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Ewa

Feu vert du Parlement à la nomination de Xavier Piechaczyk à la tête de la RATP

Xavier Piechaczyk

Les sénateurs et les députés ont donné leur accord à la nomination de Xavier Piechaczyk à la présidence du groupe RATP. Le résultat de leur vote vient d’être dévoilé : 58 avis favorables, 12 défavorables et 14 bulletins blancs sur les 84 votants.

Auparavant, le président du directoire de RTE avait été auditionné par la commission du développement durable de l’Assemblée nationale, comme il l’avait été la semaine précédente au Sénat.

Il a réitéré son intention de maintenir à la RATP « un mix équilibré d’activités afin que le groupe sache tout faire » et de continuer à répondre à des appels d’offre en France et à l’international.  « Le développement à l’international fait partie du rayonnement du groupe« , a-t-il notamment déclaré.

Il a enfin réfuté les critiques sur son management « brutal« , selon le terme d’un député, à la tête de RTE en affirmant son attachement à un dialogue « sincère et transparent » et en rappelant la soixantaine d’accords signés, sous son égide, avec les syndicats de RTE. Il estime que « le dialogue social au sein du groupe RATP est bon » et se dit « bien décidé à faire en sorte qu’il reste bon« .

Sa nomination doit maintenant être entérinée par décret en conseil des ministres.

Ewa

Après la signature de deux syndicats, la hausse des salaires sera en moyenne de 2,6 % cette année à la SNCF

Vêtement en lin haute visibilité.

Il suffisait que deux syndicats signent les propositions d’augmentation salariale du groupe SNCF dans le cadre des NAO pour qu’elles s’appliquent. C’est fait : la CFDT Cheminots et l’Unsa-Ferroviaire ont fait part de leur signature, tandis que les deux autres organisations syndicales représentatives de l’entreprise (CGT Cheminots et Sud Rail) ont rejeté l’accord.

Conséquence, la hausse des salaires sera en moyenne de 2,6 % cette année selon la direction. Elle comprend plusieurs mesures, dont une hausse générale en deux temps : + 0,25 % le 1er juillet, puis de nouveau + 0,25 % le 1er octobre. S’y ajoutent le versement d’une prime de 650 euros (dont 400 euros déjà versés en décembre) et un intéressement de 1100 euros en moyenne prévu en mai. Un geste de 1750 euros au total pour reconnaître la contribution des salariés aux résultats de l’entreprise qui seront encore très positifs sur l’exercice 2025.

Un nouveau mécanisme est mis en place, qui entre aussi dans le calcul de la direction sur la hausse des rémunérations en 2026 :  la garantie de protection salariale annuelle (GPSA), pour accorder chaque année une augmentation salariale annuelle automatique, liée à l’ancienneté, sans attendre le passage d’un échelon à un autre : l’augmentation annuelle sera de 0,6 % et le solde sera versé lors du passage à l’échelon supérieur.

Ewa

Espagne : le débat sur la libéralisation ferroviaire relancé après la collision meurtrière d’Adamuz

Iryo CREDIT Sergioorozco96 Wikimedia Commons

La collision meurtrière entre deux trains près d’Adamuz, en Andalousie, le 18 janvier, a suscité des doutes sur l’état du réseau ferroviaire à grande vitesse espagnol, le deuxième plus grand du monde avec ses 3900 km, derrière la Chine. D’autant qu’un autre accident a fait un mort dans un train périurbain de Barcelone, le 21 janvier, deux jours seulement après la catastrophe ferroviaire qui a tué 45 personnes.

De plus, début août, le Syndicat espagnol des conducteurs de train (Semaf) avait déjà adressé une lettre à l’administrateur des infrastructures ferroviaires (Adif) et à l’agence d’Etat de sûreté ferroviaire pour l’alerter sur l’état de quatre lignes sur lesquelles il recommandait de réduire la vitesse à 250 km/h. Notamment près d’Adamuz où au moins huit problèmes bénins avaient été rapportés ces derniers mois. De plus, des voyageurs ont indiqué avoir ressenti de fortes vibrations dans les trains qu’ils empruntaient sur ce trajet. Des vidéos ont d’ailleurs été publiées sur les réseaux sociaux.

