Pour Keolis, aucun facteur X ne permet de remporter un marché
Le pionnier français du métro automatique, avec Lille, compte des références en Chine, au Moyen-Orient, en Inde et opérera le premier réseau d'Afrique de l'Ouest.
« Le métro automatique fait partie de l'ADN de Keolis », assure Pierre Gosset, directeur industriel du groupe. Avec 22 lignes en opération commerciale, il estime disposer de références sans égales dans le secteur. Il pointe aussi les efforts du groupe pour favoriser le partage d'expérience entre les équipes, un atout pour partir à la conquête de nouveaux marchés. Chaque année, un Metro Club Keolis rassemble la petite communauté du métro automatique et les représentants des différentes filiales du groupe à travers le monde. Entre petits fours et champagne, les meilleures pratiques du groupe et l'intervention d'experts animent les échanges. La dernière édition s'est tenue en 2025 à Copenhague. Un choix qui n'a rien d'un hasard : la capitale danoise s'apprêtant à désigner le futur opérateur de son réseau sans conducteur.
Si le métro automatique n'est pas encore « une commodité », de plus en plus d'opérateurs l'ont ajouté à leur catalogue. Les appels d'offres n'ont jamais été aussi disputés. Pour y répondre, la stratégie de Keolis est de monter une équipe dédiée, multidisciplinaire, avec des responsables de zones géographiques et des experts « métiers ». « Il n'y a jamais de copier-coller d'un appel d'offres à l'autre. L'idée est d'apporter une réponse spécifique, locale, fondée sur l'expérience accumulée dans les réseaux que nous exploitons. Cela demande d'identifier les méthodes qui nous distinguent et que nous pouvons dupliquer ».
Aucun facteur X ne permet de rem
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