Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*

> Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon Compte
2. Mes activités
3. Mes Newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

Ewa

European Sleeper renforce ses destinations en train de nuit

20260326 172324

La compagnie European Sleeper a annoncé début juin qu’elle proposera, sur le trajet de son nouveau train de nuit Bruxelles–Cologne–Suisse–Milan, des arrêts supplémentaires à Anvers, Breda et Eindhoven à partir du 14 décembre 2026. Cette nouvelle liaison s’inscrit dans la continuité de la connexion vers Milan déjà annoncée par European Sleeper et dont le lancement est prévu le 9 septembre 2026 entre Bruxelles, Cologne, la Suisse et Milan, indique la compagnie coopérative néerlando-belge dans un communiqué.

Les réservations pour le train de nuit Bruxelles–Pays-Bas–Cologne-Suisse–Milan ont ouvert aujourd’hui. À partir du lundi 14 décembre 2026, les départs depuis Bruxelles, les Pays-Bas et Cologne auront lieu les dimanches, mardis et jeudis soir, avec une arrivée le lendemain matin en-Suisse, à Côme et à Milan. Les trains vers le nord partiront de Milan et de Suisse les lundis, mercredis et vendredis soir, avec une arrivée à Cologne, aux Pays-Bas et à Bruxelles les mardis, jeudis et samedis matin.

European Sleeper exploite actuellement des trains de nuit sur les axes Bruxelles–Berlin–Prague et Paris–Berlin, trois fois par semaine sur chaque axe.

Ewa

Franck Dhersin et Catherine Trautmann, futurs dirigeants du Gart

Franck Dhersin et Catherine Trautmann

Le Gart a annoncé que ses administrateurs ont proposé officiellement le 9 juin le nom de Franck Dhersin pour le poste de président et celui de Catherine Trautmann pour la co-présidence. Ils ont demandé au sénateur du Nord, également élu des Hauts-de-France, et à la maire de Strasbourg et présidente de l’Eurométropole de Strasbourg, de « préparer une liste représentative de la diversité des autorités organisatrices de la mobilité et des sensibilités politiques qui composent l’association« .

Cette liste sera soumise à l’assemblée générale prévue le 29 septembre à Paris.

 

Ewa

Le trafic fortement perturbé par une grève unitaire à la SNCF

grève des bus cergy pontoise

Le trafic ferroviaire devrait être fortement perturbé le 10 juin, suite à l’appel à la grève des quatre organisations syndicales représentatives à la SNCF. Ce sera tout particulièrement le cas en région tandis qu’au niveau national, deux TGV sur trois circuleront en moyenne en France ou en Europe et un train Intercités sur deux.

L’impact sera également fort en Île-de-France sur toutes les lignes de RER exploitées par SNCF Voyageurs.  « Les prévisions détaillées pour chaque ligne seront communiquées à compter de demain« , indique dans un communiqué la compagnie

Le dernier mouvement de grève unitaire à la SNCF remontait à novembre 2024. Il avait été suivi inégalement et avait finalement donné lieu en décembre à un accord sur le fret. Ce nouveau mouvement apparaît plus compliqué à gérer. La CGT-Cheminots, l’Unsa Ferroviaire, Sud Rail et la CFDT-Cheminots demandent notamment l’arrêt des réorganisation en cours dans  l’entreprise qui « portent atteinte à la santé mentale et physique des cheminots ». Les syndicats s’inquiètent notamment de la mise en place des sociétés dédiées, mises en place dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, et qui portent en elles les germes d’une régression des acquis sociaux des cheminots, estiment-ils. Ils réclament aussi des hausses de salaires puisque le taux d’inflation augmente plus que prévu. La grève est reconductible alors que les grands départs d’été approchent. Elle représente une première épreuve de force pour le nouveau PDG du groupe Jean Castex. Une table ronde en sa présence est programmée le 23 juin.

Ewa

Le salon Mobco nouvelle formule s’ouvre à Paris

RNTP 2025

Les rencontres nationales du transport public (RNTP) et European Mobility Expo (EuMo Expo) se sont rassemblées sous une même bannière : Mobco. Le salon nouvelle formule se tient du 9 au 11 juin Porte de Versailles à Paris. C’est l’occasion pour les nouveaux élus municipaux de découvrir l’écosystème et de rencontrer les professionnels.