Un autre débat est en train de monter en Espagne autour du modèle de développement du rail en Espagne lié à l’ouverture à la concurrence. C’était déjà un thème fort dans la presse marquée à droite qui s’interrogeait sur la hausse des trains en circulation sur le réseau à grande vitesse et sur l’usure accélérée des infrastructures. Alors que, dans le même temps, les investissements seraient insuffisants pour entretenir et rénover les lignes et donc assurer la sécurité.

Appel à la grève

Désormais, ces questions prennent de l’ampleur et font la une des médias. L’attitude du gouvernement est particulièrement scrutée. Une partie de la droite l’accuse de négligence dans l’entretien du réseau et d’avoir minimisé le danger. L’extrême droite est particulièrement virulente sur le sujet. Avec le risque d’alimenter des flots de désinformation.

Nous ne sommes pas face à un problème de manque d’investissements mais face à un problème beaucoup plus compliqué que ce que nous imaginons, jamais vu sur notre réseau”, a assuré le 21 janvier le ministre des Transports, Oscar Puente. Selon lui,  “l’infrastructure espagnole n’a pas une densité particulièrement haute.” Le niveau d’investissement aurait largement augmenté depuis l’arrivée de la concurrence, en 2021 : il a atteint, a-t-il précisé, six milliards d’euros en 2025, deuxième niveau le plus haut de l’histoire. “Je lance un message de confiance en notre réseau. Nous connaissons son état et il est inspecté [correctement, selon des] standards parmi les plus hauts”, tranche le ministre.

Mais chez les conducteurs de train, le malaise grandit. “Tous les membres du SEMAF considèrent inadmissible cette situation de dégradation constante du chemin de fer”, indique le syndicat des conducteurs dans un appel à la grève les 9, 10 et 11 février, pour demander des mesures garantissant la sécurité des circulations.

Interrogée sur l’adéquation du niveau de financement aux besoins de réseau, une source interne de Renfe explique que chaque compagnie paie une somme déterminée pour avoir le droit d’utiliser les infrastructures. “Pour favoriser l’entrée de nouveaux acteurs, le prix a baissé pour tout le monde. Renfe y compris. A Adif de dire si c’est suffisant”, lance-t-il.

Collision en Espagne Capture d'écran Guardia Civil
Collision à Adamuz en Andalousie le 18 janvier. @Capture d’écran Guardia Civil

La rupture d’un rail au coeur de l’enquête

La Commission d’enquête des accidents ferroviaires (CIAF) a publié le 23 janvier un rapport préliminaire présentant les premières pistes suivies. L’une d’elles se concentre sur la rupture au niveau de la soudure du rail extérieur de la voie sur laquelle circulait le train Iryo avant de dérailler. Les enquêteurs ont constaté qu’une section de 40 centimètres était rompue, couchée sur son bord droit à l’extérieur de la voie. Ces 40 centimètres de rail se seraient désolidarisés de la voie au passage du train. Mais la cassure dans le rail serait antérieure. Plusieurs autres trains auraient auparavant roulé dessus.

Les enquêteurs ont observé sur les roues des quatre premières voitures du train Iryo des marques qui seraient compatibles avec l’impact de la roue contre le rebord métallique produit par une rupture au niveau de la soudure. La section de rail précédant la rupture s’affaissant sous le poids de la roue. Ces marques ont également été observées sur trois trains passés avant. Les experts ont observé, sur le rail cassé, des marques compatibles avec celles que laisserait le passage d’une roue à plat sur le côté intérieur de la pièce rompue.

Il faudra toutefois attendre que des calculs précis corroborent cette hypothèse, précisent les enquêteurs. Le ministre des Transports a cependant laissé entendre un soupçon sur un défaut de fabrication.

