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Ewa

Le Tzen 4 arrive enfin dans l’Essonne

Tzen4 Corbeil Essonnes.© Sylvain Cambon IDFM

La nouvelle ligne de bus Tzen 4 est enfin en service depuis le 10 février. Elle relie Viry-Châtillon à Corbeil-Essonnes et va progressivement remplacer la ligne de bus 4206 (ex-402), la plus fréquentée de grande couronne (plus de 47 000 voyageurs par jour).

Le bus à haut niveau de service dessert 30 stations réparties sur cinq départements, grâce à des voies réservées sur une grande partie du trajet long de 14 km. La ligne offre de nombreuses correspondances avec le RER D, le Tram T12 et les lignes de bus de desserte locale. L’exploitation de la ligne 4206 va se poursuivre en complément du Tzen 4, du lundi au vendredi avec un passage toutes les 15 minutes.

La construction de la ligne, très attendue par les usagers, s’est accompagnée d’un projet de réaménagement urbain avec l’installation de nouvelles places publiques, d’espaces verts et de pistes cyclables, dans les communes traversées.

30 bus bi-articulés

30 bus bi-articulés électriques, longs de 24 mètres et pouvant emporter 140 passagers (contre 100 pour les bus de la ligne 4206) se succèdent toutes les cinq minutes aux heures de pointe. L’amplitude horaire a été élargie, de 5 h à 1 h du matin.

Les bus se rechargent au sol, en moins de 5 minutes, grâce à une technologie SRS (static recharging system) développée par Alstom. Le constructeur ferroviaire avait en effet remporté le marché en 2022 pour fournir ce matériel en consortium avec Van Hool et Kiepe Electric. Lorsque le constructeur belge de bus Van Hool a brutalement fait faillite en 2024, Île-de-France Mobilités a cherché une solution pour poursuivre l’assemblage des bus commandés et non terminés – cinq seulement avaient été livrés –, dans l’usine de Lierre dans la province d’Anvers. Le constructeur suisse Hess a accepté de terminer l’assemblage des bus, en reprenant une partie des employés de Van Hool, qui possédaient l’expérience et connaissaient le matériel.

Le montant du projet s’élève à près de 123 millions d’euros, financés par la région Île-de-France, le département de l’Essonne, l’État et l’Union européenne.

Ewa

L’ENPC et IDFM créent une chaire sur les enjeux de la mobilité en Île-de-France

Chaire Ponts et Chaussees et IDFM

L’École nationale des ponts et chaussées (ENPC) et Île-de-France Mobilités ont annoncé, le 11 février, la création d’une chaire de recherche commune d’une durée de 5 ans. Intitulée Dynamiques et prospectives de la mobilité, cette chaire, portée par le Laboratoire Ville, Mobilité, Transport (LVMT), une unité mixte de recherche sous la double tutelle de l’ENPC et de l’Université Gustave Eiffel, vise à comprendre et à décrire les évolutions de la mobilité en Île-de-France (9,4 millions de déplacements par jour en transport en commun) et les nouvelles perspectives avec l’arrivée des futures lignes du Grand Paris Express.
Les travaux s’intéresseront en particulier à l’évolution des modes de vie, l’organisation des territoires franciliens et des systèmes de mobilité, les défis environnementaux ou le vieillissement de la population. Autant de facteurs qui pourraient changer profondément le visage de l’Île-de-France et impacter la mobilité.
Ils nourriront également les travaux prospectifs et le modèle de prévision des déplacements d’Île-de-France Mobilités, baptisé Antonin (Analyse des Transports et de l’Organisation des Nouvelles Infrastructures).

Ewa

Newrest ouvre un entrepôt dédié à la restauration ferroviaire dans le Val-de-Marne

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Newrest a inauguré, le 5 février à Sucy-en-Brie (Val-de-Marne), un entrepôt automatisé dédié à la restauration ferroviaire.
D’une superficie de 4 500 m², il assure la préparation, le réapprovisionnement et l’organisation logistique des chariots pour les produits secs, boissons et consommables destinés à quelque 500 trains longue distance de SNCF Voyageurs. Les plats frais proviennent de l’unité de production de Newrest au Bourget qui les distribue à Paris-Lyon et Paris-Montparnasse.
L’entrepôt, baptisé « Digital Factory », applique les innovations déjà expérimentées dans la Digital Factory de Wissou, situé près de l’aéroport d’Orly et dédié à Transavia, filiale d’Air France.
Des robots identifient des tiroirs incomplets de chariots, les orientent vers les zones de rechargement automatisé ou manuel, selon un rangement standardisé, et préparent les chargements grâce à un étiquetage généré automatiquement. Cette organisation permet une cadence pouvant atteindre 500 tiroirs par heure, de façon précise, rapide et avec une traçabilité renforcée, indique dans un communiqué l’entreprise de restauration .
Les robots assurent les tâches les plus pénibles (transport de charges lourdes, manipulation de bacs), tandis que les opérateurs s’occupent de la supervision, du contrôle qualité, du pilotage des flux, et de la conformité. autant de missions à plus forte valeur ajoutée, ajoute le communiqué.
L’ouverture de la Digital Factory s’inscrit dans un programme de transformation industrielle engagé par Newrest en 2015. Après ceux de Wissou et de Madrid pour Transavia, le groupe installera, en 2026, des entrepôts similaires à Atlanta aux États-Unis, en Islande pour la compagnie aérienne Icelandair et à Copenhague pour Scandinavian Airlines.

