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Ewa

Bombardier implante en Suède son centre d’innovation pour la mobilité électrique

Futur centre de recherche en traction électrique Bombardier à Västerås.

C’est à Västerås, à une centaine de kilomètres de la capitale suédoise, que Bombardier implantera son centre d’innovation mondial pour le transport ferroviaire et la mobilité électrique. Ce centre sera édifié à proximité du site de production de Finnslätten, au nord du centre-ville. Dans ce futur centre d’essais, qui « se concentrera sur les technologies de traction électrique de la prochaine génération pour un avenir plus propre pour les transports », les portes seront ouvertes « aux partenaires industriels, universitaires et sociétaux pour collaborer sous un même toit, créant ainsi un puissant réseau de co-création technologique ».

Outre le fait que Bombardier Transport possède déjà à Västerås un site de conception et de production spécialisé dans la traction électrique depuis 137 ans (fondé par ASEA, puis passé par ABB Traction et Adtranz), le constructeur juge que la Suède est l’endroit idéal pour implanter son nouveau centre, dans un pays dont l’écosystème industriel facilite l’innovation par la coopération entre acteurs privés, publics et universitaires.

Le lancement des travaux des nouveaux bâtiments devrait avoir lieu au printemps 2021 et l’inauguration du nouveau centre technologique est prévue pour 2023.

P. L.

Ewa

La Fnaut attribue ses tickets verts et rouges

Train suisse repartant de la gare TGV de Belfort

L’annulation du congrès annuel de la Fnaut, qui aurait dû se tenir du 2 au 4 octobre à Annecy, n’a pas empêché l’association de défense des usagers des transports publics de décerner ses tickets verts et rouges. Du fait des circonstances, le mode de sélection des tickets 2020 a été quelque peu modifié, qu’il s’agisse du jury (les membres du bureau) ou des critères : « cette année, nous avons choisi de ne pas traiter des sujets traditionnels, comme les tramways, les gares TGV ou les petites lignes, et avons sélectionné des sujets plus originaux », explique Jean Sivardière, vice-président de la Fnaut.

C’est ainsi que les deux premiers sujets retenus pour les tickets verts étaient la limite de vitesse de 80 km/h sur routes sans séparateur central et l’adaptation des transports publics aux personnes handicapées.

Ticket vert pour les collectivités ayant maintenu le 80 km/h

Pour ce qui est du premier sujet, les tickets verts ont été remis aux 32 Conseils départementaux qui n’ont pas réintroduit la limite de vitesse de 90 km/h, alors que la LOM leur permettait de le faire sur certaines routes. « Une décision courageuse », juge la Fnaut.

Pour ce qui est du deuxième sujet, Jean Sivardière a rappelé que « la plupart des gens, même les personnes valides, se plaignent de l’accessibilité des transports publics, malgré l’adoption de trois lois sur l’accessibilité depuis 1975 ». C’est pourquoi la Fnaut a remis « les tickets verts aux villes qui ont fait l’effort », en particulier Grenoble, Rennes, Nantes, Montpellier et Strasbourg.

S’y ajoute un ticket vert remis par le bureau de la Fnaut en reconnaissance des efforts des élus de l’autorité organisatrice Pau Béarn Pyrénées Mobilités, « qui a financé la proposition de l’Association de Défense des Usagers des Transports Aquitaine Grand Pau, pour protéger les jeunes élèves d’un Institut Médico-Educatif qui se rendent quotidiennement des arrêts de bus à leur école ».

Ticket rouge pour une réouverture ratée

Passons maintenant aux tickets rouges, traditionnellement décernés à des réalisations inadaptées ou malvenues. Les thèmes des deux premiers étaient les réouvertures ratées et les travaux routiers concurrents du train.

Et en matière de réouverture, celle de la ligne Belfort – Delle est « complètement ratée, un véritable fiasco, avec une fréquentation extrêmement faible », souligne Jean Sivardière. De quoi justifier un ticket rouge décerné à l’Etat et à la région Bourgogne-Franche Comté. « Tout est à revoir : horaires, correspondances, trains suisses qui ne vont pas au-delà de la gare TGV… », ajoute le vice-président de la Fnaut, qui rappelle qu’en Allemagne, les réouvertures sont généralement couronnées de succès, listant neuf conditions d’une réouverture réussie, aux antipodes des mesures mises en oeuvre sur Belfort – Delle.

Pour ce qui est des tickets rouges remis à l’Etat et aux collectivités concernées pour les travaux routiers sur des axes parallèles aux axes ferroviaires, les cas ne manquent pas. En conférence de presse, Jean Sivardière a cité comme exemples l’A 412 entre Thonon et Machilly, qui va concurrencer le Léman Express dans le nord de la Haute-Savoie, et l’aménagement en deux fois deux voies de la RN 154 entre Orléans et Chartres, alors qu’il est si difficile de rouvrir la voie ferrée voisine..