Ewa

Les travaux pour rouvrir la ligne Nancy-Contrexéville sont lancés

petite ligne Grand Est

Les travaux de régénération de la ligne 14 Nancy–Contrexéville ont débuté à la fin de l’année dernière. Ils permettront de rouvrir cette ligne partiellement fermée depuis 2016,  pour un montant de 150 millions d’euros. 

Rappelons que Grand Est a confié une concession de 22 ans groupement mené par Transdev avec NGE Concessions et la Caisse des dépôts et consignations avec la mission de rénover, maintenir et exploiter cette ligne. Le montant du contrat atteint 721 millions d’euros. Un centre de maintenance, installé à Mirecourt dans les Vosges, sera également créé.

L’objectif est de transporter 500 000 voyageurs par an à partir de la fin 2027 date prévue du lancement du service.

Ewa

Livraisons de trains : Alstom « bouc émissaire », craintes d’ « édulcoration » du rapport

TGV M

L’article que nous avons publié vendredi sur les causes de retards dans les livraisons de trains en France suscite déjà plusieurs réactions.

Voici in extenso celle d’Alstom, reçue vendredi à 22h. Le constructeur français « regrette que ce rapport, conçu pour éclairer la réalité de projets complexes et soutenir les réformes indispensables à leur bonne conduite dans l’intérêt collectif et avant tout des voyageurs, ait été détourné de son objectif par l’article publié par Ville, Rail & Transports. Plutôt que de nourrir la recherche de solutions durables et efficaces, certains éléments ont été sortis de leur contexte au seul profit d’une logique de désignation de boucs émissaires. Ce n’est clairement pas l’intention des auteurs du rapport. »

De notre côté, nous avons recueilli les réactions de deux sources différentes, l’une côté industriel, l’autre côté ministériel, qui nous ont fait part de craintes de voir le rapport « édulcoré » dans les prochains jours lors des échanges entre cabinets ministériels en vue de sa présentation prochaine aux deux ministres des Transports et de l’Industrie.

Rappelons que le rapport a été demandé à trois experts* le 30 janvier 2025 pour expliquer les dysfonctionnements de l’industrie ferroviaire et proposer des solutions afin de remédier aux récurrents retards de livraisons de trains, comme l’avait alors révélé VRT. Il est très attendu par l’ensemble de la branche ferroviaire et les autorités organisatrices des transports.

* Christian Dugué, qui a intégré le BEA-Mer, a consacré l’essentiel de sa carrière au secteur naval, en travaillant pour Naval Group et la DGA. François Feugier, aujourd’hui consultant, a travaillé pour de grandes entreprises comme Safran, Air Liquide, Renault ou Valeo. Yves Ramette a été directeur général de SNCF Réseau Ile-de-France, après avoir été DGA à la RATP.

 

Ewa

Exclusif. Alstom et SNCF grands responsables des retards de livraisons de trains selon un rapport

Les portes "frenchberry" du TGV M

Explosif! Dans un rapport au vitriol, Alstom et la SNCF sont pointés comme les grands responsables des retards dans les livraisons de trains en France. Ce rapport a été remis en décembre à la DGITM (Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer) et à la DGE (Direction générale des entreprises). Le document, dont nous avons eu connaissance des principales conclusions, sera examiné la semaine prochaine par les cabinets ministériels, nous indique-t-on au ministère des Transports. Le sujet est plus que sensible car le texte est écrit « au vitriol », avec parfois un « ton très sarcastique », nous confie une autre source proche du dossier.

