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Ewa

La Région Sud remporte le Grand Prix des Régions

Grands Prix des Régions 2026

La Région Sud a remporté hier le Grand Prix TER, lors de la cérémonie organisée à Paris par le magazine Ville, Rail & Transports. Renaud Muselier, le président de Région, et Jean-Pierre Serrus, le vice-président chargé des Transports, ont reçu le trophée qui récompense les politiques régionales mises en place au cours des douze derniers mois en faveur des TER et des transports publics. L’événement s’est tenu devant plus de 250 personnes et a été clôturé par Philippe Tabarot, le ministre des Transports, ravi de voir la région recevoir cette récompense alors qu’il a lui-même lancé le processus d’ouverture à la concurrence des TER, quand il en était vice-président chargé des Transports de 2015 à 2021.

La Région Sud est en effet une pionnière de l’ouverture à la concurrence des TER. Ainsi, dès octobre 2021, elle choisissait deux opérateurs pour exploiter deux lots de TER : SNCF Voyageurs Sud Azur exploite depuis la fin 2024 l’Etoile de Nice, tandis que Transdev Rail Sud Inter-Métropoles gère la ligne Marseille-Toulon-Nice depuis juin 2025. A la clé, une très forte hausse des circulations de trains, des investissements conséquents pour renouveler le matériel et mieux l’entretenir, au bénéfice des voyageurs.

Nouvelle étape à l’automne 2025, les élus régionaux ont approuvé le choix de SNCF Voyageurs pour l’exploitation des lignes Marseille-Toulon-Hyères-Les Arcs et la ligne des Alpes. À chaque fois, la méthode pour lancer le processus a été progressive, fondée sur la concertation avec les opérateurs, et saluée par ceux qui ont participé à la compétition.

La Région s’est aussi montrée dynamique et imaginative comme le montre cette nouvelle édition de nos Grands Prix, puisqu’elle a aussi reçu des prix sur ses méthodes de communication, la renaissance du Train des Merveilles ou la revitalisation de ses gares.

La collectivité s’apprête à poursuivre ses grands travaux ferroviaires en vu des Jeux d’hiver, a rappelé Renaud Muselier. « En moins de dix ans, nous aurons réaménagé toutes nos gares, sans fermer une seule ligne, et aurons ainsi considérablement amélioré le service rendu à la population« , a conclu l’élu régional.

Ewa

Robots-taxis : la France doit se préparer, alerte Clément Beaune

robot taxi véhicule autonome

« Les véhicules autonomes sont une réalité. Il faut prendre conscience que des milliers de robots-taxis roulent déjà à grande échelle, en Chine et aux États-Unis, ce n’est pas encore le cas en France ou en Europe« , rappelle Clément Beaune, le Haut-commissaire au Plan, en présentant la note sur le sujet que vient de publier son institution. On compte ainsi 500 000 courses par semaine aux Etats-Unis, précise l’ancien ministre des Transports. « Si nous ne faisons rien, nous risquons une dépendance massive« , ajoute-t-il.

La note, écrite par Thomas Matagne, président-fondateur d’Ecov, estime qu’à l’horizon d’une décennie, « l’Europe sera une nouvelle fois placée en situation de colonie numérique et les Européens dépendront d’acteurs étrangers pour se déplacer en sécurité ou exploiter leurs données de mobilité« . D’où son appel à réagir sans occulter les différents risques inhérents à cette nouvelle technologie.

Menaces sur la souveraineté nationale

Les risques vont de la sécurité routière aux menaces sur la souveraineté nationale. Des études ont été engagées sur la sécurité routière ou les questions d’assurance et de responsabilité. Pour l’heure, elles montrent que qu’il y a dix fois moins d’accidents avec la conduite autonome qu’avec des humains au volant. « C’est donc une solution pour renforcer la sécurité routière« , affirme Clément Beaune.

