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Ewa

Ixxi se développe et recrute à Toulouse via sa filiale Navocap

Logo Navocap

Suite aux récents gains d’appels d’offres pour le SAEIV (système d’aide à l’exploitation et d’information voyageurs) de Caen, du Morbihan et de la Savac, Navocap renforce son équipe. La filiale d’Ixxi, qui se présente comme le deuxième fournisseur français de SAEIV, recherche des développeurs informatiques et des chefs de projets qui seront basés à Toulouse. Avec une équipe qui passera de 40 à 55 personnes, Navocap vise un doublement de son chiffre d’affaires d’ici à la fin 2020.

Ewa

JCDecaux promet une nouvelle génération de vélos à Lyon

Vélov'v Lyon velo v

La métropole de Lyon a reconduit JCDecaux pour le contrat global de Vélo’v sur quinze ans à partir du 1er janvier 2018, incluant le VLS avec un nouveau vélo et le renouvellement du mobilier urbain d’information et de publicité. Un choix sans surprise au terme d’un « dialogue compétitif » après que JCDecaux fut la seule entreprise à déposer une offre finale suite au retrait de Clear Channel et à celui, contraint, de Smoove devant les juridictions administratives.

Au total, le contrat représente pour JCDecaux un chiffre d’affaires de 378 millions d’euros et un investissement de 57 millions d’euros dans la rénovation ou l’extension du mobilier urbain et la mise en place du nouveau Vélo’v. La collectivité, elle, percevra une redevance de 21 millions sur 15 ans. Outre une augmentation sensible des abribus (de 2 070 à 2 530), 1 500 abris voyageurs, mobiliers urbains et bornes Vélo’v seront équipés en connexion NFC et QR Code, 250 en prises USB et une cinquantaine en Wi-FI 3/4/5G.

Côté deux-roues, le nouveau Vélo’v, plus design, est allégé de 2,3 kg et perd son fameux carénage arrière rouge pour un garde-boue aminci. Le nombre de Vélo’v passe de 4 000 à 5 000 et seront tous remplacés en une nuit en juin 2018. Parmi les nouveautés, de vraies fonctionnalités innovantes : la prise de Vélo’v directement grâce à sa carte d’abonnement sans passer par la borne, le verrouillage électronique hors station (lors d’un arrêt temporaire) et surtout, la transformation possible, en 2020, des vélos mécaniques en vélo à assistance électrique grâce à une batterie en location (7 euros/mois), « un système hybride qui est une première mondiale » selon David Kimelfeld, président de la métropole. En outre, 1 000 VAE seront disponibles dans les huit boutiques dédiées de la société Cyclable (50 euros/mois sur un an). Un éventail de nouveauté qui se paie par une – légère – hausse des tarifs d’abonnement annuel : 31 euros (contre 25 euros) et 16,50 euros (contre 15 euros) pour les 14-25 ans.

Claude Ferrero

Ewa

SNCF Réseau veut pourvoir 2 800 postes

Travaux de modernisation sur le secteur de Venissieux.

SNCF Réseau a lancé le 20 septembre une campagne nationale de recrutements baptisée « Place à l’avenir », afin de pourvoir 2 800 postes. Cette campagne met sur le focus sur dix métiers, principalement techniques (aiguilleurs, techniciens de voie, agents d’essai ou encore régulateurs de sous-stations). Le gestionnaire des infrastructures cherche 2 000 jeunes diplômés et techniciens issus des filières de BEP, CAP, et Bac à Bac +3, ainsi que 800 diplômés d’écoles d’ingénieurs ou de filières scientifiques (Bac +5).

Ewa

Bientôt une ligne de bateau-taxi volant à Lyon ?

SeaBubble

L’idée simple d’un bateau-taxi volant va-t-elle révolutionner les modes doux urbains ? En tout cas, lors d’une récente démonstration sur la Saône, elle a emballé David Kimelfeld, président de la Métropole de Lyon, invité privilégié à bord du Seabubbles, bateau-taxi au design futuriste avec sa bulle blanche « volant » à 50 cm au-dessus des flots. L’engin emportant cinq personnes, dont le pilote, est doté de patins (foils) lui permettant de se jouer de la résistance à l’eau. Le Seabubble, non polluant avec ses deux moteurs électriques, est la déclinaison fluviale du trimaran du navigateur Alain Thébault, à l’origine du projet avec le windsurfer Anders Bringdal. Les fleuves lyonnais semblant plus propices que la Seine, une expérimentation avec le grand public est annoncée pour le printemps 2018. A priori sur le Rhône avec trois stations.