C’est l’heure du renouveau pour le salon européen du transport public : rebaptisé Mobco, il se tient du 9 au 11 juin à Paris Expo Porte de Versailles. 250 exposants et plus de 10 000 visiteurs professionnels sont attendus au cours de ce rendez-vous qui se réunit une année à Paris et l’année suivante (les années impaires) dans une autre ville du pays.

Parmi les évolutions les plus notables, on remarquera l’accent mis sur les innovations et une programmation renouvelée qui donne la part belle aux grands enjeux de la mobilité, liés notamment à l’intelligence artificielle et à la mobilité militaire, actualité oblige.

Citons aussi des conférences sur la résilience des infrastructures, sur les conséquences du vieillissement de la population ou sur la nécessité, dans une démocratie, de penser l’inclusion sociale. Une grosse séquence sur l’ouverture à la concurrence est prévue dès le premier jour du salon.

« C’est un salon un peu particulier non seulement parce qu’il cherche à se renouveler mais aussi car il fait suite aux élections municipales et intercommunales avec la mise en place des nouveaux exécutifs. Ce rendez-vous leur permettra d’avoir une approche globale des différents acteurs et de l’écosystème », commente Alexandre Magny, directeur général du Groupement des autorités responsables des transports.

Nouveaux élus et nouveaux patrons

Pour le  Gart, qui a mis en place une gouvernance transitoire en attendant de renouveler ses instances, c’est aussi l’occasion de préparer son futur conseil d’administration programmé en septembre.

Côté UPTF (Union des transports publics et ferroviaires), l’un des faits majeurs est aussi l’arrivée de nouveaux patrons aux commandes des plus grosses entreprises du secteur ; Jean Castex passé de la RATP au groupe SNCF, Xavier Piechaczyk qui le remplace à la RATP et Frédéric Van Heems arrivé chez Keolis.

L’organisation patronale organisera une assemblée générale le dernier jour du salon, puis son conseil d’administration. Parmi les autres temps forts pour l’UTPF, la remise des Bus d’or. La cérémonie devrait être organisée en présence de tous les patrons des opérateurs de transport, de la ministre de la Citoyenneté, Sabrina Agresti-Roubache, et de la présidente de l’Île-de-France, Valérie Pécresse.

Le salon s’inscrit enfin dans un moment particulier, alors que le projet de loi-cadre sur les transports a été adopté le 28 avril en séance plénière par le Sénat. Philippe Tabarot, le ministre des Transports, attendu Porte de Versailles, devra répondre aux attentes formulées par la profession dans le contexte budgétaire actuel tendu.

Le Gart a salué le projet de loi-cadre qui a été porté par le ministre, estimant qu’il « pose un cap » et « acte un principe structurant : l’établissement d’une loi de programmation pour sécuriser les investissements et flécher les recettes autoroutières vers les infrastructures ». Mais, l’association qui rassemble les élus responsables des transports, relève aussi que  le projet de loi « passe cependant à côté d’un enjeu essentiel : celui du modèle économique des AOM et rejette notamment notre proposition visant à leur donner davantage de latitude dans la fixation des taux du versement mobilité ». Les débats promettent d’être animés.

 

 

Ewa

Reprise le 13 juin des circulations ferroviaires entre Quimper et Châteaulin

travaux sur la ligne Quimper Châteaulin dans le Finistère en mai 2026

Les circulations ferroviaires doivent reprendre le 13 juin entre Quimper et Châteaulin dans le Finistère. Elles s’étaient interrompues le 11 février suite à un glissement de terrain.

Les équipes de SNCF Réseau et de NGE Fondations ont alors procédé à la sécurisation du site. Puis, à partir de la mi-mars, elles ont procédé à des « travaux de renforcement du talus, par clouage de la paroi du haut vers le bas de l’ouvrage, après la dépose des big bags, (qui) permettront une reprise des circulations ferroviaires en toute sécurité« , explique SNCF Réseau. Des travaux complémentaires devront encore être réalisés pour pérenniser la ligne. « Des études sont en cours pour en définir les modalités« , indique le gestionnaire des infrastructures.