Autre risque, les embouteillages et leurs cortèges de nuisances. Le taux de remplissage moyen des voitures étant de 1,6 personne, le recours à des robots-taxis pourrait conduire à une congestion accrue, à des émissions polluantes multipliées et à un gaspillage énergétique. « Notre thèse est simple : si cette révolution n’est pas pensée de manière stratégique au sein d’un système de mobilité collectif optimisé, nous passerons à côté des gains potentiels« , écrit Thomas Matagne.

Le président d’Ecov propose de concevoir les robots-taxis comme un transport collectif avant d’être individuel. « Les flux de véhicules ne sont plus gérés trajet par trajet à chaque demande d’un passager, comme dans le modèle du « robot-taxi », mais organisés en services de mobilité collective (bus, train, etc.)« , précise-t-il.

Les Chinois et les Américains ont une énorme longueur d’avance, qui devrait encore s’amplifier. Waymo, filiale d’Alphabet spécialisée dans les véhicules autonomes, vient par exemple de lever, en début d’année, 16 milliards de dollars pour accélérer à l’international. « Londres va commencer à expérimenter les robots-taxis sans doute cet été. Le Luxembourg veut aussi le tester, l’Allemagne l’envisage, peut-être à Munich », rappelle Clément Beaune qui préconise de lancer des expérimentations en France, en tablant sur les compétences spécifiques des entreprises françaises ou européennes. « Il n’y a pas de leaders européens dans ce domaine mais nous avons des compétences sur des briques technologiques ou sur du serviciel qui peuvent contribuer au fonctionnement des véhicules autonomes. C’est le cas de grandes entreprises de transport comme la RATP qui a travaillé sur les bus autonomes ou de Beti, une entreprise spécialisée dans la mobilité automatisée. Il faut essayer de faire émerger quelques champions de la conduite autonome afin de développer cette technologie« , souligne Clément Beaune.

Le Haut commissariat au Plan recommande de développer des services de mobilité qui permettent de structurer une offre de
transport de qualité hors des zones denses (là où la voiture est ultra dominante) en commençant par des expérimentations. « Des collectivités pourraient l’expérimenter pour un coût peu élevé. Elles peuvent décider d’acheter et de garantir l’achat de quelques véhicules autonomes pour, par exemple, transporter des personnes handicapées ou des personnes âgées qui ne peuvent plus conduire », souligne Clément Beaune. « l’Île-de-France veut aussi développer une stratégie autour du véhicule autonome, c’est une bonne nouvelle. Il faut imaginer un système de transport différent, non pas juste un système sans conducteur mais un système de mobilité organisé, optimisé« .

Restera aussi à aménager la réglementation et à aller au-delà de la LOM qui prévoit 12 expérimentations insuffisantes selon Thomas Matagne. Et à soutenir financièrement les acteurs qui s’engageront dans la démarche qui pourrait passer par une logique de « préférence européenne« , poursuit le rédacteur de la note qui appelle aussi, avec Clément Beaune, à une vraie « impulsion publique« .

Ewa

Florence Sautejeau rejoint le CESE

Florence Sautejeau, dg UTP

Florence Sautejeau, la déléguée générale de l’Union des transports publics et ferroviaires (UTPF), a annoncé sa nomination au Conseil économique social et environnemental. Elle est nommée, pour la nouvelle mandature 2026-2031, au titre du Mouvement des entreprises de France, explique-t-elle dans un post publié le 18 mai sur LinkedIn.

Cette diplômée d’un DEA de droit social de l’université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne), ancienne journaliste experte des questions sociales, qui a notamment été la conseillère sociale de Gérard Larcher, ministre du Travail, puis président du Sénat, affirme qu’elle y portera, au nom de l’UTPF, « les sujets de toutes les mobilités ».

