en commun.
Une autre sera végétalisée
« 82 % des véhicules circulant sur le périphérique sont autosolistes », dit David Belliard, l’adjoint à la Maire de Paris chargé de la transformation de l’espace public et des transports. « Si seulement 10 % de ces automobilistes n’étaient plus seuls dans leur voiture, cela retirerait 80 000 véhicules du périphérique », souligne l’élu écologiste.
La réduction du nombre de voies de circulation à l’horizon 2030 va se traduire par la suppression d’une voie dans la partie nord qui en compte quatre. « Elle sera végétalisée », précise David Belliard. Cela représente 10 hectares. Au sud, entre les portes d’Orléans et de Gentilly, c’est le terre-plein central où débouchait une ancienne bretelle d’accès venant de l’A6a, qui sera végétalisé avec 20 000 arbres plantés sur certaines voies latérales, les bretelles et les échangeurs.
Yann Goubin

Ewa

IDFM publie un « cahier des exigences sociales » pour mieux réguler l’ouverture à la concurrence des bus

Pour l’Ile-de-France (ci-dessus à gauche, le réseau de Saint-Germain-en-Laye), Thierry Mallet plaide pour une ouverture 
à la concurrence des bus pour l’ensemble du territoire, à partir de 2025. Une fois les premiers grands éléments 
du Grand Paris en service et les JO passés.

Tirant les leçons du passé et de la longue grève qui a perturbé des réseaux de bus gagnés par Transdev, Ile-de-France Mobilités affirme vouloir renforcer les garanties sociales offertes aux salariés par les candidats à la reprise des lignes de bus ouvertes à la concurrence en grande et moyenne couronne francilienne. D’où un « cahier des exigences sociales » présenté le 17 mai par Valérie Pécresse et qui s’appliquera désormais, alors que l’autorité organisatrice des mobilités franciliennes s’apprête à dévoiler la semaine prochaine le nom du gagnant du 19ème lot (sur les 37 à attribuer).

« C’est vrai que la mise en concurrence peut conduire à de nouvelles conditions de travail », a reconnu la présidente de région. Se référant au conflit vécu par Transdev, l’élue a aussi admis que « dans certains cas, les nouvelles conditions de travail ont été jugées plus difficiles et parfois même ont été jugées, localement, inacceptables ». Et de poursuivre : « Nous avons souhaité que la mise en concurrence à laquelle nous sommes attachés ne soit pas instrumentalisée ».

5 points de plus pour le critère social

IDFM avait déjà fait évoluer les règles du jeu, à la fin de l’année dernière, pour mieux prendre en compte la dimension sociale dans les mises en concurrence des bus Optile. L’autorité organisatrice avait alors décidé de porter à 15 points le critère social pour les prochains appels d’offres (au lieu de 10 points). Et de faire passer le critère financier de 45 à 40 %, le critère technique représentant toujours 45 points.

Elle a aussi demandé à Jean-Paul Bailly et à Jean Grosset, les deux médiateurs qui avaient aidé à dénouer le conflit chez Transdev, d’aller plus loin en faisant des propositions pour renforcer les garanties sociale, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail. L’ex-patron de la RATP et l’ancien délégué général adjoint de l’UNSA ont alors rencontré toutes les parties concernées, expliquent-ils. Les dispositions du cahier qu’ils ont rédigé représentent « un point d’équilibre entre les demandes des organisations syndicales, les prérogatives des entreprises et les enjeux pour IDFM« , commente Jean-Paul Bailly.

La RATP bientôt concernée

Précisant les points abordés dans ce document, Laurent Probst, le directeur général d’IDFM, indique qu’il demande « une information transparente et complète pour les salariés » qui seront transférés. Il impose aussi de ne pas « dégrader » les conditions de travail (amplitude, repos…) et de réaliser une  « comparaison entre avant et après ». Enfin, il comporte une garantie de rémunération (« à travail égal, salaire égal« ). Les entreprises qui ne suivront pas ces principes seront pénalisées, la sanction pouvant aller jusqu’à la résiliation du contrat, précise le directeur général.

« Nous allons nouer un dialogue continu sur ces aspects et nous ferons du benchmarking pour voir si de bonnes pratiques existent ailleurs« , indique encore Valérie Pécresse qui veut rendre  » les carrières attractives dans les transports pour l’ensemble des salariés« . Un enjeu majeur pour les entreprises qui subissent un marché du travail « tendu« .

La présidente d’IDFM demande désormais à Jean-Paul Bailly et à Jean Grosset d’entreprendre le même travail pour les bus exploités actuellement par la RATP à Paris et en petite couronne. Dès ce mois-ci, des appels d’offres vont être lancés sur quatre premiers lots de bus en petite couronne (sur les 12 lots prévus).

Marie Hélène Poingt