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Ewa

Sur la voie de la privatisation, Systra voit l’avenir en grand

Pierre Verzat_Systra

Après un long processus lancé en 2022, la SNCF et la RATP ont finalement retenu fin avril Latour Capital et Fimalac, en vue d’une prise de participation majoritaire de 58% au capital de Systra. Plus précisément, Latour Capital prendra l’essentiel des parts (83 %) et fait entrer Fimalac dans le tour de table à hauteur de 17%.

La SNCF et la RATP, actionnaires historiques qui avaient créé Systra en 1995 en fusionnant leurs sociétés d’ingénierie (Sofrerail pour la SNCF et Sofretu pour la RATP), sont entrées en négociations exclusives avec les deux investisseurs français et conserveront chacune une participation de 20% du capital. Les banques qui détenaient un peu moins de 12 % du capital vendront aussi leurs actions. Les 2 % restants resteront notamment détenus par de l’actionnariat salarié.

L’objectif est de faire de Systra un champion mondial, explique à VRT Pierre Verzat, le président du directoire. Actuellement, selon lui, l’entreprise se situe déjà dans le top dix mondial des sociétés d’ingénierie. Mais elle veut grossir encore et faire jeu égal avec les plus grandes sociétés d’ingénierie majoritairement nord américaines. En 2023, son chiffre d’affaires a atteint près de  1,1 milliard d’euros, en hausse de 40 % en deux ans. L’année dernière, l’entreprise a engrangé pour 1,3 milliard d’euros de commandes. Soit l’équivalent de 15 mois d’activités.

La croissance passe pour moitié par la croissance organique et pour l’autre moitié par la croissance externe. Depuis 2011, date de l’arrivée de Pierre Verzat à la tête de la société d’ingénierie, 20 sociétés ont été achetées, dont six sociétés rien que l’année dernière. Parmi les dernières acquisitions figurent des entreprises spécialisées dans l’ERTMS ainsi que dans les tunnels.

Présente dans 80 pays (et 350 villes) avec 10 700 salariés (dont 2 200 en France), Systra réalise 80 % de son activité à l’international. Le groupe se distingue des autres sociétés d’ingénierie par sa spécialisation dans les transports, notamment dans les transports urbains, le ferroviaire mais aussi les ponts et les tunnels. « Nous disposons du plus gros bureau d’études ferroviaires du monde. Nous sommes numéro quatre pour les ponts et sommes en train de devenir le champion des tunnels« , souligne Pierre Verzat. L’entreprise compte aussi profiter du fort développement des transports urbains et ferroviaires et de tout ce qui tourne autour de l’éco-conception.

Avec l’arrivée de Latour Capital et Fimalac, qui signe sa privatisation, Systra veut franchir un nouveau cap en ciblant des sociétés d’ingénierie de premier rang. « Nous voulons devenir plus grands. Nous pourrons accélérer si nous disposons de plus de capitaux« , explique Pierre Verzat.  L’objectif est de réaliser 1,6 à 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’horizon de cinq ans.

Selon le dirigeant, Latour a été retenu car il a offert le meilleur prix dans le cadre des discussions (un montant non dévoilé, parce qu’il a déjà prévu une ligne de crédit de 100 millions d’euros et car il s’inscrit dans le long terme.

Le processus de privatisation devrait être totalement achevé vers l’automne.

Marie-Hélène Poingt

Ewa

Sateba rachète le belge De Bonte Group pour atteindre une taille critique

Pose de traverses entre PN56 et PN55

Le groupe Sateba a annoncé le 26 avril l’acquisition des activités de traverses en béton du belge De Bonte Group. Cette société belge a réalisé en 2022 un chiffre d’affaires de 42 millions d’euros et a produit plus de 500.000 traverses en 2023 sur quatre sites, deux en Belgique et deux en France, qui emploient plus de 80 personnes.

Après avoir acheté l’année dernière la société française Vaperail, cette nouvelle acquisition doit donner une taille critique à Sateba, spécialiste de la conception et de la fabrication de traverses de chemin de fer en béton et plus largement d’infrastructures pour le transport ferroviaire. Il s’agit, explique la société,  « de renforcer ses capacités de R&D et à continuer à accroître son offre de produits et services pour ses principaux donneurs d’ordre« . Le groupe affiche un chiffre d’affaires de près de 300 millions d’euros avec un millier de salariés intervenant dans neuf pays.