 

Ewa

SNCF et CFF planchent sur une nouvelle liaison directe entre la Suisse et Londres

Gare de Saint-Pancras à Londres

À la suite de l’accord signé en mars entre SNCF Voyageurs et les chemins de fer suisses (CFF) pour renforcer leur partenariat, les deux entreprises ainsi qu’Eurostar ont annoncé le 11 mai avoir signé un protocole d’accord pour travailler ensemble sur une liaison « potentielle » directe entre la Suisse et Londres. L’étape suivante consistera à analyser les horaires et « les concepts d’exploitation », indiquent les trois partenaires.

Ewa

Exclusif. La mise en service commercial du TGV M retardée à septembre

TGV M en livrée INOUI à Belfort

Comme nous l’indiquions début mars, l’exploitation commerciale du TGV M ne pourra pas démarrer en juillet comme l’espérait SNCF Voyageurs. Dans un document diffusé début mai par Alstom et que nous nous sommes procuré, le constructeur indique « qu’à la suite d’un alignement avec les équipes SNCF, plusieurs ajustements ont été actés afin de sécuriser les prochaines échéances du projet ».

Ce document intitulé « Challenge Comet : évolutions pour tenir les objectifs de mise en service commercial » annonce « la livraison de six rames en septembre 2026 au lieu de quatre rames en juillet 2026 pour garantir la mise en service commercial (en assurant la phase pré-commerciale ».

Alstom a mis en place cette stratégie « Challenge Comet » pour accélérer la livraison de ces rames commandées par SNCF Voyageurs, en demandant à ses salariés de travailler plus, y compris les week-ends et les jours fériés contre primes. « Les collaborateurs dédiés à ce chantier sur le site de Bellevue sont désormais mobilisés sur une période de 18 semaines contre 12 initialement prévues », précise le constructeur.

SNCF Voyageurs pourrait donc recevoir quatre rames en juillet pour les tester avant de lancer un « vrai » service en septembre en commençant par l’axe Paris-Marseille. D’après nos informations, la direction craignait de devoir affronter de nombreux bugs (comme c’est cas habituellement lorsqu’un nouveau train est lancé et connaît une période de déverminage). Elle avait demandé à ses équipes de travailler sur des scénarios permettant de limiter les désagréments pour les voyageurs. Notamment en ne faisant circuler qu’une rame sur deux sur la ligne Paris-Nice et en laissant à chaque fois une rame de réserve à Nice et une à Paris au cas où…

La solution retenue semble plus simple : une pré-exploitation en juillet, suivie par le lancement commercial à la rentrée. Contactée par VRT, SNCF Voyageurs indique que « l’autorisation de mise sur le marché est un pré-requis essentiel qui nous permettra de déterminer le calendrier précis de mise en service. Dans l’attente de de cette décision, nous ne confirmons pas de calendrier ». L’homologation du TGV M est en effet attendu dans les tout prochains jours.

Rappelons que SNCF Voyageurs a passé une commande ferme portant sur 160 rames. La commande originelle de 2018 prévoyait les premières livraisons de rames en 2023. Il y a peu, on l’attendait fin 2025, puis début 2026, puis le 1er juillet. Le retard atteint plus de trois ans mais il est vrai que les concepteurs de ce train nouvelle génération sont partis d’une page blanche pour lancer un matériel très attendu pour ses performances, pouvant emporter plus de passagers et moins énergivore.

 

Ewa

Un chantier majeur pour renouveler des voies et quatre aiguillages à l’entrée de la gare de Lille-Flandres

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SNCF Réseau a lancé le 11 mai un chantier pour renouveler 2,8 km de voies et quatre aiguillages, à l’entrée de la gare de Lille-Flandres. Les travaux, qui doivent durer jusqu’au 4 juillet, seront réalisés principalement de nuit, en semaine, afin de permettre la circulation des trains en journée.150 personnes vont être mobilisées.
Les aiguillages proviennent de l’usine SNCF Réseau basée à Chambly (60). Le rail, issu de la filière du rail « vert », est usiné sur le site de Chambly « selon la géométrie nécessaire à l’aiguillage pour correspondre à l’angle de la voie », indique SNCF Réseau dans un communiqué. « Les « cœurs » d’aiguillages sont produits par l’usine Vossloh, basée à Outreaux (62). Une fois assembles à Chambly, les aiguillages seront expédiés vers le chantier par wagon pupitre », ajoute le gestionnaire des voies.
L’investissement, qui s’élève à 6,4 millions d’euros, est financé à 100 % par SNCF Réseau. Il doit permettre d’améliorer la fiabilité du réseau.
La gare, en forte croissance, a accueilli près de 25 millions de voyageurs accueillis en 2024, soit une progression de 16 % par rapport à 2019, Elle assure chaque jour près de 280 départs de trains,