Ses auteurs sont trois experts qui ont été mandatés il y a un an par les ministres des Transports Philippe Tabarot et de l’Industrie Marc Ferracci (alors ministre de l’Industrie et depuis remplacé par Sébastien Martin). La commande ministérielle leur demandait d’analyser les causes de retards et les surcoûts survenus lors des commandes de TGV M, des rames MI20 pour le RER B et le RER NG ainsi que des trains d’équilibre du territoire « Oxygène », comme l’expliquait leur lettre de mission que VRT avait alors dévoilée. La mission, conduite par Christian Dugué, François Feugier et Yves Ramette* devait initialement présenter ses recommandations en juillet dernier.  Sa rédaction a pris plus de temps que prévu en raison du besoin éprouvé par les experts de rencontrer un très grand nombre de professionnels de la branche ferroviaire.

Manque de maîtrise de la supply chain, de l’organisation et du management

Dans leur rapport, les experts pointent particulièrement la responsabilité d’Alstom, principal constructeur ferroviaire français, qui n’arrête pas d’engranger les contrats malgré ses difficultés à livrer les matériels dans les temps. Parmi les principales causes identifiées figurent le manque de maîtrise de la supply chain, ainsi que l’organisation et le management du groupe ferroviaire.

La SNCF est également fortement critiquée pour son management et son organisation. « L’entreprise travaille trop en silo. Elle a une longue culture des cahiers des charges, des spécifications et des sur-spécifications » et devrait revoir ses méthodes, nous résume une de nos sources.

Le constructeur espagnol CAF est aussi visé mais dans une moindre mesure, étant de fait moins présent en France.

La RATP, l’Etat, Ile-de-France Mobilités et les autorités organisatrices des transports ont aussi une responsabilité dans la dérive des délais. Le rapport indique que les cahiers des charges ont tendance à se complexifier, après le lancement des commandes, en matière de conception des matériels  mais également pour leur maintenance. Le texte pointe aussi les délais demandés par les élus, souvent « irréalistes« , trop pressés qu’ils sont de voir les projets aboutir pour en tirer les dividendes.

Entre huit et douze ans pour « sortir » un train

Conséquence : les délais pour « sortir » un train se sont allongés avec le temps, « entre huit et douze ans », alors qu’il en fallait plutôt huit il y a quelques années selon le rapport.

Enfin, la procédure d’homologation est particulièrement longue et compliquée en France. Elle devrait être revue pour être plus efficace et rapide, selon l’expertise. Bout à bout, toutes ces procédures et mauvaises habitudes font dériver les délais et les coûts qui s’envolent.

Le rapport est désormais très attendu par le secteur qui veut comprendre où sont les responsabilités et les remèdes possibles. Notamment du côté d’IDFM qui voudrait l’étudier avant de lancer un appel d’offres pour renouveler les rames du RER C.

Rappelons que l’objectif de la mission était de permettre de disposer de recommandations pour atteindre une « amélioration substantielle d’ici trois ans« , comme le demandait le mandat confié aux experts.

* Christian Dugué, qui intégré le BEA-Mer, a consacré l’essentiel de sa carrière au secteur naval, en travaillant pour Naval Group et la DGA. François Feugier, aujourd’hui consultant, a travaillé pour de grandes entreprises comme Safran, Air Liquide, Renault ou Valeo. Yves Ramette a été directeur général de SNCF Réseau Ile-de-France, après avoir été DGA à la RATP.

 

 

 

 

 

Ewa

Transdev intéressé par les trains de banlieue parisienne

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Invité ce matin du Club VRT, Thierry Mallet a indiqué s’intéresser aux appels d’offres lancés par Ile-de-France Mobilités pour ouvrir à la concurrence les trains de banlieue parisienne. « Il y a des choses en cours, nous y travaillons », a indiqué le PDG de l’opérateur de transport public détenu par le groupe allemand Rethmann.

Le dirigeant a également rappelé que Transdev a fait le choix de « commencer par répondre aux appels d’offres sur les TER ». Et qu’il dispose déjà d’une forte expérience ailleurs en Europe : « Nous exploitons déjà des trains, par exemple à Stockholm (pour relier la capitale de la Suède aux principales destinations situées dans un rayon de 200 km, ndlr) ou le S-Bahn de Hanovre en Allemagne ».