Regain d’influence du lobby automobile

Enfin, deux tickets rouges sont remis à des autorités organisatrices, l’un à Aix-Marseille, « pour le manque d’accessibilité des transports publics », l’autre à Perpignan-Métropole « pour son très mauvais réseau de transports urbains », à en juger par sa très basse fréquentation (37 voyages par an et par habitant en 2016). « Ces tickets rouges sont décernés indépendamment de toute arrière-pensée politique : ce sont les anciennes majorités qui sont jugées », précise Jean Sivardière.
Plus largement, « nos tickets montrent le regain d’influence du lobby automobile », matérialisé par le retour de 80 à 90 km/h ou les travaux routiers, voire les réouvertures ratées de voies ferrées…

La Fnaut avait quand même une raison de se réjouir, avec le lancement de son nouveau site, mis en ligne le 5 ocobre. Un site entièrement réorganisé avec différentes entrées dès la page d’accueil pour orienter le visiteur, selon qu’il soit usager, collectivité, média ou adhérent. Adaptée à une lecture sur smartphone, la nouvelle maquette fait la part belle aux onze Fnaut régionales, avec leurs communiqués, ainsi qu’aux réseaux sociaux. Et comme toujours, les usagers y ont accès aux fiches conseil en ligne pour leur défense.

P. L.

Ewa

Le réseau ferré à rude épreuve après le déluge dans les Alpes-Maritimes

Dégâts vallée de la Roya

Les voies ferrées de l’arrière-pays niçois n’ont pas été épargnées par les intempéries qui se sont abattues sur les Alpes-Maritimes. En particulier, les précipitations exceptionnelles pendant la nuit du vendredi 2 au samedi 3 octobre ont été particulièrement destructrices le long de vallées fluviales empruntées par ces voies ferrées, la Roya (en amont de Breil) pour la ligne Nice – Breil – Tende et le Var pour les Chemins de fer de Provence.

Aucun accident n’est toutefois à déplorer sur ces lignes, les circulations ayant été interrompues par la SNCF dès le 2 octobre à midi sur la ligne Nice – Breil – Tende, celle du Train des Merveilles, tout comme sur l’axe côtier Toulon – Nice – Vintimille.

Au matin du 3 octobre, les équipes de reconnaissance de SNCF Réseau ont entamé une inspection de 400 km de lignes autour de Nice. Alors que le trafic a progressivement pu reprendre sur la ligne côtière dès la mi-journée du 3, la circulation est restée interrompue entre Nice, Breil et Tende, en raison du grand nombre d’ouvrages d’art à inspecter. Deux équipes se sont réparti cette tâche, l’une partie de Nice vers Breil, l’autre (deux agents SNCF Réseau de l’infrapôle Provence-Alpes-Côte d’Azur) transportée par un hélicoptère affrété par la Gendarmerie des Alpes-Maritimes au nord de Breil pour procéder à la reconnaissance des installations touchées par les inondations sur les 40 km de ligne jusqu’à Viévola, juste avant la frontière italienne.

Le 3 octobre au soir, après plusieurs circulations de reconnaissance, un premier train de secours a relié Antibes et Breil, permettant un premier acheminement de 3 000 bouteilles d’eau destinées à la population et aux services de secours (pour en savoir plus sur la mobilisation des cheminots en faveur des secours : ici).

Et le lendemain, alors que le trafic était redevenu normal sur la côte, la circulation TER a repris progressivement entre Nice et Breil, avec un deuxième acheminement de 3 000 bouteilles vers Breil, suivi d’un troisième le 5 octobre. En revanche, « au moins deux mois » seront nécessaires, selon la SNCF, pour rétablir les circulations entre Breil et Tende, les opérations de reconnaissance effectuées en hélicoptère le 3 octobre ayant mis en évidence « de premiers dégâts majeurs avec une présence de multiples glissements de terrain, d’éboulements et arbres sur les voies ». Toujours est-il que « les diagnostics se poursuivent pour évaluer l’ensemble de la situation et sans attendre, de premiers travaux ont été engagés par SNCF Réseau ».

Le réseau ferré national n’est pas le seul à avoir été impacté par les intempéries : la voie des Chemins de fer de Provence a été emportée par les eaux, recouverte par des éboulements ou noyée dans la boue entre Villars-sur-Var et Plan-du-Var, en amont du confluent avec la Vésubie. Voisine de la voie ferrée, la RN 202 a également souffert sur ce secteur où les deux axes ont été établis le long du Var et, jusqu’à la réouverture de l’axe routier, les relations assurées par les Chemins de fer de Provence se limitent aux trains entre Nice et Plan-du-Var, ainsi qu’aux cars de substitution entre Villars-sur-Var et Digne.