Ewa

Le coût de HS2, deuxième LGV britannique, s’envole

Travaux HS2 et fouilles dépôt ancien à Brimingham Curzon Street

Le projet de ligne à grande vitesse HS2, qui doit relier Londres à Birmingham, dans les Midlands de l’Ouest (Angleterre), voit son coût déraper au fil des années. « Le coût prévu de l’achèvement de la HS2 se situe finalement entre 87,7 milliards et 102,7 milliards de livres (entre 101 et 118 milliards d’euros » a ainsi annoncé en mai Heidi Alexander. La ministre des Transports l’explique pour les deux tiers par une mauvaise évaluation des travaux à réaliser et un manque d’efficacité et pour l’autre tiers par l’inflation.

Le projet a déjà été plusieurs fois remanié. Initialement conçu pour desservir les grandes villes du nord de l’Angleterre, son terminus se situe désormais à Birmingham, et non plus Manchester et Leeds. Nouveau coup de rabot, le gouvernement britannique a décidé que la vitesse des trains sera limitée à 320 km/h au lieu de 360 km/h pour compresser les coûts.

hs2 cartenew siteLa possibilité d’abandonner le projet a été analysée mais coûterait quasiment autant que de l’achever, a également indiqué la ministre, fustigeant la gestion du dossier par les précédents gouvernements conservateurs. Les trains ne devraient pas commencer à circuler avant 2036, voire 2039.

Ewa

Matthieu Chabanel reconduit au poste de PDG de SNCF Réseau

Matthieu Chabanel - Directeur general adjoint operations

L’État fait le choix de la continuité : le conseil d’administration de SNCF Réseau a renouvelé pour quatre ans, le 4 juin, le mandat de Matthieu Chabanel au poste de PDG. L’Autorité de régulation des transports avait rendu le 12 mai un avis positif à cette reconduction, estimant qu’elle est « compatible avec les exigences d’indépendance qui s’imposent à SNCF Réseau« .

Le ministre des Transports a salué l’action du PDG depuis sa première nomination en octobre 2022. « Je sais pouvoir compter sur lui pour mener à bien le chantier historique de la régénération, de la modernisation et de l’adaptation au changement climatique de notre réseau ferroviaire, condition indispensable pour répondre à l’envie de trains des Français », a commenté Philippe Tabarot.

Ce diplômé de l’École Polytechnique et de l’École nationale des Ponts et Chaussés, âgé de 49 ans, sera en effet chargé de mettre en œuvre les objectifs fixés dans le projet de contrat de performance 2024-2033 entre l’État et SNCF Réseau, mis en consultation depuis le 1er juin, avant sa signature attendue à l’automne prochain.  « Il aura pour missions prioritaires de poursuivre l’amélioration de la qualité du réseau au bénéfice de tous les usagers afin d’accompagner la hausse attendue des trafics de 25 % entre 2024 et 2033, de conduire la montée en puissance opérationnelle des travaux de régénération, de modernisation et d’adaptation au changement climatique du réseau, et de poursuivre l’assainissement de la trajectoire financière du gestionnaire d’infrastructure », souligne un communiqué le ministère des Transports.

Ewa

SNCF Réseau et Bruitparif reconduisent leur partenariat en Île-de-France

RER C Ile de France scaled e1758723444200

SNCF Réseau Île-de-France et Bruitparif ont annoncé le 2 juin avoir renouvelé leur partenariat à l’occasion du 30ème Salon des maires d’Île-de-France. « Ce partenariat, initié en 2017,  affirme l’engagement commun de SNCF Réseau et de Bruitparif en faveur de l’information sur le bruit généré par les activités ferroviaires en Île -de -France« , expliquent les deux entités dans un communiqué. La poursuite du développement et de l’exploitation de ce réseau de mesure est prévu pour suivre l’évolution du bruit ferroviaire dans la région parcourue chaque jour par 6300 trains.