C. F.

Ewa

Ford se lance dans le vélopartage

Ford se lance dans le vélo-partage en octobre 2017

Après s’être lancé dans l’autopartage, Ford propose un service de vélopartage en Allemagne, avec deux villes pilotes (Düsseldorf et Cologne) qui vont accueillir 3 200 vélos en libre service. Dans le cadre d’un partenariat avec Deutsche Bahn Connect (filiale de Deutsche Bahn AG) 3 200 vélos FordPass vont être mis à disposition en octobre via le service « Call a Bike » de Deutsche Bahn Connect. « Ford devient ainsi le premier constructeur automobile à proposer un service de vélopartage en Europe », annonce le groupe, qui précise que « le déploiement de l’application FordPass et de ses services est en cours dans plusieurs pays dont la France ».

Ewa

Les cars Macron toujours sur le chemin de la croissance

Flixbus dans gare routière

Près de 1,7 million de passagers ont voyagé sur un car Macron au cours du deuxième trimestre 2017, ce qui correspond à une hausse de 22 % comparé au premier trimestre, et à 10 % par rapport à la même période de l’année précédente. Selon l’état des lieux trimestriels réalisé par l’Arafer, le taux d’occupation moyen s’élève à 45 %. « L’activité trimestrielle est marquée par un fort dynamisme des liaisons villes – aéroports avec 170 000 passagers contre 50 000 au 1er trimestre. La navette entre Grenoble et l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry fait directement son entrée à la deuxième place des liaisons les plus fréquentées, derrière Lille – Paris et devant Lyon – Paris », souligne l’Observatoire des transports et de la mobilité mis en place par l’Arafer.

Ewa

Keolis renouvelé à Melbourne

Photorail
Australie Melbourne Tramway 
2011

Le gouvernement de l’Etat du Victoria a renouvelé le contrat d’exploitation et de maintenance du réseau de tramway de Melbourne à Keolis Downer. La filiale australienne de Keolis exploite depuis 2009 ce réseau qui est, souligne l’opérateur de transport public français, le plus long du monde avec 250 km de voies doubles. Le nouveau contrat, qui débutera en novembre, est prévu sur 7 ans, avec la possibilité d’une prolongation de trois ans. « Dans le cadre d’un programme de rénovation des tramways financé par le gouvernement du Victoria, qui s’étalera sur cinq ans, Keolis Downer renouvellera 85% du matériel roulant« , précise encore Keolis.

Ewa

Assises de la mobilité : Philippe Duron présidera le comité d’orientation sur les infrastructures

© TDIE
PHILIPPE DURON président de TDIE

Philippe Duron reprend du service ! L’ancien député socialiste du Calvados va présider le comité d’orientation des infrastructures qui sera mis en place dans le cadre des Assises de la mobilité.

Un choix logique : c’est un fin connaisseur des transports (il était jusqu’en 2017 président de l’Afitf), des élus (il a été président de la Basse-Normandie, maire de Caen…) et surtout son travail à la tête de la commission Mobilité 21, chargée en 2013 de faire le tri dans les projets d’infrastructures retenus dans le Snit, avait été unanimement salué.

Ce comité, qui sera composé de trois députés, trois sénateurs, un parlementaire européen, un président de conseil régional, un président de conseil départemental, un président d’agglomération et six personnalités « qualifiées », sera chargé de préparer la future loi de programmation et de financement des infrastructures. L’objectif ne sera pas de faire des recommandations projet par projet comme cela avait été le cas de Mobilité 21 mais de fixer les grandes priorités, les sources de financement ou encore les critères de choix des projets. Ce qui servira de base au gouvernement pour écrire son projet de loi avant de le soumettre au Parlement. Les missions de ce comité dépasseront les Assises puisqu’il sera également chargé du suivi de l’application de la loi.

M.-H. P.