P. L.

Ewa

Siemens Energy et Siemens Mobility développent ensemble un train à hydrogène

Train Siemens Mireo Plus H à hydrogène

Une semaine après son introduction en bourse, Siemens Energy AG a signé un protocole d’accord avec Siemens Mobility GmbH (qui reste une filiale de Siemens) pour développer et commercialiser un train à hydrogène destiné « aux clients en Allemagne et en Europe ».
« Avec Siemens Energy, nous pouvons même proposer l’hydrogène sur un modèle « Hydrogen as a service » pendant toute la durée de vie du matériel roulant », a déclaré Albrecht Neumann, CEO Rolling Stock au sein de Siemens Mobility.
Dans le cadre de cet accord, Siemens Energy propose les systèmes et solutions nécessaires pour la fourniture et la production d’hydrogène « vert », alors que Siemens Mobility se concentre sur la technique ferroviaire, y compris la maintenance des trains et l’équipement des dépôts.

P. L.

Ewa

Millet a repris l’activité de transport d’agrégats de Colas Rail

Train d'agrégats Millet

Un an après avoir racheté le constructeur de wagons Titagarh Wagons AFR, le groupe Millet, spécialiste dans la location de wagons et de locomotives, poursuit sa croissance externe dans le fret ferroviaire en reprenant l’activité de transport ferroviaire d’agrégats et de produits de carrières de Colas Rail (groupe Bouygues/Colas).
« Cette opération a fait l’objet de longues négociations dans un contexte économique de forte transformation du secteur du transport ferroviaire, particulièrement affecté par les grèves de décembre 2019 puis par la crise sanitaire », déclare le cabinet d’avocats Altana, qui a conseillé Millet. Suite à cette acquisition, ce dernier envisage une hausse de son chiffre d’affaires de 50 % en 2021.
P. L.

Ewa

Siemens n’est pas intéressé par les sites Alstom ou Bombardier

Site Alstom de Reichshoffen

Lors des fusions, un plus un font rarement deux, souvent moins. Et Siemens Mobility s’attend sans doute à ce que ce soit le cas après le rachat de Bombardier Transport par Alstom. « Nous aurons certainement l’occasion de gagner des parts de marché au cours des trois prochaines années », a ainsi déclaré Michael Peter, seul PDG de Siemens Mobility depuis le départ de Sabrina Soussan, au Club Wirtschaftspresse de Munich. Alors qu’Alstom et Bombardier seront occupés à se rapprocher, la filiale de Siemens compte poursuivre sa forte progression, avec déjà un chiffre d’affaires de 13 milliards d’euros actuellement, à comparer au total de 16 milliards d’euros prévu il y a deux ans pour Siemens et Alstom une fois réunis (à noter que ce dernier montant est de l’ordre du total des chiffres d’affaires actuels d’Alstom et de Bombardier).
À la même occasion, Michael Peter a critiqué les exigences de la Commission européenne vis-à-vis d’Alstom et de Bombardier, les jugeant trop limitées et « certainement influencées par la situation précaire de Bombardier ». Selon son PDG, Siemens Mobility n’est pas intéressé par les produits et les sites dont Alstom et Bombardier devront se séparer. Enfin, il n’est pas question pour Siemens d’introduire sa filiale Mobility en bourse, selon Michael Peter : « nous nous sentons bien chez Siemens ».

P.L. 

Ewa

Egis acquiert Est Signalisation

Signal à Amiens

Egis a annoncé avoir pris une participation majoritaire au capital d’Est Signalisation, entreprise lorraine de travaux en signalisation ferroviaire intervenant principalement auprès de la SNCF et de la RATP. Le groupe Egis complète ainsi son offre dans le domaine de la signalisation ferroviaire, onze ans après avoir acquis la société Sintra, spécialisée notamment dans les études d’exécution.
Créée en 1976, Est Signalisation était jusqu’à présent une entreprise familiale basée à Blainville-sur-l’Eau (Meurthe-et Moselle), à 25 km au sud-est de Nancy. Est Signalisation compte une cinquantaine de salariés et est spécialisée dans l’installation, la vérification technique, le raccordement et la maintenance d’installations et d’équipements de signalisation ferroviaire en France.

