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Ewa

Siemens et Raipool vont construire un centre de maintenance en accès libre à Vérone

Siemens Delta Signing copie

Siemens et Railpool, le loueur de matériel ferroviaire, ont annoncé, le 10 décembre avoir signé un accord préliminaire pour acheter un terrain de 15 000 m2, à Consorzio ZAI. le centre logistique de Verona Interporto, le plus grand terminal de trafic intégré d’Italie.
Chacun des partenaires a investi environ 20 millions d’euros  pour développer un centre de maintenance pour l’entretien des locomotives de divers fabricants en accès libre.
L’installation comprendra cinq voies pour l’entretien léger et une voie équipée d’un tour en fosse, pour des locomotives multisystèmes (MS) et à courant continu (DC) compatibles avec les principaux systèmes de signalisation européens.
Railpool et Siemens Mobility anticipent un report modal important vers le rail d’ici à 2032, date de l’ouverture du tunnel de base du Brenner qui permettra de doubler la capacité ferroviaire de la ligne traversant les Alpes.
Avec ce futur centre de maintenance, Railpool ajoutera un septième site d’entretien à son réseau. Et pour Siemens, le centre de Vérone complétera celui de Novara. Ouvert depuis 2015, ce dépôt, situé le long du corridor central rhénan et alpin TEN-T, a entretenu plus de 120 locomotives de diverses compagnies ferroviaires européennes.

Ewa

Une nouvelle voie et plus d’itinéraires à la gare de Mulhouse depuis la mi-décembre

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En gare de Mulhouse, le quai dédié aux circulations vers Müllheim en Allemagne a été inauguré le 16 décembre. Cette nouvelle voie à quai et nouveau quai sont l’aboutissement de six ans de travaux, quasi-exclusivement de nuit, pour augmenter les capacités d’accès ferroviaires à la gare, deuxième nœud ferroviaire d’Alsace après Strasbourg, avec près de 300 trains par jour (TER, TGV et trains grandes lignes) et 5,7 millions de voyageurs par an.

Autre partie du chantier, la plus importante, de nouveaux itinéraires dans le plan de voies de la gare de Mulhouse ont été créés, grâce à la modification ou l’installation de 19 nouveaux aiguillages permettant d’orienter les trains. « Ainsi, les possibilités d’itinéraires lorsque les trains approchent de la gare de Mulhouse sont plus nombreux, facilitant ainsi la gestion des circulations et la fluidité du trafic ferroviaire« , souligne SNCF Réseau dans un communiqué.

Par ailleurs, les quatre premiers quais, qui desservent les six voies de la gare, ont été rallongés pour atteindre 400 m et ainsi recevoir tous les types de trains. Pour la nouvelle voie, il a fallu démolir l’ancien poste d’aiguillage, sous le pont de Riedisheim, datant de 1957. Le nouveau poste d’aiguillage informatisé a été raccordé fin juin à la Commande centralisée du réseau (CCR) de Strasbourg.
Le montant des travaux a représenté un investissement de 61 millions d’euros, financés l’État (25,96 millions), la région Grand Est (25,96 millions), l’Union européenne (7,24 millions) et SNCF Réseau (1,84 million).

Ewa

Kuba équipe les bus marocains d’un système billettique national

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Le Royaume du Maroc a choisi l’entreprise française Kuba pour installer un système billettique interopérable dans les bus du pays. Il est déjà en service dans quatre grandes agglomérations (Marrakech, Fès, Tanger, Agadir et, prochainement, Tétouan).
Kuba indiquait fin décembre avoir déployé son système billettique dans près de 1000 véhicules en un peu moins de trois mois, afin d’être prêt pour la Coupe d’Afrique des nations du football qui s’est ouverte le 21 décembre 2025.
À cette occasion, mais également dans la perspective de la Coupe du Monde de football 2030 que le pays coorganise, le Maroc a entrepris d’équiper ses bus d’un système acceptant aussi bien les billets à QR code des passagers occasionnels que les cartes sans contact des voyageurs réguliers. Prochaine évolution, les cartes bancaires et les smartphones devraient bientôt pouvoir être utilisés.
Le système fourni par Kuba est hébergé sur un cloud marocain souverain afin d’assurer une gestion sécurisée des données et répondre aux normes énoncées dans la stratégie de développement du Maroc.
L’été dernier, la Direction de l’équipement municipal et des transports urbains (DEMTU) a commencé la transformation complète du système billettique des transports publics afin d’harmoniser les pratiques, faciliter l’interopérabilité entre les territoires et établir les fondements d’un système national à long terme.

Ewa

La Nouvelle-Aquitaine fait le choix du BioGNV pour prolonger la vie de ses rames X73500

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La région Nouvelle-Aquitaine lancera au premier trimestre 2026 un appel d’offres pour convertir un X73500 au BioGNV. Elle cherche une entreprise pour construire un prototype et valider les études déjà réalisées par le Ferrocampus, l’Ademe et GRDF.
Disposant d’un parc de plus de 50 rames de ce type, la Nouvelle Aquitaine s’interroge sur leur avenir alors que leur durée de vie arrivera à échéance d’ici dix ans. Parmi les différentes possibilités de rétrofit (gazole, batteries, hydrogène, BioGNV), la solution du BioGNV, issue de la bio masse, est jugée la plus pertinente par la région.