Ewa

Île-de-France Mobilités commande 201 autocars biogaz à Scania

Cars biogaz de Scania pour IDFM

Scania France a annoncé le 26 janvier, la signature, avec Île-de-France Mobilités, d’un contrat portant sur la livraison de 201 autocars i4 biogaz. Cette commande, qualifié d’« historique » par le constructeur, a été passée par le biais de la Centrale d’achat du transport public (CATP) qui simplifie la procédure d’achat pour les collectivités.
Les autocars i4, d’une longueur de 12,90 mètres, sont dotés d’un moteur Euro 6 de 9 litres de cylindrée, fonctionnant au biogaz comprimé. Ils seront carrossés en Espagne chez Irizar, sur une base technique Scania (châssis, chaîne de traction) et finalisés à Angers, au sein du CAPS (Centre d’adaptation et préparation Scania), afin de répondre aux spécifications du client. Une centaine d’heures de travail sera nécessaire pour équiper chaque car de la billettique, de la vidéosurveillance, du système de comptage, et personnalisé aux couleurs des différents opérateurs : Transdev, Keolis, RATP, etc.
Les premières livraisons commenceront à la fin du premier trimestre 2026.

Ewa

La fréquentation des TER toujours plus importante en Normandie

Rame Regio 2N Omneo en livree region Normandie. © Region Normandie

2025 a été un bon millésime pour les TER normands, selon les chiffres dévoilés, fin janvier, par la région Normandie et SNCF Voyageurs. La fréquentation des trains Nomad a augmenté de 4 % entre 2024 et 2025. C’est mieux que la moyenne nationale de la fréquentation des TER qui n’a augmenté que de 3 %.

Ce n’est pas nouveau : la fréquentation en Normandie est en hausse depuis six ans : + 23 % d’augmentation de 2019 à 2025. La hausse est encore plus forte sur Paris – Granville, une liaison qui permet de poursuivre vers Le Mont-Saint-Michel (+6 %), et sur Paris – Rouen (+ 9 %.).

Trains nouveaux ou rénovés

La région explique ces bons résultats par l’arrivée de nouveaux matériels, comme les Omnéo sur la ligne Paris – Rouen. Les derniers Regio 2N, de la commande régionale de 27 rames passée en 2020, ont été livrés fin mars 2025. La région a aussi reçu l’année dernière trois Régiolis destinés à la relation Le Havre – Fécamp. Enfin, neuf AGC ont été rénovés dans le cadre du programme de rénovation des 53 AGC régionaux. Ce programme, réalisé dans l’atelier de Sotteville, a commencé en 2023 et doit se prolonger jusqu’en 2030. « Cela prend du temps, parce que chaque rame est mise à nu, et parce qu’on ne peut retirer que trois ou quatre AGC en même temps, les autres continuant d’assurer le service », a précisé Hervé Morin, le président de la Normandie.

Au Havre, la deuxième (et dernière) phase de construction du nouvel atelier a été livrée en juillet 2025. Il permet d’assurer la maintenance des Omnéo de Paris – Rouen – Le Havre.

Augmentation de l’offre

Le succès du TER normand est aussi dû à une augmentation de l’offre. 70 trains ont été ajoutés par semaine, l’année dernière dont des directs Paris – Rouen – Le Mont-Saint-Michel. Et 26 nouveaux par semaine depuis le début de l’année 2026. « 90 % des TER entre Paris et La Normandie arrivent à l’heure. C’est bien meilleur que la ponctualité des TGV ! », indique par ailleurs Hervé Morin, C’était 79 % en 2019. Sur l’ensemble du réseau régional, 91,1 % des trains sont arrivés à l’heure en 2025 (contre 91,5 % en 2024, en prenant en compte les retards inférieurs à cinq minutes), selon SNCF Voyageurs.
« 80 % des voyageurs des TER Nomad se disent satisfaits de leur trajet », souligne encore le président de région, se référant aux enquêtes mensuelles réalisées à bord des trains par BVA.