Ewa

Le premier train à hydrogène britannique est sur les rails

Train à hydrogène HydroFLEX

Sur les trois projets britanniques de trains à hydrogène (Breeze, d’Alstom et Everholt, HydroFlex, de l’Université de Birmingham et Porterbrook, et l’hybride de Vivarail) lancés début 2019, la première manche a été remportée par HydroFlex, qui a effectué le 30 septembre ses premiers tours de roue sur le réseau ferré national. A l’occasion, Grant Shapps, secrétaire d’Etat britannique aux Transports, a annoncé l’intention de faire de la vallée de la Tees, dans le nord de l’Angleterre, un « hub » pour le train à hydrogène, presque 200 ans après avoir assuré le même rôle pour la locomotive à vapeur (sur la ligne de Stockton à Darlington, en 1825).
Alimenté par pile à combustible, mais aussi par caténaire ou troisième rail lorsqu’ils sont présents, HydroFlex a été conçu par le Centre de recherche ferroviaire de l’Université de Birmingham (Birmingham Centre for Railway Research and Education, BCRRE) et a représenté un investissement de plus d’un million de livres de la part de l’Université et de la ROSCO Porterbrook, complété par 750 000 livres du ministère britannique des Transports (DfT), soit un total approchant les deux millions d’euros. Un prix relativement modique, vu que le matériel roulant a été réalisé en partant d’un ancien train de banlieue Class 319.
P. L.

Ewa

Les trains de nuit RegioJet font carton plein

Dernier train de nuit RegioJet pour 2020 entre Rijeka et Prague

L’opérateur ferroviaire tchèque RegioJet a gagné son nouveau pari : assurer avec succès un train de nuit international saisonnier… en dépit des circonstances particulières en vigueur cette année. Car si, pour beaucoup, l’été 2020 aura été synonyme de « rester chez soi » ou de congés dans son propre pays, RegioJet a joué à fond la carte des vacances à l’étranger entre l’Europe centrale et l’Adriatique, avec succès puisque 60 000 voyageurs ont été transportés par 120 trains. Soit 500 voyageurs en moyenne par train, ce qui correspond à un taux de remplissage de 90 %… et un résultat bénéficiaire, condition nécessaire pour l’opérateur privé.

Le 1er juillet, le premier train de nuit RegioJet est arrivé complet à Rijeka (Croatie) et Ljubljana (Slovénie). Parti la veille de Prague, il transportait 560 voyageurs à bord de ses 12 voitures et, dix jours après son lancement, sa fréquence est passée de trois départs par semaine à un par jour jusqu’à la fin août. Par la suite, les trains ont à nouveau circulé trois fois par semaine, le dernier train ayant quitté Rijeka le 26 septembre avec 350 voyageurs à son bord.

La recette de RegioJet ? Des prix défiant toute concurrence (à partir de 22 euros par place assise et à partir de 30 euros en voiture-couchettes), Wifi, café et petit-déjeuner compris. Était également proposé le transport de vélos, sur réservation. La clientèle visée comprenait non seulement les Tchèques et les Slovaques désireux de découvrir les Alpes slovènes ou l’Adriatique, mais aussi leurs voisins autrichiens (par autocar RegioJet Vienne – Bratislava) ou allemands (par train Dresde – Prague), ainsi que, dans l’autre sens, les Croates et Slovènes voulant visiter Prague, Brno ou Bratislava.

Pour l’exploitation de ce service estival, RegioJet a coopéré avec les Chemins de fer croates HŽ, les Chemins de fer slovènes SŽ et la société hongroise Continental Railway Solution. L’ambassade de Croatie à Prague a également contribué au montage de l’opération, mené en six semaines.

Satisfait par le « succès complet » en 2020 de ses trains de nuit estivaux, RegioJet s’est déjà mis au travail pour la prochaine saison, qui devrait commencer dès mai 2021.

P. L.

Ewa

Orléans renonce au téléphérique

Projet de téléphérique urbain des Aubrais

Le projet de téléphérique urbain au nord d’Orléans devait être la confirmation de l’ancrage de ce mode dans le paysage des transports publics, après Brest et alors que le Téléo toulousain se concrétise. Mais, comme d’autres avant lui, le projet de téléphérique urbain entre la gare de Fleury-les-Aubrais et le nouveau quartier Interives a été lâché par Orléans Métropole. Un renoncement justifié par Christophe Chaillou, son président (PS), qui ne juge pas prioritaire un investissement de 17 millions d’euros, auquel s’ajoutent 800 000 euros annuels de coûts d’exploitation, pour transporter 1 500 personnes par heure et par sens au-dessus du large faisceau de voies ferrées des Aubrais. Mais un choix qui coûtera quand même à la collectivité un minimum de 4 millions d’euros, sans compter les pénalités. Si les usagers de la célèbre gare des Aubrais étaient divisés sur ce projet, Marie-Agnès Linguet, maire (UDI) de Fleury-les-Aubrais entre 2014 et 2020 regrette vivement cet abandon – validé en revanche par Carole Canette (PS), qui lui a succédé – tout en reconnaissant que la communication en faveur du téléphérique urbain n’avait pas été à la hauteur.

P. L.