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13 Mar 2020

Stationnement , Streeteo , urbanisme , voirie

Dossiers > Stationnement, une réforme inaboutie > « Nos équipes doivent disposer des informations en temps réel »

« Nos équipes doivent disposer des informations en temps réel »

Article présent dans le dossier : Stationnement, une réforme inaboutie

Sébastien Fraisse, président de Streeteo, filiale d'Indigo.

Epinglé en 2018 pour des contrôles fictifs, Streeteo, filiale d'Indigo (ex-Vinci Park), a rectifié le tir et défend aujourd’hui la qualité de son organisation. Entretien avec son président, Sébastien Fraisse.

Ville, Rail & Transports. La montée en puissance de Streeteo a coïncidé avec l'entrée en vigueur de la dépénalisation du stationnement. Quel est le périmètre de votre activité ?

Sébastien Fraisse. Streeteo opère dans 23 villes en France dont une partie de la ville de Paris, Strasbourg, Metz, Nancy et dans des communes plus petites telles que Cagnes-sur-Mer, Beausoleil ou Chantilly. Nos équipes contrôlent 150 000 places de stationnement au total. Streeteo compte plus de 300 salariés dont environ la moitié sur Paris, pour un chiffre d'affaires de 12,5 millions d'euros en 2019.

VRT. Quel est votre modèle économique ?

S. F. Nous intervenons auprès des collectivités sous deux formats. Le premier est la délégation de service public, choisie par des villes comme Metz, Perpignan, Nogent-sur-Marne. Nous portons l'investissement de départ, l'achat des horodateurs, et nous nous rémunérons ensuite en partage avec la ville sur les recettes de paiement spontané.

Le second modèle, c'est la prestation de service, comme à Paris ...

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