Ewa

Les rames de la ligne 2 du métro de Toronto seront construites par Alstom

NST Toronto picture

Alstom a annoncé le 15 janvier, avoir conclu un accord avec la Commission des Transports de Toronto (TTC) pour fournir 70 nouvelles rames de métro (NST) au réseau de métro de Toronto. Le contrat, dont le montant s’élève à environ 1,4 milliard d’euros, inclut des options pouvant aller jusqu’à 150 rames supplémentaires.
Sur les 70 rames, 55 sont exploitées sur la ligne 2 du métro de Toronto, et les 15 rames autres sont destinées au prolongement de la ligne 1 vers Yonge North et au prolongement de la ligne 2 vers Scarborough.
Les rames, composées de six voitures, seront conçues et fabriqués au Canada et leur assemblage final sera réalisé sur le site Alstom de Thunder Bay, en Ontario. Alstom investira dans ses capacités de production locales s’appuiera sur son réseau de fournisseurs locaux, notamment en utilisant de l’acier et de l’aluminium canadiens. « Au total, cet accord devrait générer jusqu’à 945 emplois directs au Canada, dont plus de 600 chez Alstom. Plus de 1 700 emplois indirects devraient également être créés au Canada pour soutenir la mise en œuvre de ce projet », assure le constructeur.

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La Nouvelle-Aquitaine commande dix Régiolis supplémentaires à CAF

regiolis NAQ copyright CAF Frederique Clement

Le constructeur ferroviaire CAF a annoncé le 15 janvier, avoir reçu une commande de dix rames Régiolis supplémentaires de la part de SNCF Voyageurs pour la région Nouvelle-Aquitaine. Le montant de cette option est d’environ 80 millions d’euros.
Cette commande complètera le parc des 54 rames Régiolis de la région Nouvelle-Aquitaine déjà en circulation. Ces rames bi-mode, thermique et électrique, de type “Régional“ seront composées de quatre voitures, pouvant accueillir chacune 208 voyageurs assis. Elles seront dotées, et c’est une nouveauté par rapport aux Régiolis déjà en service, d’un module de toilette supplémentaire conforme aux normes STI 2023.
Elles seront conçues et assemblées dans le site CAF de Reichshoffen, en Alsace. De plus cinq sites Alstom en France participent à la fabrication de ces trains : Le Creusot pour les bogies, Ornans pour les moteurs, Tarbes pour les chaînes de traction, Villeurbanne pour l’informatique embarquée et Saint-Ouen pour le design.
« Cette nouvelle levée d’options, qui s’ajoute aux 36 rames Régiolis commandées par les régions Franche-Comté et Sud (PACA), renforce le plan de charge des sites français », explique CAF.

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Le trafic entre Cherbourg et Caen pourrait reprendre dans deux mois

Train combine deraillement Carentan. © SNCF Reseau

Les circulations ferroviaires sur la ligne Cherbourg – Caen, ne reprendront pas « avant le printemps », a indiqué le 19 janvier Hervé Morin, président de la région Normandie, en marge d’une conférence de presse sur les résultats de l’année 2025.
Le trafic a été interrompu après le déraillement le 11 janvier, au sud de Carentan, d’un train de combiné en provenance de Cherbourg et à destination de Bayonne. 15 des 17 wagons de ce train de fret, opéré par Brittany Ferries, ont déraillé, « mais sans verser, ni provoquer d’accidents sur des personnes, ni de dégâts à l’environnement à cause de fuites par exemple », a insisté la SNCF.
Il a d’abord fallu sécuriser les lieux pour permettre le travail des experts. Ceux de SNCF Réseau, mais aussi ceux du Bureau d’enquêtes sur les accidents de transports terrestres (BEA-TT) pour comprendre les raisons du déraillement. D’autres experts mandatés par les entreprises impliquées (chargeur, propriétaire des wagons, des marchandises), sont aussi intervenus.
Le relevage, c’est-à-dire l’enlèvement des wagons déraillés, a commencé le 16 janvier, le temps d’acheminer deux grues ferroviaires Kirow sur le lieu du déraillement. L’une appartient à SNCF Réseau qui s’en sert dans ce type d’opération de relevage et l’autre, propriété de l’entreprise TSO qui la destine à des travaux ferroviaires de construction ou de maintenance du réseau. Ces engins exceptionnels — il y en aurait 70 exemplaires dans le monde —, sont capables de soulever des masses jusqu’à 150 tonnes, au bout d’un bras de 23 m.
« Il y a au total 45 éléments à dégager. Car chaque wagon est double, composé de deux plateaux reliés entre eux par un bogie« , explique SNCF Réseau avant d’ajouter : « C’est un matériel que nous n’avons pas l’habitude de traiter. Les grues travailleront à partir de la voie contigüe, mais il n’y a pas d’espace disponible autre que les voies ». Pour permettre le grutage, le gestionnaire des infrastructures a dû démonter provisoirement la caténaire sur la portion de voie du déraillement.
Une fois le train dégagé, les travaux de réfection de la voie pourront commencer. « Il y a 500 à 600 mètres à refaire. Cela devrait prendre cinq ou six semaines, peut-être sept », estime SNCF Réseau.