Ewa

La livraison des rames Oxygène retardée

Rame Oxygène
Le constructeur CAF a annoncé fin avril, que les 28 rames Oxygène destinées à remplacer les intercités des lignes Paris – Clermont et Paris – Limoges – Toulouse seraient livrées avec un an de retard. Cette livraison, initialement prévue entre l’automne 2025 et fin 2026, s’échelonnera finalement jusqu’en 2027.
Toutefois, un premier train sera livré dès cette année pour une prise en main par les conducteurs SNCF. « Les quantités sont en cours de discussion avec la SNCF », a expliqué Alain Picard, directeur de la filiale française du fabricant d’origine espagnol au quotidien La Montagne et à l’AFP. Il explique ce retard par « des éléments externes de début de projet en 2020 puis de difficultés techniques rencontrées en février 2024 pendant les essais ».
« Cette annonce sonne comme une humiliation de plus faite aux Auvergnats », a réagi Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. « Une fois encore, la SNCF et l’État sont incapables de tenir leurs engagements. […] Nous demandons aujourd’hui, au ministre des Transports, de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer aux Auvergnats des conditions dignes de transport dans les délais que le Gouvernement a lui-même annoncé », oubliant que les retards de livraisons sont dus au constructeur…

Ewa

Jean-Pierre Farandou convoqué par Bruno Le Maire, un mauvais signal

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Cela sonne comme un désaveu. Bruno Le Maire a indiqué le 2 mai qu’il allait convoquer Jean-Pierre Farandou dans les prochains jours pour « qu’il rende des comptes » suite à l’accord sur les fins de carrière. Selon le ministre de l’Economie et des finances, cet accord signé le 22 avril n’est « pas satisfaisant« , pis il est « provoquant« .

Interrogé sur BFM/RMC, il a indiqué avoir « en partie, avec d’autres, la tutelle de la SNCF, notamment la tutelle financière« . Et il a poursuivi : « Un accord est signé qui engage effectivement les équilibres de la réforme des retraites et les équilibres financiers de la SNCF. Je n’ai pas été averti« . Le ministre veut demander au PDG de la SNCF « comment il finance et accord« , qui pose, selon lui,  « des problèmes financiers« .

« Scandalisé » par les propos du ministre, Didier Mathis s’est de son côté interrogé dans un tweet sur « les plans de départ des grandes entreprises telles qu’Orange, Stellantis, Michelin ou Renault qui ont proposé  des plans de départ de fin de carrière payés par les Assedic où les salariés vont toucher 72 % de leur salaire… » Autrement dit, ces plans sont financés par les contribuables français, souligne le secrétaire général de l’Unsa Ferroviaire.

Interrogé par VRT, Didier Mathis rappelle que le ministre des Transports Patrice Vergriete, qui a également la tutelle sur la SNCF, a validé l’accord. « Les deux ministres devraient parler d’une seule voix« , commente le syndicaliste qui pointe une opposition totale entre les deux. Selon lui, « la SNCF ne fait rien sans en informer le ministère des Transports et celui des Finances et de l’économie…« .

Didier Mathis rappelle également que Emmanuel Macron avait indiqué, suite à la loi sur le nouveau pacte ferroviaire, que la SNCF devait être une entreprise comme une autre. Et donc qu’elle doit gérer elle-même ses propres accords. « On voit bien que la SNCF ne sera jamais une entreprise comme une autre« , en conclut-il.

Enfin, il dément un contournement de la réforme sur les retraites qui serait permis par cet accord. « Les agents partent à l’âge de l’annulation de la décote, donc trois ans plus tard que l’âge d’ouverture des droits. A partir de la génération 1972, l’âge de l’annulation de la décote atteindra 62 ans« .

Selon lui, le contexte des élections européennes explique la sortie du ministre des Finances. « Bruno Le Maire, qui est sous le feu des critiques, souffle du côté du vent. Une grande partie des Français ne maîtrisent pas le sujet sur les fins de carrière des cheminots, c’est aussi le cas d’une partie des journalistes... »

Reste que cet épisode tombe mal alors que le gouvernement doit se prononcer d’ici quelques jours sur la reconduction (ou pas) du mandat de Jean-Pierre Farandou à la tête du groupe SNCF.

MH P

 

Ewa

Comment SNCF Réseau s’entraîne pour réussir les JO

©Y. G.
Tout imaginer et tout boucler avant les JO. C’est ce que cherche à faire SNCF Réseau depuis des mois, voire des années. Premier acte, le gestionnaire des infrastructures a décidé d’une pause dans les travaux de régénération pendant l’événement. Plus de 1 000 chantiers ont ainsi été étudiés depuis 2017, lorsque l’attribution des Jeux à Paris a été annoncée.
Les équipes qui devaient être affectées aux grandes opérations de maintenance régionales, viendront renforcer les effectifs sur les zones concernées par les Jeux olympiques et paralympiques. « Nous voulons diviser par deux le temps nécessaire aux équipes pour se rendre sur un lieu d’incident », souligne Séverine Lepère, directrice générale adjointe Ile-de-France de SNCF Réseau.
Pour intervenir en cas d’aléas, des exercices de sécurité sont régulièrement organisés avec SNCF Voyageurs, la RATP, la Préfecture de Police, les Pompiers de Paris, le SAMU, la Mairie de Paris, ou encore la Croix Rouge. Plus de 70 exercices sont programmés jusqu’à l’été. Le dernier en date, un exercice incendie dans le RER C, à Austerlitz mi-janvier a rassemblé plus de 450 personnes, avec des employés des différentes entreprises présentes qui ont joué le rôle des voyageurs. « Chacun connaît bien son rôle. Ce genre d’exercice est surtout utile pour travailler les interfaces et les articulations entre les entités », explique Séverine Lepère.