Ewa

CarPostal planche sur la navette autonome à la demande

Sion, le 23 juin 2016, Test des véhicules autonomes de la poste en ville de Sion et situation réelle

Lancée il y a un peu plus d’un an, l’expérimentation menée à Sion en Suisse avec deux navettes autonomes Navya doit s’achever fin octobre. CarPostal qui exploite ces navettes en plein centre-ville, sur une boucle d’1,6 km, dresse un premier bilan positif : depuis le 23 juin 2016, les deux « SmartShuttle » – les premières navettes autonomes à être mises en circulation en circuit ouvert – ont transporté plus de 25 000 personnes.

Des études qualitatives et quantitatives ont été menées par deux cabinets indépendants (GIM Suisse SA et la HES-SO Valais) notamment auprès des utilisateurs et des passants. « Les personnes qui ont déjà voyagé à bord de la navette ont davantage confiance en la technologie et beaucoup d’entre elles souhaitent qu’il y en ait davantage », assure CarPostal, reprenant les conclusions des sondages.

Mais, ajoute l’opérateur de transport public suisse, « l’un des grands défis réside encore dans la communication entre les navettes et les autres usagers de la route, afin que les flux de circulation puissent être optimisés ». Ainsi, une à deux fois par parcours, l’opérateur à bord (obligatoire pour respecter la législation) reprend la main, notamment pour contourner les fourgons garés ça et là sur les côtés de la voirie.

Les tests sont donc loin d’être finis. CarPostal vient ainsi de mettre en service depuis quelques semaines un site d’essai à Berne. Le groupe souhaite notamment tester en toute sécurité (et donc en circuit fermé et privé) différents équipements, comme les feux tricolores et les passages piétons, pour voir comment la navette réagit. Des équipements que ne rencontrent pas les deux navettes circulant dans le centre de Sion.

Sur ce site d’essai, Car Postal expérimente aussi la fonction « navette à la demande ». A terme, cette fonction doit permettre à un utilisateur d’appeler une navette, puis de commander une destination comme il le ferait avec un ascenseur, simplement en utilisant une application (en l’occurrence celle de la société BestMile).

Lorsque le système sera au point, CarPostal espère pouvoir le tester en conditions réelles. Eventuellement à Sion, où l’entreprise souhaiterait poursuivre des expérimentations. Après le mois d’octobre, elle envisage de faire rouler ses deux navettes dans une autre partie de la ville. « Ce pourrait être un parcours d’un kilomètre, avec une origine et une destination, alors qu’actuellement la navette effectue une boucle », explique Philippe Cina, le responsable du Développement de CarPostal Suisse.

Pour faire connaître ce nouveau mode de transport, l’entreprise, qui exploite plusieurs réseaux de taille moyenne en France, propose aussi des démonstrations aux collectivités. Entre le 4 et le 15 septembre, elle a fait rouler une navette à Sète pour desservir des plages, en reliant un parking à un arrêt de bus. Du 20 au 30 septembre, ce sera au tour de Dole d’accueillir ce véhicule dans le centre-ville fermé à la circulation.

De quoi donner des idées aux élus ? Car Postal estime que les navettes autonomes présentent un fort potentiel dans les sites touristiques, les aéroports ou tout simplement pour effectuer ce qu’on appelle « le dernier kilomètre ».

« Nous avons notamment été approchés par des exploitants de site touristique. Mais c’est encore économiquement compliqué », confie Philippe Cina. Avant de voir rouler des navettes autonomes sur la voirie, il faudra abaisser les coûts d’achat (il n’y a pour le moment que deux constructeurs français, Navya et Easymile) et réduire les dépenses de fonctionnement (lorsque les progrès seront tels que la législation n’imposera plus un opérateur à bord). Ce n’est donc pas pour tout de suite, mais, ajoute Philippe Cina, « la tendance est claire et nous sommes sûrs que la navette sera utile : elle le sera notamment pour les personnes âgées ou à mobilité réduite et permettra de proposer de nouvelles offres de mobilité, tout particulièrement dans les territoires délaissés ».

M.-H. P.

Ewa

Jean-Luc Rigaut devient le nouveau président d’Agir

Photo JLR

Le maire d’Annecy a été nommé le 14 septembre à la présidence d’Agir par son conseil d’administration. Jean-Luc Rigaut, 58 ans, connaît bien le secteur des transports : c’est un ingénieur spécialiste de l’aménagement des gares et il suit les transports en tant qu’élu depuis 2001.

De son côté, Marthe Marti, maire adjointe de Toulouse, a été désignée présidente déléguée de l’association qui réunit des professionnels du transport public et est forte de 230 adhérents.