Ewa

Le MF 19 a commencé ses essais sur la ligne 13

MF19

Le nouveau métro MF 19 poursuit son programme très progressif de déploiement. Après un lancement au compte-goutte sur la ligne 10 en octobre dernier, la ligne 7 bis doit accueillir fin 2026 la première rame, puis la 3 bis au début du printemps 2027.

L’arrivée de ce matériel est prévue mi-2027 sur la 13. La campagne d’essais a commencé le 7 avril sur cette ligne qui relie Châtillon-Montrouge à sa branche nord allant jusqu’à Saint-Denis et sa branche nord-ouest vers Asnières-Gennevilliers. Après les essais de jour en statique et sur une boucle, les essais ont lieu en ligne et de nuit depuis le 12 mai. Il s’agit de vérifier les performances du matériel, sa compatibilité avec l’infrastructure propre à la 13, et avec son système de signalisation automatique Ouragan.

Le nouveau matériel MF 19 aura une capacité d’emport importante : 590 personnes contre 560 dans les actuelles rames MF77. L’aménagement a été revu, et le nombre de places assises légèrement réduit. « C’est une ligne de mass transit. Les montées et descentes doivent être facilitées, et les voyageurs passent peu de temps à bord », justifie Valérie Pécresse, la présidente d’Île-de-France Mobilités, également présidente de la région.

Les essais sur la 13 sont effectués avec la même rame d’essai que celle testée sur la ligne 10, de manière à démontrer la polyvalence du MF 19 et son interopérabilité. La rame a toutefois été légèrement rallongée au niveau des soufflets entre les voitures, au total d’1,50 m, afin de l’adapter à la longueur des quais de la ligne 13. Une deuxième rame d’essai viendra épauler la première pour les tests sur la 13. Et la troisième rame réceptionnée servira aux essais sur la ligne 7 bis.

La mise en service de la première rame sur la ligne 13 commencera en juin 2027. À partir de cette date, Alstom devrait livrer quatre trains par mois, qui seront répartis entre la 13, la 3 bis et la 7 bis. Au total, soixante-sept trains MF19 remplaceront les MF77 sur la ligne 13.

Spécificité de cette ligne : elle doit être automatisée à l’horizon 2035. Ce qui permettra d’augmenter le nombre de trains, passant de 37 à l’heure en pointe aujourd’hui, à 40 trains. Les cabines de conduite des MF19 de cette ligne seront alors supprimées et des portes palières installées dans toutes les stations.

 

Ewa

Avec b.connect, des banques françaises lancent une solution d’identification sur Internet sans mot de passe

Les applis MaaS sont généralement conçues à l’échelle d’un bassin de transport ou d’une conurbation.

Finie la crainte de se faire voler ses mots de passe ou de les oublier ! C’est la promesse de b.connect, lancé mi-mars par cinq banques françaises (BNP Paribas/Hello Banq !, Crédit Agricole/LCL, Crédit Mutuel/CIC, Banque Populaire/Caisse d’Épargne et Société Générale). Se présentant comme le premier bouton français d’authentification, b.connect ambitionne de devenir un tiers de confiance auprès des sites marchands et notamment de tous les sites de ventes de titres de transport. Il est disponible pour les 42 millions de clients des cinq banques partenaires.