Cellule de crise

Lors des Jeux, la cellule de crise de SNCF Réseau, installée à Paris-Nord, sera ouverte de 7 heures à minuit, alors qu’habituellement, seul un événement exceptionnel conduit à réunir les différents responsables des entités (lignes RER, TER, responsable exploitation, etc. ). En dehors de ces heures, chacun des membres, qui logera à proximité, pourra être rapidement sur place.
En lien avec le centre opérationnel de gestion des circulations (COGC), ils pourront élaborer et transmettre un nouveau plan de transport au Poste de commande digitalisé à Saint-Denis qui gère les circulations de Paris-Nord jusqu’à Creil et Amiens, et en informer les opérateurs et la cellule d’appui de JOP.
Et pour lutter contre les retards dus aux intrusions sur les voies, SNCF Réseau a travaillé avec l’Établissement public de la sécurité ferroviaire (EPSF) pour que les trains puissent continuer à circuler en marche prudente à 30 km/h, si les conditions de sécurité le permettent. « Un train à l’arrêt est souvent plus dangereux qu’un train qui roule », selon Séverine Lepère. Ces nouvelles règles s’appliquent déjà depuis le mois juin 2023 dans la zone Châtelet – Gare du Nord pour gagner en fluidité sur les RER B et D. Elles ont permis de réduire de 40 % les conséquences pour les voyageurs des intrusions dans la zone de la gare du Nord au second semestre 2023.
Yann Goubin

Ewa

La vidéosurveillance algorithmique testée dans des gares franciliennes

Gare de Lyon
La vidéosurveillance algorithmique (VSA) a été testée au mois d’avril dans des gares d’Ile-de-France gérées par la SNCF et la RATP, selon plusieurs médias. La VSA est un outil d’analyse informatique en temps réel des images filmées par des caméras de surveillance afin de repérer l’entrée ou la présence d’une personne ou d’un véhicule dans une zone interdite ou sensible, la présence d’une personne au sol à la suite d’une chute, les mouvements de foules, la présence d’objets abandonnés ou d’armes ainsi que leur utilisation ou encore les départs de feux. La VSA vient en soutien du travail de surveillance des opérateurs. Face au nombre grandissant d’images collectées, elle doit les aider à identifier des situations anormales.
Un arrêté de la Préfecture de police de Paris a ainsi autorisé la SNCF à exploiter du 19 au 22 avril « les images issues des 118 caméras installées en gare de Paris-Gare de Lyon et du pont du Garigliano » à l’occasion de la 30e journée de Ligue 1 de football, qui a opposé le PSG à l’OL le 21 avril au parc des Princes.
Un autre arrêté a aussi été publié par la Préfecture de police concernant, cette fois, la RATP, et autorisant son service Sûreté « à mettre en œuvre le traitement algorithmique dénommé “Cityvision” et développé par la société Wintics du 20 avril à 14 heures au 21 avril 2024 à 6 heures », à l’occasion du concert du groupe Black Eyed Peas dans la salle de Paris La Défense Arena. Les images analysées étaient issues des caméras installées dans les stations Nanterre-Préfecture (RER A) et La Défense – Grande-Arche (RER A et ligne 1 de métro).
Les expérimentations de VSA devraient se poursuivre durant les Jeux, pas de façon systématique mais « dans des zones de forte densité, par exemple dans le centre de Paris autour des sites, et avant les contrôles ».
Le 2 mai, l’association française de défense des libertés fondamentales dans le numérique La Quadrature du Net a ainsi déposé une plainte devant la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), jugeant le dispositif illicite.
Y. G.

Ewa

Les investisseurs français Latour Capital et Fimalac devraient prendre 58 % du capital de Systra

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La SNCF et la RATP ont annoncé hier, dans un communiqué, être entrées en négociations exclusives avec deux investisseurs français, Latour Capital et Fimalac, en vue de leur céder une participation majoritaire du capital de Systra, soit 58 % des parts. Les deux entreprises publiques, qui détiennent actuellement chacune 43 % du capital de la société d’ingénierie, en conserveront 20% chacune.

Le processus a été lancé en 2022 avec l’objectif d’accélérer la croissance de Systra à l’international en lui permettant de disposer d’une capacité financière accrue grâce à des investisseurs prêts à investir. Notamment par le biais d’acquisitions.