Des réductions de bruit ont été obtenues au cours de la dernière décennie grâce à des investissements massifs consacrés à la modernisation des infrastructures ferroviaires (voies, aiguillages, ponts…), à la construction d’écrans anti-bruit, au
renouvellement des matériels roulants, ou encore au programme d’isolation acoustique des logements, indique encore le communiqué.

Ewa

Deux nouveaux projets pour valoriser la Petite Ceinture à Paris

Ancienne gare de Vincennes sur la Petite Ceinture © SNCF Immobilier

Après appel d’offres lancé en 2025, SNCF Immobilier a retenu deux projets pour valoriser deux sites situés sur la Petite Ceinture à Paris. La société Gabius a été sélectionnée pour son projet Underline qui pourra s’installer sous les voûtes Vaugirard dans le 15 ème arrondissement. L’espace, de près de 2000 m2 accueillera des expositions temporaires ouvertes à tous dans une partie du site, tandis qu’une autre partie sera réservée à des résidences d’artistes et d’artisans.

De son côté, l’association l’Ecole comestible déploiera sa « Maison comestible », axée sur l’alimentation durable, dans l’ancienne gare de Vincennes et ses abords (20è).

Les occupations sont prévues sur vingt ans. Rappelons que SNCF immobilier, en lien avec la mairie de Paris, cherche à valoriser les ouvrages implantés sur la Petite ceinture, dont les voies s’étendent sur 32 km et traversent 9 arrondissements.

Ewa

Pourquoi l’effet du TGV-M ne se fera véritablement sentir qu’à partir de la fin de l’année

TGV M en livrée INOUI à Belfort

Comme nous le révélions il y a quelques jours, le TGV-M sera mis en service en septembre, au lieu de juillet, Alstom et SNCF Voyageurs ont en effet annoncé officiellement, dans un communiqué commun, le dernier calendrier établi pour le TGV nouvelle génération qui vient d’obtenir, le 22 mai auprès de l’ERA (European railways agency), l’autorisation de mise sur le marché.

Le planning prévoit « une livraison des rames destinées à l’exploitation dès le début de l’été, avec une montée en puissance progressive au second semestre 2026 : une livraison des deux premières rames à partir de juin, pour atteindre six rames à fin août, et 13 rames d’ici la fin de l’année« , indiquent l’exploitant et le constructeur.

Et d’expliquer les raisons de ce nouveau report : « Comme pour tout nouveau matériel roulant aussi révolutionnaire introduit en exploitation, une phase de mise au point et de réglages en conditions réelles est nécessaire entre la livraison et l’accueil des premiers voyageurs. (…)  SNCF Voyageurs et Alstom ont fait le choix de renforcer le dispositif de mise en service en prévoyant un roulage pré-commercial des premières rames de plusieurs semaines sur le réseau national. Cette étape exceptionnelle mobilisera des centaines d’équipes des deux entreprises afin de vérifier tous les détails de l’expérience à bord, d’accompagner l’appropriation du train par les équipes opérationnelles et de finaliser tous les derniers réglages avant l’accueil des premiers voyageurs TGV INOUI« .

De ce fait, les premiers voyageurs devraient pouvoir embarquer à partir de la rentrée de septembre dans ce TGV qualifié de « révolutionnaire« , par les deux entreprises qui l’ont conçu ensemble, dans le cadre d’un partenariat d’innovation.

Reste que ce nouveau report fait encore une fois manquer le rendez-vous estival à SNCF Voyageurs alors que la compagnie enregistre des bonds de fréquentation dans ses trains souvent complets. De plus, les six rames, dont la mise en service est annoncée en septembre, seront insuffisantes pour changer réellement la donne. D’autant qu’elles doivent être utilisées en rames doubles sur la ligne Paris Marseille, ce qui représente trois trains supplémentaires sur cet axe. La vraie « révolution » attendue avec l’arrivée de ce TGV très innovant ne devrait véritablement se faire sentir qu’à partir de la fin de l’année si 13 rames sont bien livrées comme annoncé. Un niveau minimum pour avoir une réelle augmentation de l’offre.