Une technologie mature

Cette technologie est mature –  1200 bus urbains et voyageurs circulent en France –, les points de recharges sont disponibles (380 stations publiques et autant de privées sur le territoire national selon GRDF) tout comme la production régionale. Avec les usines de transformation de bois installées dans les Landes et les grandes exploitations agricoles dans le Limousin, il est possible de produire des méthaniseurs au plus près de la consommation. C’est en effet aussi là qu’on trouve le plus de lignes de dessertes fines du territoire en Nouvelle-Aquitaine, non électriques où circuleront les X73500 rétrofités. En région Nouvelle-Aquitaine, le BioGNV devrait représenter, 30 % du gaz produit en 2030, contre 20 % au niveau national explique GRDF.

Réduction des coûts

Le BioGNV devrait coûter moins cher, estiment ses promoteurs. L’Ademe prévoit une hausse des coûts du gazole sur les 20 prochaines années, alors que, via une régulation, le cours du BioGNV devrait se maintenir au prix actuel.

En choisissant le rétrofit au BioGNV, la Nouvelle Aquitaine souhaite aussi réduire les émissions de CO2, à hauteur de 82 % par rapport au gazole.
Reste qu’il faudra passer par une adaptation du matériel (changement de moteur, et ajout des réservoirs spécifiques) puis réussir l’homologation. Même si la région ne chiffre pas ce coût, elle précise qu’il sera amorti sur le nombre de rames transformées. Pour la Nouvelle-Aquitaine, cette démarche pourrait intéresser d’autres régions possédant le même matériel arrivant en fin de vie.

Ewa

La Deutsche Bahn achètera 3000 véhicules à MAN sur cinq ans

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Le constructeur munichois de bus et de cars, MAN, a annoncé le 18 décembre avoir conclu un accord-cadre portant sur la fourniture de plus de 3000 véhicules, et sur la période 2027 – 2032. Ces bus seront exploités par la filiale de transport régional DB Regio AG sur l’ensemble du territoire allemand.
Ce contrat fait suite à un précédent accord, signé en 2010, qui a permis à MAN de livrer 5000 véhicules à la compagnie ferroviaire allemande. Dans le nouveau contrat-cadre, la DB a choisi différent types de bus ou de cars en fonction de l’utilisation. « Une part significative des véhicules livrés sont des autobus durables à motorisation électrique à batteries, en versions 10, 12 ou 18 mètres », annonce MAN.

Le groupe ferroviaire achètera aussi des Lion’s Intercity LE (Low Entry, plancher bas) en trois longueurs, confortables et à moteur thermique pour l’interurbain, et des Lion’s City à plancher bas, diesel ou GNV, pour l’urbain.

Ewa

SNCF Réseau confie le reprofilage des rails à Vossloh pour deux ans au moins

Vossloh Reprofiled Rail © Vossloh

Vossloh a annoncé le 10 décembre, avoir remporté, auprès de SNCF Réseau, un important contrat de reprofilage de rail sur le réseau ferroviaire métropolitain, hors Corse. Le contrat d’une durée de deux ans, comprend une option pouvant aller jusqu’à trois années supplémentaires. Il débutera en 2026 et permettra de traiter en moyenne 200 km de voies par an.
Le procédé choisi combine fraisage et meulage afin de corriger avec précision le profil transversal et longitudinal du rail. Il permet un traitement complet du profil du rail en un seul passage, si les défauts ne sont pas trop profonds et si l’état du rail l’autorise.
Au cours de la première année du contrat, les travaux seront réalisés dans 11 Infrapôles. La planification a été partagée entre les équipes de SNCF Réseau et de Vossloh afin d’optimiser les temps d’utilisation du train de fraisage et de minimiser ainsi les temps de transfert. Dans le cadre de cet appel d’offres, les deux partenaires ont engagé des discussions pour utiliser de nouvelles machines et des technologies innovantes comme des systèmes de surveillance numériques.

Ewa

Les chemins de fer néerlandais commandent 36 trains à Stadler

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Nederlandse Spoorwegen (NS) l’opérateur ferroviaire historique néerlandais, et Stadler ont signé, le 19 novembre, un accord-cadre pour la livraison de 36 trains Flirt destiné au transport régional. La commande se compose de 18 rames à quatre voitures et de 18 autres à six voitures.
Les nouveaux trains seront accessibles aux PMR, avec un intérieur clairement identifiable, beaucoup d’espace pour les bagages, les poussettes et les vélos, des affichages d’informations sur les passagers en temps réel, et un éclairage s’adaptant à l’heure de la journée et de la saison.
Conçues sur le site de Stadler à Prague en république Tchécoslovaquie, ces rames seront fabriquées dans l’usine du constructeur à Siedlce, en Pologne. Elles entreront en service à partir 2030.