Thierry Mallet ne se fixe pas d’objectifs même si une part de 10 % du marché ferroviaire en France lui conviendrait. « Mon seul objectif est d’être un des trois acteurs ferroviaires majeurs d’un pays. En Allemagne, nous sommes le premier opérateur ferroviaire privé. Donc nous sommes vraiment écoutés, nous pouvons influer sur les cahiers des charges ». 

Rappelons que, pour le moment en Ile-de-France, Transilien SNCF Voyageurs a remporté en mai dernier la première ligne (la L) ouverte à la concurrence. IDFM devrait choisir avant l’été un nouvel opérateur pour la ligne J également ouverte à la compétition.

 

 

 

Ewa

En Allemagne, le Bade-Wurtemberg achète 26 Coradia Max supplémentaires à Alstom

Coradia Max SFBW Baden Wurttemberg

Alstom, leader a annoncé mi-janvier qu’il fournirait 26 trains à deux niveaux de type Coradia Max supplémentaires à la Landesanstalt Schienenfahrzeuge Baden-Württemberg (SFBW). Cette commande s’inscrit dans le cadre des levées d’options prévues dans le contrat signé en mai 2022 pour la fourniture de 130 trains Coradia Max et des services de maintenance et d’entretien FlexCare Perform associés, rappelle le constructeur ferroviaire français. Les trains (106 mètre avec 380 sièges), qui pourront circuler jusqu’à 200 km/h, seront utilisés sur différentes lignes du Bade-Wurtemberg.

Cette commande supplémentaire, qui comprend également la maintenance des trains jusqu’à la fin 2055, représente un contrat d’environ 500 millions d’euros. La livraison des trains est prévue en 2028. 

 

Ewa

Espagne : deux nouveaux accidents ferroviaires à Barcelone font monter le malaise parmi les conducteurs

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Cruelle coïncidence ou sécurité défaillante ? Mardi 20 janvier, deux trains ont déraillé sur le réseau périurbain Rodalies de Barcelone (en Espagne) à cause d’obstacles tombés sur les voies avec les fortes pluies de ces derniers jours. Ces accidents interviennent seulement deux jours après la collision entre deux trains à grande vitesse qui a fait au moins 43 morts près de Cordoue, laissant le pays sous le choc.

A Gelida, un train de la ligne R4 a percuté un mur de contention tombé sur la voie en raison d’un glissement de terrain provoqué par les pluies. Causant le décès d’un des trois conducteurs du convoi, un stagiaire de 27 ans. 37 personnes ont également été blessées. Cinq grièvement. Par ailleurs, un train de la ligne R1 a déraillé sans faire de blessé, près de la ville de Blanes, zone urbaine de Barcelone, à cause de pierres tombées sur la voie, là encore à cause des pluies.

La circulation a été suspendue sur tout le réseau Rodalies, le temps de vérifier que le reste des voies est sûr. Elle doit reprendre progressivement à partir de ce matin. Mais le syndicat espagnol des conducteurs de trains (SEMAF) a exprimé son malaise devant la direction des Renfe, qui opère sur ces trains, et de l’Adif, administrateur du rail. Certains ont indiqué qu’ils ne reprendraient le travail que quand les conditions de sécurité nécessaires seraient assurées. Par ailleurs, SEMAF appelle à la grève au niveau national les 9, 10 et 11 février.

Ewa

La plateforme de réservation Kombo rachète KelBillet

smartphone

Kombo, plateforme de réservation de billets de train, bus et avion, a annoncé le 19 janvier avoir acquis KelBillet, site de comparaison et d’information sur les billets de transport. La marque KelBillet, fondée à Rennes il y a plus de vingt ans, est conservée. Ses utilisateurs pourront accéder directement aux réservations proposées par Kombo.

Avec cette acquisition, le français Kombo, qui compte 16 personnes, souhaite poursuivre sa croissance et son objectif de devenir « une des applications de référence en Europe« .