« L’opération envisagée, qui doit encore être présentée aux partenaires sociaux de Systra dans le cadre d’un processus d’information consultation, donnera lieu à une saisine de la Commission des participations et des transferts. Sa réalisation sera également soumise à un certain nombre d’autorisations réglementaires préalables habituelles« , indiquent également les deux actionnaires historiques.

Ewa

Fin de l’aventure pour Railcoop

Railcoop

Pour Railcoop, l’histoire qui avait débuté en 2019 s’est vraiment achevée le 29 avril  : le tribunal de commerce de Cahors a prononcé la liquidation de la coopérative ferroviaire qui souhaitait relancer la ligne abandonnée par la SNCF entre Lyon et Bordeaux. « Tout l’apport en capital social est perdu. Railcoop a toujours fonctionné sur des fonds propres. Tout l’investissement a été fait avec l’argent des 15 000 sociétaires », a précisé Nicolas Debaisieux, le PDG de Railcoop, dans le cadre d’une interview accordée à France 3 Occitanie.

Selon lui, la coopérative a réussi « à faire bouger un certain nombre de lignes« . Il espère avoir « pavé le chemin de futurs succès » et que leur histoire pourra servir à d’autres.

Ewa

Les voyageurs du TER : beaucoup de jeunes et de plus en plus d’occasionnels

Train liO en gare de Béziers

Les Français ne plébiscitent pas seulement le TGV. Ils sont aussi plus nombreux à embarquer à bord des TER. La fréquentation a ainsi augmenté de 21 % sur le trains régionaux entre 2019 et 2023. Les jeunes sont sur-représentés : un voyage sur trois est effectué par la classe d’âge 18-26 ans. Les moins de 35 ans représentent même 60 % des déplacements en TER.

Les politiques tarifaires des régions, très attractives et ciblant les jeunes, n’y sont sans doute pas pour rien. Le pass rail spécial jeunes, qui devrait être lancé cet été, devrait accentuer la tendance. A contrario, 10 % seulement des voyages sont réalisés par des plus de 60 ans alors qu’ils sont sur-représentés dans la population générale.

Ces enseignements proviennent d’une enquête nationale menée en 2023 auprès de plus de 41 000 voyageurs interrogées à bord de près de 2000 TER. L’enquête fait elle-même partie de la démarche « Régioscopie », réalisée tous les trois ans et basée sur des données publiques, ainsi que sur des enquêtes auprès des voyageurs ou encore sur des analyses de flux via les antennes de téléphonie.

Second fait marquant, si le télétravail n’a pas eu de conséquence sur le volume des déplacements, il en a eu sur leurs modalités. Les voyages quotidiens reculent : leur part passe en trois ans de 44 % à 38 % tandis que la part des déplacements occasionnels s’accroît de 42 % à 45 %.

Au total, 16 millions de personnes différentes sont montées dans les TER en 2023. Mais seulement 300 000 personnes ont pris un TER tous les jours. « Un nombre faible de voyageurs réalise beaucoup de voyages« , résume Jean-Aimé Mougenot, le directeur TER délégué.

La SNCF peut s’appuyer sur ces enquêtes pour réfléchir à de nouvelles stratégies pour mieux remplir ses trains à des moments creux. En ciblant en particulier les plus âgés dont l’emploi du temps est, a priori, plus libre. « Nous avons du mal à faire venir les plus de 60 ans. Ce sont des générations plus attachées à la voiture. Nous devons travailler sur le service et sur l’accessibilité« , commente Eric Steil, directeur du marketing et du développement TER. Pour faire grossir la part du train. Actuellement, 1,3 million de voyages sont réalisés chaque jour en TER.

MH P

Ewa

Les contrats de Keolis renouvelés à Pau et au Mans

Pau Fébus BHNS Van Hool hydrogène

La Société Publique Locale des Transports de l’Agglomération Paloise (SPL STAP) a renouvelé le contrat d’assistance technique de Keolis pour cinq ans à partir de juillet prochain. L’assistance technique portera notamment sur l’optimisation de la production du réseau (planning de travail, régulation, graphicage, habillage) ou sur les questions de transition énergétique pour la flotte de bus.

Au Mans, où Keolis a également obtenu le renouvellement de son contrat d’assistance technique,  il lui faudra accompagner la Société Anonyme d’Economie Mixte SETRAM (SAEM SETRAM) dans son projet de restructuration du réseau de transport public urbain, explique l’opérateur, filiale de la SNCF. Ce contrat doit commencer le 1er janvier 2026.

Keolis assistera également la SETRAM dans le projet de renouvellement du SAEI (système d’aide à l’exploitation et à l’information des voyageurs) et de la billettique, la transformation de trois lignes de bus en BHNS, l’agrandissement des rames de tramways de 33 mètres à 44 mètres et l’évolution du parc bus vers un mix énergétique.