Ewa

De nouvelles mesures pour mieux protéger les femmes dans les transports

Au millier d’agents de sûreté de la RATP, s’ajoutent plus de 3 000 agents à la Suge (SNCF). Les transporteurs font aussi appel à des agents de sécurité privée.

Sept Franciliennes sur dix déclarent avoir été victimes de violences sexuelles dans les transports, selon un sondage commandé par la région Île-de-France à l’institut Ipsos. Pour contrer cette tendance, de nouvelles mesures ont été annoncées le 9 décembre par Valérie Pécresse, la présidente d’Île-de-France Mobilités, à l’issue d’une Journée de mobilisation contre les violences faites aux femmes dans les transports. En particulier, il a été décidé de faire passer à 200 les effectifs des agents de la Brigade régionale des transports d’ici la fin 2027, tandis que les patrouilles de réservistes de la police et de la gendarmerie seront renforcées pour atteindre 10 000 vacations par an. Elles s’ajouteront aux patrouilles de plus de 3000 agents de sûreté déjà en poste et aux 100 agents mobiles de la brigade régionale des transports depuis 2024.
La présidente d’ÎDFM souhaite aussi la  généralisation des « zones d’attente partagées » où se regroupent les voyageurs avant de prendre leur train, et qui sont installées à proximité des bornes d’appel d’urgence déjà vidéosurveillées. La présidente de région veut également développer les « lieux sûrs » (safe places), dans et autour des gares et stations, en partenariat avec des commerces ou des lieux publics pour accueillir les personnes qui se sentent menacées. De plus, application « Voyage Duo » devrait être lancée, pour permettre aux femmes de trouver des compagnons de route, notamment en heures creuses ou tardives.

Enfin, Valérie Pécresse réitère sa demande de généralisation de la vidéoprotection algorithmique qui analyse les images des caméras et signale les comportements paramétrés comme inhabituels. Elle a été testée pendant les JO et pendant quelques grands événements sportifs ou culturels avec l’autorisation de la préfecture de police de Paris mais sa généralisation doit être approuvée par le Parlement.

Ewa

Stadler fournira les tramways pour la tangentielle ouest de Francfort

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Le constructeur suisse Stadler a annoncé, le 5 décembre, la commande de 27 tramways Citylink par l’organisateur des transports de la région Main Rhin, autour de Francfort-sur-le-Main. Ces tramways circuleront sur la ligne Regionaltangente West (RTW), une tangentielle Ouest – Sud-Ouest de l’agglomération de Francfort, qui doit entrer en service en décembre 2030. Le contrat comprend également l’entretien et la fourniture de pièces de rechange pour le matériel sur une période de 30 ans.
Les tramways destinés à la RTW seront équipés d’un double système de signalisation, pour circuler aussi bien sur les voies ferrées classiques que sur des voies de tramways. Ils devront aussi pouvoir s’adapter aux différentes hauteurs de quais, ceux de la Deutsche Bahn (76 et 96 cm) et ceux de la RTW (80 cm). D’une longueur de près de 50 m environ, ils pourront transporter environ 360 passagers.
La livraison des trois premiers véhicules à des fins d’essai et d’homologation est prévue pour l’automne 2028. Toute la flotte devrait être livrée à l’automne 2030.

Ewa

Début des travaux pour la plateforme rail-route de Dunkerque

Debut des travaux de la plateforme rail route Modalis de Dunkerque. © Modalis

Le groupe Modalis et Dunkerque-Port ont annoncé le 25 novembre, avoir posé la première pierre du terminal de ferroutage du port Ouest, dédiée au transport combiné rail/route. Il coûtera 25 millions d’euros (cofinancé par les deux partenaires) et doit ouvrir au printemps 2026.
Implanté sur 9,6 hectares le long du faisceau ferroviaire de Loon-Plage, à proximité des terminaux rouliers Grande-Bretagne & Irlande, ce nouveau terminal, sera ouvert à tous les opérateurs ferroviaires. Il pourra accueillir jusqu’à quatre trains de fret de 750 mètres de long, capables de transporter l’équivalent de 130 à 150 semi-remorques.

Il disposera aussi d’une zone de stockage (plus de 600 caisses mobiles ou remorques), d’équipements de manutention et de traction à faible impact environnemental : des véhicules HVO permettant une réduction de 85 % des émissions de CO₂ et des locotracteurs électriques pour les manœuvres ferroviaires. Une zone de maintenance mutualisée, ouverte à tous les opérateurs pour l’entretien des wagons, caisses mobiles et semi-remorques, sera installée sur le site afin d’enrichir l’offre de services sur le territoire et limiter les trajets à vide coûteux.
Une fois en service, le nouveau terminal devrait, à court terme, créer une quinzaine d’emplois directs et participer à la formation de techniciens du transport combiné et de la maintenance ferroviaire. Lorsqu’il fonctionnera le site permettra de retirer de la route jusqu’à 50 000 conteneurs ou caisse mobiles, soit près de 70 000 tonnes de CO₂ évitées.