Toutefois, l’entreprise prépare une solution transitoire. « D’ici quelques semaines, les circulations devraient reprendre sur la voie contigüe » qui n’a, a priori, pas été touchée. Ce qu’il faudra tout de même vérifier. Reste que les trains, quel que soit leur sens de circulation, passeront alternativement sur la seule voie en bon état. Avant le déraillement, Cherbourg – Caen, comptait 14 allers-retours par jour.

Ewa

Reprise du trafic entre les gares d’Ille-sur-Têt et de Villefranche Vernet-les-Bains

MODERNISATION DE LA LIGNE GRANVILLE PARIS

C’est la fin de 18 mois d’interruption de trafic ferroviaire, sur la ligne Perpignan – Villefranche-de-Conflent, plus précisément, entre les gares de Ille-sur-Têt et Villefranche Vernet-les-Bains. La reprise est programmée pour le 24 janvier.
Le TER avait déraillé en juillet 2024, sur le territoire de la commune d’Eus, dans les Pyrénées orientales entre l’Ille-sur-Têt et Villefranche-de-Conflent. La rame avait percuté la culée d’un pont, après avoir déraillé, alors que la voie avait été recouverte de boue provenant du talus jouxtant la voie.
Mais les travaux de réfection de la voie étaient suspendus à la destruction du pont, fragilisé par l’accident. Après un an de négociations sur le coût des travaux et leur financement, liés aux responsabilités des parties prenantes, la décision de détruire le pont a été approuvée à l’été 2025 par le conseil municipal d’Eus, où  le pont est situé.

La destruction a été réalisée en octobre 2025, permettant le 3 octobre le démarrage des travaux de renouvellement de la voie. Le chantier s’est achevé le 16 janvier. Après des tests de vérification des installations et de la signalisation effectués par SNCF Réseau, les conducteurs devaient suivre une mise à jour de leur connaissance de la ligne, conformément à la réglementation après une longue interruption des circulations.

Ewa

Le Mexique achète 47 rames diesel Alstom pour les lignes du Nord

Alstom Largo recorrido

Alstom a annoncé le 26 décembre, avoir signé un contrat avec l’Agence de régulation du transport ferroviaire mexicain (ARTF) pour fournir 47 trains de voyageurs diesels (Diesel Multiple Unit), dont 33 trains longue distance de type Intercités et 14 trains périurbains. Ils sont destinés aux nouveaux corridors Mexico – Querétaro – Irapuato et Saltillo – Monterrey – Nuevo Laredo. Le montant du contrat s’élève à environ 920 millions d’euros. Le contrat comprend également la maintenance complète pendant cinq ans, l’aménagement de dépôts de maintenance, de stations d’inspection et de ravitaillement, ainsi que la mise en service des trains et la formation technique.
Cette commande s’inscrit dans le Plan national de développement 2025-2030 pour la mobilité ferroviaire au Mexique, qui vise à relier les régions du centre et du nord du pays et à développer le service des trains de passagers.
Connus au Mexique sous le nom de Trenes del Norte, les trains Adessia Stream déployés sur ces lignes non électrifiées pourront atteindre une vitesse maximale de 165 km/h. D’une longueur d’environ 100 mètres et pouvant circuler jusqu’à huit voitures en unités multiples, ils pourront transporter environ 300 passagers pour les services intercités et jusqu’à 600 pour les services périurbains.
Les 46 rames seront assemblées sur le site Alstom de Ciudad Sahagún, dans l’État d’Hidalgo, premier site d’assemblage d’Alstom en Amérique où ont été fabriqués 2 000 locomotives et plus de 3 500 voitures. 76,6 % du contenu des rames de la commande sera fabriqué au Mexique. En 2025, Alstom a officiellement reçu le label « Made in Mexico », une distinction gouvernementale qui certifie les produits conçus, fabriqués et assemblés dans le pays selon des normes de qualité et d’innovation.