L’inscription est gratuite pour l’utilisateur et se fait en quelques minutes. Lors d’un achat sur un site d’e-commerce, il suffit à l’acheteur de cliquer sur le bouton “b.connect“ pour être identifié comme un acheteur référencé sans avoir à remplir le questionnaire. b.connect agit donc comme un tiers de confiance pour le vendeur. Les données de l’utilisateur sont protégées et hébergées en France et celles des connexions ne sont pas commercialisées.

A la tête de la start up, qui peaufine son service depuis deux ans : Pierre Chassigneux, ancien numéro deux du groupement des Cartes bancaires (CB). Il animera d’ailleurs une conférence le premier jour du Mobco, le 9 juin prochain, de 14 h 45 à 15 h 15 (Agora).

Pour l’instant, seuls 16 sites proposent b.connect mais ce sont de grandes enseignes comme Leroy Merlin, Courir, Celio, Gîtes de France, Libération, Ouest-France et Viapresse (kiosque numérique).

b.connect sera présent à l’occasion du salon Mobco pour faire connaître son produit aux opérateurs et aux AOM. L’intégration sur leurs sites est gratuite jusqu’à la fin de l’année 2026, mais payante après, avec une redevance d’un centime à chaque connexion.

La campagne de communication des banques a commencé en mai auprès de leurs clients. b.connect vise des centaines de milliers de connexions d’ici la fin de l’année et des milliards d’ici à 2030.

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Canal Seine-Nord Europe : SNCF Réseau confie à Eiffage la réalisation des ouvrages de la ligne Amiens – Laon

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SNCF Réseau a annoncé début mai l’attribution du marché de réalisation des ouvrages de franchissement de la ligne Amiens – Laon à l’entreprise Eiffage. Le marché porte sur 3 années et demie et s’élève à plus de 70 millions d’euros.

Le tracé du futur Canal Seine-Nord Europe croise en effet le réseau ferré national en deux points. Cela nécessite le rétablissement des lignes ferroviaires Paris – Saint-Quentin et Amiens – Laon par la création d’ouvrages ferroviaires de franchissement supérieurs, avant mise en eau du canal.
Plus précisément, afin de permettre le passage du futur Canal Seine -Nord Europe, la ligne ferroviaire Amiens – Laon
doit être détournée sur près de 3 000 mètres de double voie. Les travaux nécessiteront de réaliser un pont ferroviaire de 908 mètres de long , dit « estacade », pour enjamber le Canal. Un viaduc ferroviaire de type « Warren » de 77 mètres de portée sera aussi créé pour passer la vallée, explique le gestionnaire des infrastructures ferroviaires.
Le démarrage de la construction des ouvrages est prévu l’année prochaine. La mise en service du nouveau raccordement sur la voie Amiens – Laon est attendue en février 2029.

Ewa

Reprise des circulations ferroviaires entre Dax et Pau

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Les circulations de train devaient reprendre ce matin à 5 h, suite aux travaux d’urgence engagés par SNCF Réseau après les intempéries
le 28 avril dernier entre Dax et Pau ,
Rappelons que le 28 avril, plus de 80 mm de pluie sont tombés en moins d’une heure sur le secteur,  provoquant un affaissement du remblai ferroviaire ainsi que des dégâts sur les deux voies et l’inondation d’une guérite de passage à niveau, rendant impossible la sécurité des circulations.
SNCF Réseau a réussi à « réparer ces dommages majeurs dans des délais serrés« , se félicite le gestionnaire des infrastructures. Il a fallu notamment déposer la voie sur la zone endommagée, puis reconstituer la plateforme ferroviaire (remblai, couches de forme, drainage),  remettre en état les installations de sécurité impactées, reposer la voie et le ballast, et enfin procéder aux contrôles de conformité de l’infrastructure.

Au plus fort du chantier, 35 personnes ont été mobilisées simultanément sur le terrain – agents de
SNCF Réseau et collaborateurs des entreprises partenaires : NGE, EGenie, Guintoli, TSO Signalisation, CTSF, Sages, Olichon, Goni.